Le Blog de Cyrille BORNE

Dernier Round

Commandes sous Linux en vrac

Rédigé par Cyrille BORNE

Quelques lignes de commandes que j'ai été amené à utiliser et qui ont su me dépanner.

Convertir des fichiers pdf en jpg en ligne de commande

convert -density 600 *.pdf *.jpg

Convertir des fichiers jpg en un fichier pdf en ligne de commande

convert *.jpg fichier.pdf  -limit memory 1mb -limit map 1mb

Changer le label d'une clé USB

Pour des partitions de type FAT32 :
sudo mlabel -i /dev/sdbx ::NOUVEAUNOM
Pour des partitions de type EXT2/3/4 :
sudo e2label /dev/sdbx "NOUVEAUNOM"

Supprimer le bip sonore d’Openmediavault

nano /etc/modprobe.d/blacklist"
ajouter la ligne : blacklist pcspkr

Activer SSH sans écran sur un PI

Glisser dans la partition boot de la carte SD un fichier vide du nom de ssh. La connexion se fait avec l’identifiant pi et le mot de passe raspberry

Copier une carte SD, une clé USB en ligne de commande

Dans un fichier image. En ligne de commande, où sdb est l'emplacement de la carte SD, de la clé USB qui va varier selon votre configuration. Pour trouver votre clé USB, il suffit de faire un sudo fdisk -l pour avoir l’ensemble des disques connectés à la machine.

Sudo dd if=/dev/sdb > ./image.img

Se connecter automatiquement au bureau pour Xfce et Lxde

Pour ne pas avoir à saisir son identifiant et son mot de passe, on édite le fichier /etc/lightdm/lightdm.conf, on décommente #autologin-user= en retirant le dièse la ligne. On met le nom du user après le = pour avoir l'auto-connexion.

Connaître la liste de son matériel ?

la commande lspci permet de recenser le matériel sous Linux. On peut affiner par exemple pour connaître le pilote utilisé. lspci -k
La commande  pour recenser le matériel connecté par USB. lsusb
La commande  pour obtenir le détail dans un fichier html. lshw -html > matos.html

Concaténer des fichiers mp4

mencoder -oac pcm -ovc copy "1.mp4" "2.mp4" "3.mp4" "4.mp4" -o "fichier_final.mp4"

Récupérer l'historique de Firefox en ligne de commande

$ find .mozilla -name "places.sqlite" -exec cp {} . \;
$ sqlite3 places.sqlite "select datetime(visit_date/1000000,'unixepoch'),url from moz_historyvisits inner join moz_places on moz_historyvisits.place_id=moz_places.id order by visit_date desc limit 10"
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Mieux

Rédigé par Cyrille BORNE

Car suicider les sites c'est bien, donner une explication c'est mieux.

A croire que les jeux vidéos rendent réellement les gens violents

Notre histoire se déclenche, on ne peut pas dire commence car cela fait quelques temps que cela mûrit, devant Just Cause numéro 3 qui est le jeu offert ce mois-ci avec l'abonnement PSPLUS. Just Cause c'est un jeu à l'univers ouvert où vous incarnez Rico, un agent secret spécialisé dans la libération des dictatures. Rarement une série n'aura été un si grand exutoire, on fait tout sauter. Je ne sais pas pourquoi à ce moment là, alors que j'étais en plein divertissement en train de faire sauter un port gigantesque, l'envie, le rejet, le dégôut, j'ai décidé d'arrêter de bloguer.

Just Cause 3 ou la confusion entre une usine pétrochimique et mon blog, j'ai appuyé sur le mauvais bouton

L'un des événements déclencheurs est sans aucun doute l'affaire openmailbox. Openmailbox est un service gratuit de mail, respectueux de la vie privée des gens, de nombreuses qualités qui font que de nombreux libristes l'ont conseillé. Dernièrement, le service a changé ses conditions d'utilisation, les protocoles imap et pop3 ne sont plus accessibles, ils sont passés payants. Concrètement, cela veut dire que les utilisateurs du service vont devoir à la main récupérer leur mail ou faire un transfert, les mails ne sont toutefois pas perdus. Bien sûr, le changement drastique de politique sans avertir les gens est mal perçu, on peut comprendre l'agacement, et si on peut concevoir que certains utilisateurs se retrouvent dans une situation délicate qui reste à moduler car les mails restent exploitables, il y a toutefois quelques propos, quelques attitudes qui pour moi sont malaisantes.

