De Ubuntu 12.04 à Xubuntu 16.04

Rédigé par Cyrille BORNE - - 12 commentaires

Comme je l'ai évoqué dans le précédent billet, j'ai fait migrer un poste sous une vieille version vers une version LTS plus récente, la dernière il me semble. Si cela peut vous paraître anecdotique en imaginant que dans votre quotidien d'informaticien la mise à jour est un acte banal, et bien sachez que c'est la deuxième fois que ce cas se produit en un mois. Dans un établissement agricole, on a contacté le grand chef de l'informatique nationale pour l'interpeller sur le fait que Office365 et ses services ne s'affichaient pas avec Linux ce qui ne veut rien dire. Comme il n'y connaît rien et que ça fait plus de 10 ans que je lui pose toutes les questions bizarres au monde et qu'il sait que je suis un guerrier Linuxien chauve de l'école de Debian, il m'a envoyé un petit message, j'ai pris le problème à bras le corps en demandant : c'est quoi la distro et le navigateur. Ici encore il s'agit d'un 12.04 et la version de Firefox qui est embarquée est tellement ancienne qu'elle ne permet pas d'afficher les technologies utilisées dans Office365. J'ai eu d'ailleurs ce cas au lycée à mon arrivée, il y avait des Windows XP avec des vieilles versions de Firefox qui n'avaient pas été mises à jour, preuve que malheureusement on est forcé d'avancer et d'être à niveau si on veut pouvoir utiliser correctement certains services.

Nous sommes à l'époque avec une version d'Ubuntu où Ubuntu One est au coeur du système, la dame qui est propriétaire de l'ordinateur ne comprend pas ce que ça veut dire et pourtant un message lui affiche clairement que le service qu'elle ne connaît pas s'arrêtera en 2014. Effectivement, il suffit de se renseigner sur le net, mais quand bien même elle aurait vu ce que c'était, elle n'a pas osé le supprimer par elle même. Les différents sauts se passent relativement mal, j'ai des erreurs en pagaille et j'en viens à supprimer le paquet apport qui me balance des messages sans aucune cohérence. La machine à un reboot finit par crasher et je me retrouve en ligne de commande, je lance un fsck qui me répare les erreurs et tout finit par fonctionner après de nombreux reboot, retrait de paquets et j'en passe.

Quelle moralité ?

  • il est important d'avoir une machine à jour
  • tout le monde n'a pas compris l'utilité d'avoir une machine à jour et c'est sans surprise que je croise dans des entreprises de nombreux Windows XP
  • alors que le système de mise à jour de Ubuntu est TRES simple, les gens ne mettent pas à jour alors qu'on leur demande quand même de façon insistante ce qui prouve effectivement que les gens ne lisent pas les messages ou n'osent pas
  • dès lors ne faut-il pas forcer les mises à jour chez l'utilisateur par défaut pour être certain de ne pas se retrouver dans le cas suivant, un système qui deviendra obsolète au mois d'avril mettant en danger l'utilisateur.

Windows ou Android pour les systèmes que je connais, ne se posent pas de question quand il s'agit de mettre une machine à jour, ils le font. Si on pousse le raisonnement jusqu'au bout, Ubuntu se veut être une distribution populaire, elle ne s'adresse donc pas nécessairement à un power user qui sait qu'il est nécessaire de faire des upgrades, l'assistanat doit alors faire son oeuvre et faire des mises à jour automatique sans demander l'avis de l'utilisateur.

 