Escroquerie : Délit, tromperie consistant en l'obtention d'un bien ou la fourniture d'un service au moyen de l'usage d'un faux nom, d'une fausse qualité, de l'abus d'une qualité ou de manœuvres frauduleuses. Un terme qui me paraît disproportionné. Il faudrait remettre les choses dans le contexte, nous sommes face à une population qui a utilisé un service gratuit dans certaines conditions, un service qu'ils n'ont pas payé, un service qui change et qui crient au scandale, alors qu'il s'agit tout simplement du jeu. Je suis utilisateur de logiciels libres, je sais pertinemment que demain tout peut s'arrêter, la seule loi qui prédomine dans cet univers c'est celui du code, si je ne suis pas content je n'ai qu'à coder moi-même, ou éventuellement réfléchir à la façon dont j'aurai pu, je peux, faire perdurer la durée de vie d'un projet pour pouvoir l'utiliser le plus longtemps possible. Ici, l'idée n'est même pas une remise en question, s'interroger sur les difficultés, le coût pour la personne qui a mis à disposition ce service, ici le but est de cracher le plus fort possible, d'être le plus virulent, et surtout de trouver le nouveau service gratuit qu'on va parasiter, tout aussi gratuit bien sûr.

Aujourd'hui être un libriste francophone qui s'exprime, c'est être majoritairement ça : un parasite, un râleur, quelqu'un de mauvais, je ne veux pas être associé à ce type de personnes. Et c'est ici que la prise de conscience, se fait, libre à moi de ne pas être de ceux-là.

Charité bien ordonnée commence par soi-même

J'ai été interpellé forcément par mail, dans le forum, et j'ai écrit que j'avais un problème personnel à régler, cette phrase a été mal interprêtée. Il ne s'agit pas d'un problème qui se guerit avec du Ciflox, le médicament des champions, mais une prise de conscience que ce que je donne à l'heure actuelle en ligne n'est pas bon, j'ai tendance à retomber dans de très mauvais travers :

  • j'écris trop,
  • j'écris à chaud,
  • j'écris des textes courts,
  • je râle sur les élèves, sur les profs, sur Linux, sur les projets, sur les associations de gauchistes,
  • je ne file pas un centime aux différents projets que j'utilise,
  • je n'écris que peu de choses pertinentes

En gros, je suis celui que je dénonce, Cyrille BORNE c'était quand même franchement mieux avant.

Si je regarde mes derniers billets, j'entends par là avant le trou noir, les quelques choses correctes que j'ai écrites, c'est une documentation pour pastèque, un laïus pour sauver le soldat Firefox que je remanierai peut être, les cours que j'ai distribués pendant les vacances. Pour le reste, c'est médiocre, à la limite du remplissage. Je mets ça sur le compte de deux choses : mon caractère, l'imposition totalement stupide que je me suis posé d'écrire un billet quasiment par jour, quand je ne dois rien à personne, et que personne ne m'a rien demandé.

Cyrille BORNE au coin

Dans mes billets les plus minables du moment, je pense à celui réalisé sur Yunohost, j'aurai dû me contenter de donner les méthodes pour l'installer sur le Pi et ne pas commenter plus. A quoi bon expliquer qu'on ne va pas utiliser un projet qu'on ne connaît même pas, un projet que de toute façon je n'utiliserai pas car je n'en ai pas l'utilité, je ne rends pas service au projet en écoeurant de potentiels utilisateurs. Comme l'a souligné Alterlibriste avec humour, cet été je cartonne aux statistiques, le fait d'être le seul à écrire, avec 800.000 pages vues par mois, il faut quand même prendre ses responsabilités avant d'écrire n'importe quoi, un grand pouvoir, de grandes responsabilités, vous connaissez l'histoire.

Il y a alors quelques questions que vous êtes en droit de vous poser :

  • Pourquoi continuer à bloguer si une partie du monde libre me dégoûte ?
  • Pourquoi continuer à bloguer si je me dégoûte ?
  • Quelle marge de manoeuvre dans la critique, faut-il se taggliser tout seul ?

Une partie du monde libre me révulse, le tout c'est de ne pas la suivre, et de ne pas faire comme elle. Le libre, c'est autant de gens méprisables, d'anonymes, que de gens avec qui je rigole bien, des gens drôles, pertinents, charmants, des gens avec qui je prends du plaisir à partager de l'information. Mon dégoût personnel, je le prends comme un défi, car je suis Cyrille BORNE et rien ne m'arrête pas même moi, je dois faire mieux, je dois me transcender, je dois combattre mon jumeau maléfique, je dois donner une meilleure image de moi-même, je me dois bien ça.

La critique est un problème de fond dans le monde du libre. Est-ce qu'on a le droit de critiquer quelque chose de gratuit ? Oui. A un instant t, quelqu'un fait le choix de mettre en production un logiciel, il attend qu'on l'utilise, le logiciel n'est pas bon, ce n'est pas parce qu'il est gratuit et libre qu'il faut fermer les yeux. Il s'agit ici d'un véritable problème de compréhension du modèle, qui pourtant peut facilement se transposer à des cas concrets. Si demain un boucher décide de travailler bénovellement dans un hôpital dans la section chirurgie, quelle que soit sa bonne volonté, il n'a pas le profil de l'embauche, on n'ira pas le féliciter après la mort ou l'amputation de trois patients. La critique se doit d'être constructive, étayée de bons arguments, il faut sortir de la critique gratuite pour une critique qui a du sens, une critique qui aide.

Une base de remédiation : les trois passoires de Socrate.

Est-ce que mon billet a apporté quelque chose aux gens ?

Est-ce que j'ai offensé quelqu'un ?

Est-ce que j'ai vérifié ce que je raconte ?

Pour le dernier point, je vais arrêter les brèves. J'ai failli évoquer l'histoire de l'ingénieur de Google qui aurait produit un message sexiste dans l'entreprise et qui aurait fini par être renvoyé. D'une part, je ne suis pas intéressé par cette affaire, d'autre part, tout le monde n'a pas l'air d'accord, si bien que publier cette annonce ne sert à rien, n'apporte rien. Je vais de la même manière prendre le temps d'écrire, et arrêter de penser que je vais mourir si je n'ai pas produit. J'arrête les billets cinéma et bandes dessinées ou disons des billets trop courts,  je ferai certainement un post dédié dans le forum. Ralentir, éviter le remplissage, c'est privilégier la qualité, à la quantité.

Est-ce que mon billet a apporté quelque chose ? Si j'écris une documentation, cela paraît évident, si je fais un laïus pour dénoncer une pratique, pour philosopher, c'est discutable. J'apporte peut-être une piste de réflexion à quelqu'un. La problématique ici, c'est de se retrouver dans les commentaires avec des gens pour contredire, les mêmes personnes d'ailleurs, on ne sait pas si le lecteur du quotidien, celui qui se tait aura fait un bout de chemin avec vous. Ce qui est certain, c'est qu'il faut une alternance équilibrée des deux, ne pas tomber dans le technique pur et dur, mais en parallèle ne pas jouer les BHL du logiciel libre. Philosopher c'est finalement simple, creuser, faire une documentation, contribuer prend largement plus de temps pour un résultat qui peut paraître moins palpable. Faire un flame sur une distribution ou sur une communauté attire du monde, mais ce n'est pas ce monde que j'ai envie d'attirer, c'est pour cela que je ferme les commentaires. Si les gens veulent débattre, il y a le forum, il y a le mail. Vous noterez d'ailleurs qu'avec ma présentation HTML5, le forum et le blog sont au même niveau.