Et bien sûr vendredi

Rédigé par Cyrille BORNE - - 6 commentaires

C'était la semaine des conseils de classe et je suis sur les rotules mais vous le savez, le vendredi reste tout de même un jour privilégié. A la fraîche une de mes élèves de troisième me sort un ordinateur portable avec des touches arrachées, elle m'explique que folle de rage elle avait tapé dans le clavier, dans l'écran aussi. Il s'agit d'un ordinateur portable sur lequel elle a essayé d'installer Windows 10 depuis un DVD, ce n'est pas passé, je n'ai même pas cherché à comprendre et j'ai lancé l'installation depuis ma clé USB Windows 10 c'est passé comme une lettre à la poste ... J'aime cette clé. Je passe mon temps à courir, à régler des tonnes de problèmes, et j'ai une collègue qui est AVS, une dame d'une gentillesse rare qui avait récupéré un ordinateur de son gendre, un ordinateur sous Ubuntu. Elle veut travailler au lycée et me demande de le mettre au wifi, de jeter un coup d'oeil aussi. C'est typiquement dans ce genre de circonstances qu'on se rend compte qu'un Linux c'est comme n'importe quel système d'exploitation, si on ne s'y intéresse pas, ben ça fait pas mieux que le reste. Elle n'a pas osé mettre à jour son PC, il est dans une LTS de 2012. Je suis donc en train de lui passer sa machine assez ancienne sous la version 14.04 et je ferai monter vers 16.04 par la suite en Xubuntu. Un ordinateur, c'est comme une voiture, il faut entretenir et mieux vaut que ce soit fait par un professionnel, je crois qu'il faut réellement prendre conscience que quand une utilisatrice n'ose pas mettre à jour son ordinateur, basculer quelqu'un sous Linux c'est s'engager, c'est s'engager car contrairement à Windows où tout le monde s'y connaît plus ou moins mal, Linux ce sera tout simplement vous ou vous.

Je cours donc, nous arrivons à la pause de midi et la petite Emilie m'apporte son ordinateur portable. La petite Emilie est la seule élève du lycée qui a le droit de me tutoyer étant donné que sa mère et ma femme étaient à l'école de musique ensemble, ça fait toujours drôle aux gamins, en même temps on ne va pas faire semblant de ne pas se connaître. A la connexion sur son ordinateur, on lui dit qu'on n'a pas réussi à faire le lien avec son profil, il s'agit en fait d'un problème de mises à jours de Windows 10 qui ne s'est pas terminé correctement. Il suffit alors de mettre à jour Windows 10 et au redémarrage ça vient tout seul. Pour quelqu'un qui ne sait pas, c'est forcément flippant.

Je passe mes sept heures de cours et direction l'école de ma femme, plus d'une heure de route, et c'est le carnaval. Je retrouve ma fille habillée en hippie comme sa mère d'ailleurs, mon fils en où est Charlie, des gosses hurlent dans tous les sens sur une musique assourdissante avec les meilleurs succès de Patrick Sébastien, le type qui réussit à vous dégoûter des sardines. Cette année pour les petites filles blondes la mode est au pas cher, Harley Quinn, une évidence, deux couettes et des affaires dégueulasses, l'affaire est faîte, chez les garçons rien de bien original, des pirates, des Mario, un Storm Trooper.

Après une halte à Burger King, une nouveauté dans notre région qui est aussi dégueulasse que Mac Do et qui me fait dire que cette partie de ma vie où étudiant à Montpellier Mac Do était une forte de chapelle pour moi est largement terminée, nous rentrons à la maison assez tard, j'étends le linge, je lance le sèche linge il s'arrête au bout de une minute avec un message de réservoir plein, sauf que le réservoir est vide .............. Je commence à regarder les tutoriaux sur le net, ça peut être de façon originale 20 pannes différentes. Dire que je sature est un euphémisme, j'ai fait passer 500 € dans la bagnole, je vous l'ai pas dit parce qu'il n'y avait rien à raconter mais le four de la cuisinière vient de rendre l'âme après 12 ans de bons et loyaux services, si bien que je pars pour acheter une nouvelle cuisinière, un nouveau billet de 400, un sèche linge qui aura duré trois ans, ça me met un peu les nerfs surtout quand on sait que c'est la machine à laver qui a été changée il y a quelques mois.