Est-ce que j'ai offensé quelqu'un ? C'est peut-être le plus difficile. On voit des réactions complètement démesurées de certaines personnes alors qu'on fait une simple critique sur un logiciel, d'autres alors qu'on a été cassant viennent vous dire merci. Ce qui est certain c'est qu'il est nécessaire de choisir son vocabulaire, d'être précis, de ne pas attaquer les personnes mais les actes. Mon métier m'a appris qu'on ne pouvait pas mettre tout le monde d'accord et qu'on n'est pas là pour être aimé, si bien qu'on sait qu'avec toutes les précautions du monde, certains réagiront mal.

le pastafarisme, une autre façon d'utiliser les passoires de Socrate

Continuer d'être le maître du jeu

Il y a quelque chose sur lequel je ne dérogerai pas, mon blog, mes règles du jeu qu'elles plaisent ou non. Je suicide le blog, je rouvre le blog, je ferme les commentaires, autant de règles personnelles, si on ne veut pas les suivre c'est sans problème, il suffit de ne pas me suivre. La dernière règle que je viens de mettre en place, un flux RSS tronqué. Pourquoi ? Haazheel qui lit ce blog depuis un nombre d'années incroyable ne connaîssait pas la page d'archives du site. Je pense qu'il fait partie des gens qui ne viennent pas sur le blog car il lit tout simplement l'information dans son agrégateur RSS. Je trouve qu'il est dommage de se casser la tête à faire des pages, des nouveautés, des rajouts, des liens et que tout ceci passe de façon invisible car 90% du lectorat se contente de passer par le flux. Je ne coupe donc plus l'agrégation par le biais de feedly ou les autres logiciels du même type, j'évite juste de cette façon le duplicate content et j'essaie de traîner mes lecteurs sur le blog pour qu'ils puissent voir ce qui se passe.

Avant de rouvrir le blog, j'ai réfléchi à monter un Wiki. En toute honnêteté, j'ai perdu rapidement pied sur des détails simples comme passer en français le correcteur orthographique. Ne soyez donc pas étonnés de voir remonter certains billets, les compléter, les modifications pour PluXml ou les réparations hardware sont des exemples parmi d'autres que vous verrez être mis à jour au fur et à mesure des besoins, ou des trouvailles.

Ma tenue pour écrire.

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Comprendre et réparer quelques pannes informatiques traditionnelles

Rédigé par Cyrille BORNE

De nombreux problèmes informatiques et leurs solutions.

Au gré des rencontres et des problèmes ce billet sera remonté et complété

Des pannes hardware relativement faciles à comprendre et à régler.

Attention, toutes les manipulations présentées nécessitent de la rigueur, quand vous vous retrouvez avec une trentaine de vis de taille réduite, il ne faut pas en mettre partout, de la prudence, il y a quand même des risques d'incendie ou d'électrocution.

  • La tour ne s'allume pas. Il y a un très fort pourcentage de chances que cela provienne de l'alimentation qui a brûlé. Une alimentation ce n'est pas bien difficile à changer sur un ordinateur, 4 vis à l'arrière à retirer. Le seul problème c'est le cas des alimentations spécifiques qu'on peut trouver sur certains boîtiers qui vont coûter parfois plus de 50 €. Une alimentation noname c'est 15 €, on pourrait débattre pendant des heures sur le noname bruyant, le noname qui brûle, il y a beaucoup de légendes urbaines que je n'ai pas pu vérifier. Ce qui par contre est certain, c'est que pour le silence il faudra mettre le prix. On comprend dès lors qu'opter pour du matériel spécifique, un boîtier par exemple risque de poser des problèmes inattendus de coûts lorsqu'on a besoin de changer une pièce défaillante.

Le modèle spécifique de l'alimentation m'a forcé à sortir la carte du boîtier pour la brancher à une alimentation classique qui ne rentrait pas dans le boîtier

  • L'ordinateur fait trois bip au démarrage, il y a des plantages aléatoires avec un gel du système, il y a de bonnes chances pour que ce soit un problème de barrettes de RAM. Il "suffit" d'ouvrir la machine retirer une barrette ou remplacer s'il n'y en a qu'une, vérifier si le problème est réglé. Il existe des tables de correspondances entre les bips émis par un ordinateur et la panne physique détectée, il suffit de parcourir le web pour les trouver. Attention, des tables, d'un fabricant de carte mère à l'autre, cela peut varier.
  • L'ordinateur démarre mais ne passe pas l'écran du bios, on entend un bruit de cliquetis terrible dans la machine, genre TAC, TAC, TAC, il y a de bonnes chances pour que le disque dur soit mort. Si changer un disque dur sur une tour est particulièrement facile, il faut ouvrir les panneaux latéraux, retirer les vis, débrancher la nappe et l'alimentation, pour un portable ça dépend. Les anciens modèles, assez épais, s'ouvrent par en dessous et donnent accès facilement aux éléments comme la RAM ou le disque dur. Pour les ultrabooks ou les netbooks il faudra souvent attaquer par le clavier, il y a des petites encoches à retirer, on enlève proprement la nappe, et on commence à avoir accès aux différents éléments. Il s'agit de manipulations tout de même un peu délicates, les plastiques sont souvent fragiles. Ci-dessous la réalisation pour un netbook Asus 1015BX

et là, la première version de Lordi de la région Languedoc Roussillon. Il apparaît que la trappe du dessous est en fait un accès à la RAM ce qui n'est pas une bonne idée, sachant que la partie fragile, celle à laquelle on a le plus souvent besoin d'accéder, reste le disque dur qui lui se trouve sous le clavier où l'on peut retirer une vis pour retirer une plaque afin d'accéder à la partie composants dont le disque dur.

  • Pour une tour, vu en milieu scolaire. Les élèves ont souvent tendance à mettre tout et n'importe quoi dans les anciens lecteurs de disquettes ou les lecteurs de disques optiques si bien que parfois le composant reste alimenté mais dysfonctionne complètement au point de bloquer le démarrage de la machine. Je préconise d'éviter les "trous" accessibles aux élèves, les lecteurs optiques ou de disquettes n'ayant plus réellement d'utilité sauf dans de rares cas, mieux vaut les remplacer par des caches si on peut, les déconnecter physiquement à l'intérieur de la machine si on ne peut pas faire autrement.
  • La machine démarre, mais l'écran reste noir, on peut penser qu'il s'agit d'un problème de carte graphique, c'est souvent la carte mère. La majorité des cartes mères vendues aujourd'hui possèdent des sorties vidéos intégrées, tester donc toutes les sorties, en ayant retiré la carte vidéo si le PC en possède une. Si ça ne marche pas, il est nécessaire de faire démarrer la carte mère à l'extérieur de la machine pour être sûr qu'il ne s'agit pas d'un faux contact. Il faut savoir qu'on a souvent des surprises au niveau de l'isolation électrique, une tour posée au sol ne démarrait pas, la même tour posée sur une caisse en plastique fonctionne. Dans la photo ci-dessous, j'ai retiré l'intégralité des éléments pour ne conserver que la carte mère, le processeur et la ram, l'ensemble est posé sur des cartons isolants. Si cela ne fonctionne pas, c'est que la carte mère est morte. Il s'agissait d'une carte mère AM2 vendue par Acer, beaucoup de problèmes dans cette gamme de produits mais aussi chez ce fabriquant d'ordinateur qui vend des produits d'entrée de gamme.

La carte mère est sur du carton, ne sont branchés que la RAM, le processeur, cela permet de réduire la panne au minimum

  • L'ordinateur fonctionne parfaitement mais au bout d'un certain temps, s'éteint d'un coup sans avertir. Il s'agit d'un problème de température, il faut nettoyer les ventilateurs encrassés par la poussière.
  • La dalle de l'écran de l'ordinateur portable est cassée, il faut remplacer la dalle. De façon générale il faudra être particulièrement vigilant aux plastiques qui sont fragiles et à la nappe qui relie l'écran à la carte mère, pas toujours facile à positionner. Un exemple dans les écrans suivants.