Nous retrouvons donc notre héros samedi matin accompagné de son apprenti qui découvre en même temps que moi les joies du DIY, étant donné que c'est le premier sèche linge qu'on ouvre :

C'est dorénavant la politique de la maison, et vous le savez, foutu pour foutu on ouvre. Ici l'idée est d'aller regarder du côté de la pompe et des tuyaux qui amènent l'eau dans le réservoir. Le sèche linge se démonte de façon relativement simple, je trouve la pompe qui baigne dans un jus dégueulasse, je vide, je nettoie, je souffle dans tous les tuyaux pour chasser la poussière (ça revient souvent dans les tutos) et je relance avec un linge pas trop humide il passe les trente minutes sans aucun problème. Au moment où j'écris ces lignes, je ne vais pas tarder à chercher ma nouvelle cuisinière, peut être un nouveau sèche linge, aller à la décheterie parce que sinon c'est pas rigolo et j'envisagerai de corriger mes copies pour finir de pourrir mon weekend.

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Comment se gère un plantage de Windows Phone

Rédigé par Cyrille BORNE - - 4 commentaires

Ces derniers temps j'avais un message sur ma boîte mail professionnelle qui apparaissait de façon récurrente, vos paramètres de compte sont obsolètes. Une fois de temps en temps ça passe, dix fois c'est n'importe quoi, jusqu'à il y a quelques jours avec le blocage complet du mail, c'est à dire que la réparation du compte ne donnait rien. J'ai commencé à bricoler, et j'ai supprimé le compte pour le remettre. Seulement voilà, quand j'ai remis le compte, il me raconte que le compte est déjà présent et ça c'est pas bon mais pas bon du tout. Pas le choix, j'ai dû réinitialiser le téléphone mais avant la sauvegarde se fait directement dans le onedrive. De retour au téléphone, vous rajoutez votre compte Microsoft, il voit directement votre sauvegarde, il vous la tombe et vous récupérez votre téléphone tel que vous l'avez laissé, grande classe.

Pourquoi ce plantage ? Simplement parce que je me suis mis sur le programme insider c'est à dire pour récupérer les versions beta de Windows Phone. C'est complètement débile de ma part mais on ne se refait pas, je pensais que ça allait corriger l'anomalie que je rencontrais avec l'application camera. Ce qui est tout de même amusant, c'est qu'alors que nous sommes face à un système d'exploitation qui est reconnu comme mort c'est le système mobile qui reçoit le plus de mise à jour. Comprenez par exemple que ma tablette ou le smartphone android de mon épouse sont à l'état d'origine, il n'y a pas eu de mise à jour quand mon Windows Phone est un Windows 8.1 passé en 10 de façon naturelle.

Sans jouer les Windows Phone Fan, si vous lisez les commentaires, si vous connaissez des possesseurs, il en reste encore, tous vous diront que le seul problème de Windows Phone c'est l'absence d'applications. A côté de cela, l'autonomie, la qualité, la fluidité, on a un système qui est très largement supérieur à Android et de loin.

Les mauvaises langues m'attendent au tournant pour savoir quand est ce que j'achèterai un téléphone android, je ne le ferai pas pour l'instant, je le ferai le plus tard possible, pour ainsi dire si ce téléphone venait à lâcher je reprendrai un Windows Phone ne serait ce que pour l'autonomie et la qualité des photos. L'autonomie est désormais devenue un argument majeur, je refuse de devoir faire attention à la consommation de ma batterie dans une journée, je veux savoir que je pars le matin et que je rentre le soir sans avoir à me préoccuper de savoir si je vais pouvoir téléphoner ou non et ce quel que soit l'usage que j'ai pu faire.

Et puis prenons nous à rêver. Les affaires de malware et d'Android sont de plus en plus présentes, Apple c'est trop cher pour pas mal de gens, et si on se prenait à rêver du retour de Windows Phone pour lequel les applications sont encore mises à jour, et pas seulement celles de Microsoft. Avec de nombreux sites responsive qui ne nécessitent donc plus d'applications, Windows Phone n'est pas un choix totalement idiot pour qui a des besoins sommaires.