  • Il n'y a plus d'internet. Si vous avez votre ordinateur qui est branché au réseau CPL, il se peut qu'une micro-coupure pose quelques problèmes, il suffit souvent de débrancher et de rebrancher les boîtiers CPL de chaque côté.

Ne pas confondre panne hardware et logiciel

La majorité des gens pensent que si l'ordinateur est lent, que parfois il ne démarre pas, c'est que nécessairement c'est un problème en provenance de la machine quand il s'agit d'un problème Windows. Par les comportements moyens des utilisateurs, téléchargements de tout et de n'importe quoi, Warez, pornographique, les Windows finissent par se contaminer. Pour voir assez simplement que l'ordinateur est contaminé, le lancement de pages web intempestives non sollicitées, et une sollicitation permanente du disque dur qu'on peut observer par la diode correspondante sur la machine, si elle existe. Un ordinateur dont le système d'exploitation est chargé, qui ne fait pas de mises à jour Windows, n'a pas de raison de "tourner à fond", si bien qu'il y a de très fortes chances pour que ce soit les virus qui font fonctionner la machine. Pour décontaminer, on commencera par Malwarebytes antimalware et adwcleaner. Il peut arriver que Windows est tellement planté qu'il ne démarre plus, une récupération des données sur le disque dur est possible en le démontant et en le plaçant dans une nouvelle machine. Démonter son ordinateur de façon systématique devient pénible, on n'a toujours pas la possibilité de brancher un disque dur (mini PC ou ordinateur portable), ll est possible d'acheter un convertisseur IDE ou SATA vers USB qui ressemble à ceci et récupérer les données.

Réparer ? Racheter ? Recycler ?

Il semble logique de réparer ou de faire réparer si on ne sait pas faire, néanmoins tout dépend prix. Dans le cas de la dalle à changer pour exemple, c'est 80 € la dalle, le portable en coûtait 300 € au moment de l'achat, cela a donc du sens. Ce qui a moins de sens, c'est si vous apportez ce même ordinateur chez l'assembleur et qu'il va vous demander entre 250 et 400 € dalle comprise pour faire cette réparation. On comprend dès lors, que compte tenu des prix ça vaut quand même la peine de s'y mettre un peu pour faire des économies et surtout prolonger la vie de l'ordinateur. De la même manière, parce que l'ordinateur est lent, souvent le résultat d'un grand nombre de virus, les gens réfléchissent à changer la machine sans s'investir un peu. Il suffit parfois de rajouter une barrette de ram, troquer un disque dur poussif contre un SSD, réinstaller l'appareil avec une distribution Linux pour récupérer un poste de travail efficace. La limite de la réparation c'est par exemple dans le cas de la carte AM2. Les cartes mères AM2 sont rares, et le rare malheureusement est cher en informatique, on va arriver à un tarif de 50 à 60 € ce qui est onéreux pour des machines ayant plus de 7 ans. Une tour neuve, un NUC, c'est moins de 200 €, une machine d'occasion correcte sur le bon coin c'est 100 €. A ce compte là je ne peux que vous inviter à donner le matériel à des associations ou le revendre pour une somme symbolique à des gens qui accumulent beaucoup de matériel et qui auront la pièce pour remplacer afin de donner une nouvelle vie à l'appareil.

Il faut comprendre ici qu'il y a une lutte importante qui se joue, économique pour éviter de racheter à tout prix, mais aussi pour l'écologie, prolonger la vie des ordinateurs c'est éviter de mettre des cochonneries à la benne.

Bonus, assembler son PC soi-même !

On sort du cadre mais j'avais cette série de photos en réserve, je trouverai dommage de les perdre. Première chose, j'ouvre le boîtier, je mets le cache adapté à la carte mère qui se trouve de façon systématique dans la boîte. Les cartes mères ne sont pas génériques par le fait elles sont accompagnées de leur cache, logique. Il faut clipser, c'est simple.

Selon toujours votre modèle de carte mère, ATX, micro ATX, ce que je veux ATX, la position des vis n'est pas la même. De plus il n'est pas possible de coller la carte mère directement dans la carcasse du boîtier à cause des contacts électriques, si bien qu'il est nécessaire de mettre des vis entre le boîtier et la carte. Dans un premier temps je pose la carte, ça me permet de trouver l'emplacement des trous correspondants, je retire la carte je mets le vis, je pose la carte dessus, je visse avec les têtes plates, ce sont les plus légers. Il est conseiller de monter le processeur avant de la monter dans le boîtier, l'espace laissé par l'épaisseur des vis fait plier la carte mère quand on force avec le processeur. Pour monter le processeur, difficile de se tromper, il suffit de regarder les encoches, si on ne les trouve pas, on fait tourner pour arriver à ce que ça tombe dedans. La pose du ventilateur, c'est le plus important, si le ventilateur est mal fixé ça chauffe, le processeur grille. Il suffit dans ce modèle de clipser et de mettre un tour de tournevis on oubliera pas de le relier à l'alimentation.

La suite est assez simple, il s'agit du montage du graveur DVD ainsi que du disque dur. On notera que pour le graveur optique, il s'agit des mêmes têtes plates que pour la carte mère, pour le disque dur, les vis sont plus épaisses. Pour visser, il faut avoir les trous du disque ou du lecteur en face des trous prévus dans le boitier. On remarquera que pour le lecteur il faut passer la main dans la tour et faire sauter un des caches en plastique comme vous pouvez le voir ci-dessous. La barrette de RAM, il y a une encoche, il faut viser pour que ça aille dans le bon sens. On place la RAM dans les rails on pousse jusqu'à ce que ça clipse.

La partie suivante c'est le lien entre les composants, et l'alimentation. Votre disque dur, il faut d'une part qu'il soit alimenté sinon ça ne s'allume pas, de l'autre côté il faut qu'il soit lié à la carte mère sinon il ne communique pas. Je vous montre l'alimentation SATA avec SATA noté dessus (curieux), de l'autre côté les fils rouges sont les nappes sata, qu'on lie aux composants. Je vous montre aussi comment alimenter votre carte mère, il y a deux parties, un truc monstrueux qui va dans le trou monstrueux (bonus de vocabulaire technique) et un fil d'alimentation carré avec quatre broches qui se place pas loin de l'alimentation. Le connecteur audio et le connecteur USB ne posent pas de problèmes, il suffit de chercher USB et audio sur la carte mère, la position des broches ne pouvant pas rentrer n'importe où, ça va tout seul. Il est nécessaire de connecter à la carte mère le bouton de démarrage (le power), le bouton de reset et la diode du disque dur, le boitier ici a la particularité d'avoir la diode de fonctionnement liée directement à l'alimentation. A ce niveau là, il est obligatoire d'ouvrir pour la première fois le manuel et de regarder où ça se branche, on découvre qu'on doit le mettre dans la partie JFP1, il suffit de mettre au bon endroit en lisant le plan, pas bien compliqué. Il se trouve que ce modèle de carte mère n'a pas le nom des emplacements écrits, souvent c'est noté sur la carte, si bien qu'on n'a pas besoin d'ouvrir le manuel.

A l'instar du lecteur optique, il est nécessaire de faire sauter un cache pour placer une carte dans le PCI, la différence c'est que le cache métallique ici ne se remet pas, donc faites attention à ne pas vous rater, une aération non désirée serait un lieu de passage pour la poussière, l'un des ennemis de la bonne santé du PC.

La machine est globalement montée, il faut ranger un peu les fils, puis visser le disque dur et le lecteur optique de l'autre côté. Il est désormais impératif de vérifier d'une part que les composants sont reconnus mais aussi les températures. La température de la machine ne devrait pas excéder les 30 degrés selon la température de la pièce, Au démarrage de la machine il faut accéder au bios, souvent la touche SUPPR ou F2, on cherche hardware monitor, et on attend. Si la température monte régulièrement alors que la machine n'est pas en charge c'est que le ventilateur est mal fixé. Voilà c'est terminé, il suffit d'insérer son CD, DVD ou clé USB de son système d'exploitation préféré.