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Petit débat autour de la cyberdépendance

Rédigé par Cyrille BORNE - - 6 commentaires

Nous avions au lycée jeudi dernier une journée spéciale prévention avec de nombreux intervenants, il en manquait pour deux classes, comme je suis un foufou j'ai proposé de faire un truc sur la cyberdépendance. Force est de constater que je connais bien le problème entre moi que je dois gérer depuis plus de 40 ans et mon tox de fils. En guise d'introduction pour se marrer j'ai diffusé ça : Accros au web dans l'enfer des camps de désintox

Bon je reconnais que le titre est assez médiocre pour ne pas dire racoleur, que le cadre est pas terrible dans le sens où ça se passe en Chine un pays où on ose tout mais le reportage en lui-même est excellent. En gros ça raconte l'histoire de gosses de 15, 16 ans qui se font berner par leurs parents, une nuit ils s'endorment le lendemain ils se retrouvent dans un camp ou la variante rigolote on part skier en Russie et pas de chance on se retrouve dans le camp. Les gars sont tellement accros qu'ils mettent des couches pour se faire dessus et éviter d'avoir à se lever. Ce qui est bien fait dans le reportage, reportage d'Arte, c'est la présentation du quotidien mais aussi les relations avec les parents, la rupture, la haine, l'incompréhension, la détresse des deux côtés.

Il y a quelques chose qui me gène particulièrement dans la pédagogie et notamment dans la communication avec le jeune autour de la drogue, du jeu vidéo, de l'alcool etc ... c'est qu'on attend de l'enfant la réponse qui fait plaisir à l'adulte, et l'enfant sait qu'il faut faire plaisir à l'adulte donc il lui donne la réponse qu'il attend. En gros on joue une comédie où chacun connaît son rôle, l'adulte qui fait semblant de donner des espaces de liberté mais qui n'accepterait pas une réponse autre que celle qu'il attend. On a eu d'ailleurs l'intervention d'un gendarme, le gars avec la tenue complète droit dans ses bottes qui était très bien, il a répondu à l'intégralité des questions des gamins d'un point de vue purement technique c'est à dire ce qu'attendent réellement les enfants, savoir ce qu'ils risquent si on les prend avec de l'herbe sur eux, les risques, la prévention, tout ça, ils sont bien plus au courant que ce qu'on peut penser, il faut arrêter de prendre les gamins pour des imbéciles.

Donc on en revient à la cyberdépendance. Un peu d'échange assez rapide, certains élèves s'expriment de façon naturelle sur le phénomène en expliquant notamment une incompréhension côté parent qu'ils considèrent comme intransigeants. Un gamin me disait qu'on n'a pas toujours envie de sortir, qu'on n'a pas toujours envie d'aller se promener et que parfois on peut avoir envie de glander devant une tablette sans être un no life. Certains d'entre eux m'ont d'ailleurs demandé une copie du reportage pour le montrer à leurs parents, un gamin disait que sa mère le considérait comme dépendant, il voulait lui montrer ce que c'était vraiment.

Ils ont conscience des problèmes de gestion du temps, nombreux sont ceux qui expliquent avoir déjà traîné jusqu'à quatre heures du matin sur facebook. Au bout d'un moment on a essayé de dresser un peu les signes du gars qui est passé du côté obscur : perte de la notion de temps, problèmes scolaires, fatigue, absence de vie sociale et bien évidemment le parallèle se fait avec la drogue ou l'alcool. J'ai évité de finir de façon moralisatrice et j'ai tout simplement fait la conclusion qui dit qu'il faut qu'on domine la machine et pas qu'on soit maîtrisé par la machine. Que jouer, passer du temps sur les réseaux, ce n'était pas grave, que le jeu vidéo c'était la classe et que tout dans la vie n'était qu'une question d'équilibre.

A la question bien sûr, comment on fait quand on a  un gros tox en face de soi : la réponse est unanime et pas entendue, c'est même pas le sevrage c'est l'arrêt de tout. A la question est ce que le traitement pour les gamins Chinois est rude, la majorité d'entre eux ont trouvé que c'était finalement justifié car le fait de se faire dessus pour rester devant un écran, ils ont jugé quand même qu'ils étaient vraiment des grands malades. Les enfants notent que moins du quart sort son téléphone portable en famille, ils le font tous quand ils sont entre amis. Ils expliquent d'ailleurs que c'est pour partager avec le reste du monde ce qu'ils font et pour certains les faire rager. C'est un concept d'ailleurs qu'on retrouve avec Facebook y compris dans le monde adulte mais ici ramené à une échelle d'ado. Regarde j'ai la robe de mariée la plus belle du monde, regarde mon Mac Do, on voit que les comportements des plus jeunes sont calqués sur ceux des plus grands.