Changer l'écran d'une 2DS

Contrairement aux autres consoles de Nintendo et malgré les apparences, il n'y a ni écran haut, ni écran bas, mais un écran unique. La réparation de la 2DS compte tenu de son prix qui peut être trouvé aux environs de 50 € parfois neuve, n'a d'intérêt que si vous le faîtes par vous même. L'écran en effet, pas un écran d'origine mais une copie que vous trouverez sur Ebay est vendu aux environs de 30 €. Le calcul est alors vite fait entre le remplacement de la console et la réparation, sachant que si la console est tombée, il peut y avoir plus que l'écran de cassé. Pour accéder à l'écran, il est nécessaire de passer par derrière. Dévisser pour accéder à la batterie, retirer la batterie, retirer les vis, retirer les nappes pour accéder à la carte mère, c'est certainement l'opération la plus délicate. Attention, les gachettes, les boutons, ne sont pas fixés à la console, il s'agit de pièces amovibles. Lors de la dernière étape, le retrait de la carte mère, il faudra faire attention à ne pas retourner la coque en plastique qui maintient l'écran sous peine de perdre l'ensemble de ces pièces.

 

La visserie de la console est particulièrement fine, il est nécessaire d'investir dans une boîte à outils avec les pointes adaptées.

Changer l'écran d'un Iphone.

Attention, à chaque Iphone sa manipulation que vous pouvez trouver sur Youtube, le vrai problème c'est d'ailleurs d'identifier le bon modèle. Certains appareils se démontent de façon plus ou moins simples, pour d'autres c'est plus complexe. En effet certains éléments sont collés, il est nécessaire d'utiliser le sèche cheveux pour ne pas arracher certains éléments. A l'instar de la 2DS, il est possible de trouver des écrans d'Iphone sur des kits vendus plus ou moins chers. La différence d'ailleurs de prix réside dans le fait que soit l'écran est vendu nu et il faudra récupérer certains éléments de l'iphone, soit ces éléments sont vendus avec ce qui rend l'addition plus salée. Cela reste toutefois à moduler quant au prix des appareils, les kits avoisinent la trentaine d'euros, cela reste intéressant pour des smartphone vendus encore à 150 € surle marché de l'occasion.

Comme la 2DS, des outils adaptés sont nécessaires, les deux tournevis sont souvent vendus avec le kit. Les vis étant réellement minuscules, il faudra être particulièrement minitueux pour ne pas les perdre, et pour ne pas les confondre. Le démontage et le remontage dans le cas de l'iphone 5C ne pose pas de problème particulier pour qui a l'habitude de faire ce genre de manipulations sur des ordinateurs portables.

Réparer le réseau si on a de nombreux switchs !

Si vous travaillez dans un endroit où vous avez de nombreux switchs, de nombreux cables et que vous perdez soudainement le réseau, il ne faut pas nécessairement penser à un dysfonctionnement de votre serveur mais tout simplement à une erreur humaine ou un sabotage, notamment en milieu scolaire. Il suffit qu'un simple cable fasse une boucle entre deux ports d'un switch pour que le réseau tombe.

Débloquer un ordinateur "coincé" au niveau du BIOS

Certaines machines peuvent vous bloquer dans une réinstallation ou simplement vous bloquer l'accès au BIOS. C'est un problème fréquent dans le cas d'un rachat de machines issues de parcs professionnels où le technicien a voulu limiter la marge de manoeuvre des utilisateurs sur les ordinateurs. Dans la majorité des cas, il suffit au niveau de la carte mère de retirer un "cavalier" pour réinitialiser ce mot de passe et avoir accès à la machine.

Vu sur certains ordinateurs portables, une demande de code pour accéder au BIOS, retirer la pile ne change rien. Il s'agit d'un code générique, généré, qui est lié à l'ordinateur, le message est le suivant : Enter unlock password (Key: 54705078). Le site https://bios-pw.org/ vous permet d'obtenir le mot de passe correspondant au code que vous devez saisir.

 

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