L'échange avec le jeune reste toujours intéressant quand on n'attend pas notre réponse mais sa réponse

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Au brainstorming : et si on montait un forum pour faire diversion ?

Rédigé par Cyrille BORNE - - 12 commentaires

Il y a quelques jours je vous racontais le traitement de quelques uns de mes problèmes ou leur non traitement. Parmi eux, une demande de changement de numéro de téléphone chez Sosh. Petit rappel des faits.

  • mon branquignole de fils envoie des SMS la nuit, je lui sucre le portable en demandant le changement de numéro pour éviter d'avoir ses copains qui téléphonent. Service facturé 18 €, une paille et qui doit être activé en 48 heures.
  • le temps passe et comme les 48 heures sont écoulées, je prends contact avec un webconseiller me confirmant l'anomalie et la prise en charge de mon problème entre 72 heures et 5 jours.
  • pendant le temps du weekend, dimanche, je pose une demande dans le forum communautaire, qui reste le point d'accès pour trouver une solution et c'est ici que ça commence à devenir drôle.

Assez rapidement je suis pris en charge par un top contributeur. Il faut en fait comprendre que le top contributeur, ça peut être vous, ça peut être moi, c'est surtout dans le cas présent un gars qui en 5 ans a 20.000 réponses ce qui nous donne 4000 réponses par an. C'est surtout un gars si vous lisez le fil qui va répondre de façon systématique à mes posts sans être pertinent. L'idée en fait est simple, il va flooder comme un porc pour faire monter son nombre de posts et par le fait son nombre de badges. On peut supposer que ces contributeurs ont quelques avantages en nature, un carré VIP des top contributeurs, j'imagine qu'en cas de problèmes ils doivent avoir quelques facilités, peut être d'autres avantages en nature qui ne doivent pas coûter bien cher à SOSH. Alors que le message est resté quasiment 24 heures, aucune réponse officielle de la part de SOSH, j'ai dû repasser en ce lundi soir au moment où j'écris ce billet par un webconseiller qui m'a changé le numéro de téléphone en direct de façon manuelle.

Je pense que le forum de SOSH est présent pour faire diversion. On cherche une solution, on est guidé vers le forum, on attend. Si le forum était vide, s'il n'y avait pas de personne pour répondre on commencerait nécessairement à s'énerver et de se jeter en frontal sur la hotline, limite à devenir insultant. Seulement, comme un pauvre gars vient vous tenir compagnie pour faire monter son nombre de posts, on a l'illusion que le dossier est pris en charge, c'est donc objectivement une diversion.

Comme je suis dans ce billet et que j'ai la flemme d'écrire le même pour un sujet presque similaire, continuons dans la diversion, rime pauvre en on. A une époque, un article se devait de s'accompagner de ses commentaires, une obligation. Le commentaire c'est donner l'impression au lecteur que son avis compte, c'est donner l'illusion qu'il y a un débat, alors que l'auteur se fout complètement de ses commentaires sauf s'ils sont très négatifs, ou qu'ils font tâche. Alors que certains découvrent que les gens sont méchants, d'autres ont trouvé une astuce simple pour virer les encombrants, faire diversion avec une participation accrue dans les réseaux sociaux. Et oui brave gens, vous ne fermez pas les commentaires donc ça laisse supposer que vous ne fermez pas le discours, vous dissimulez de façon astucieuse vos commentaires dans votre page et vous mettez bien en avant les liens vers les réseaux où les gens pourront se marave à tour de bras sans que ça retombe sur votre site. Nous sommes donc en présence d'une diversion et même d'une déviation en direction de la poubelle.

Et si ce billet n'était finalement qu'une simple diversion pour détourner votre attention d'un truc franchement énorme ? Non par contre ce qui est certain c'est que cette phrase est une bonne diversion pour trouver une conclusion que je n'avais pas, maintenant c'est fait.

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