[Résolu] Banque sans frais de tenue

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Réponses

  • @saby a dit :
    Sauf si le mois prochain ou le trimestre prochain t'as de nouveau de la tarification qui tombe sur le compte du petit.

    C'est du vécu avec la Banque Populaire. Chaque année on me facturait une assurance que j'avais jamais demandé, et on me faisait une extourne 2 mois après. Mais comprenez qu'au bout de 3 années de suite on sort l'artillerie.

  • @romainhamel : j'ai arrêté les banques physiques à cause de cela. La facturation augmentait et s'élargissait. Seules les banques virtuelles sont intéressantes au niveau tarif, y compris pour l'épargne.

  • @Nick_au_Repos a dit :
    Seules les banques virtuelles sont intéressantes au niveau tarif, y compris pour l'épargne

    Attention avec elles que ça ne soit pas ton argent qui devienne également virtuel !

  • @saby a dit :

    @Nick_au_Repos a dit :
    Seules les banques virtuelles sont intéressantes au niveau tarif, y compris pour l'épargne

    Attention avec elles que ça ne soit pas ton argent qui devienne également virtuel !

    L'argent est déjà virtuel. La majorité des transactions sont numériques et les espèces en circulation vont se raréfier sous la pression des états et des banques centrales.
    L'obsession du contrôle de l'argent et des populations par les états et les multi-nationales est en train de se réaliser.

  • L'argent n'est pas virtuel. La monnaie est juste de plus en plus scripturale.
    Heureusement que le salaire que tu reçois sur ton compte dans ta banque virtuelle n'est pas virtuel. Il te permet d'assurer tes dépenses, qui je suppose sont tout sauf virtuelles.

    Quant au délire sur la World Company, je te laisse délirer tout seul. J'en ai déjà assez avec Mélania Trump et son sosie : https://www.closermag.fr/politique/melania-trump-remplacee-par-un-sosie-cette-nouvelle-photos-qui-relance-la-rumeur-persistante-1186952

  • Virtuel était un mot mal choisi, je pense qu'il faudrait plutôt parler de dématérialisation.

  • Gaël Giraud faisait remarquer durant son dernier passage sur Thinkerview que les banques poussaient à la disparition du paiement en espèces afin de pouvoir empêcher leurs clients de retirer leurs économies "physiquement" durant les crises économiques.

  • Et accessoirement faire l'affaire des états pour contrôler le travail au noir

  • @cyrille a dit :
    Et accessoirement faire l'affaire des états pour contrôler le travail au noir

    +1 !
    Difficile de payer les produits illicites, le black ou semi black des pros en carte où chèque. :D

  • Le débat est ressorti des cartons y a peu de temps mais on a vu qu'à New-York ou encore en Suède supprimer l'argent liquide n'était pas une bonne idée...

    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/argent-new-york-la-fin-du-cash-naura-pas-encore-lieu

    et

    https://www.mieuxvivre-votreargent.fr/vie-pratique/2020/03/06/le-retour-de-largent-liquide-en-suede-pays-du-paiement-tout-numerique/

    C'est un peu cliché mais on a fait pareil avec l'apparition de l'imprimerie, de l'ordinateur, de la tablette etc.

  • @saby a dit :
    Quant au délire sur la World Company, je te laisse délirer tout seul. J'en ai déjà assez avec Mélania Trump et son sosie : https://www.closermag.fr/politique/melania-trump-remplacee-par-un-sosie-cette-nouvelle-photos-qui-relance-la-rumeur-persistante-1186952

    Pourtant, aucun doute, c'est forcément vrai : regarde la photo prise en 1920 et une photo d'aujourd'hui, elle a pas pris une ride... ;) :D

  • @Phreg a dit :

    @cyrille a dit :
    Et accessoirement faire l'affaire des états pour contrôler le travail au noir

    +1 !
    Difficile de payer les produits illicites, le black ou semi black des pros en carte où chèque. :D

    +1 également. Ce qui permet aux états d'engranger des taxes et donc en particulier de pouvoir financer un certain nombre de services publics, comme les hôpitaux bien utiles à l’heure actuelle, et de payer également mon salaire de prof :)

  • @cyrille a dit :
    Et accessoirement faire l'affaire des états pour contrôler le travail au noir

    Of course

  • @xavier a dit :

    @Phreg a dit :

    @cyrille a dit :
    Et accessoirement faire l'affaire des états pour contrôler le travail au noir

    +1 !
    Difficile de payer les produits illicites, le black ou semi black des pros en carte où chèque. :D

    +1 également. Ce qui permet aux états d'engranger des taxes et donc en particulier de pouvoir financer un certain nombre de services publics, comme les hôpitaux bien utiles à l’heure actuelle, et de payer également mon salaire de prof :)

    vaste débat, on peut aussi évoquer le fait que si les entreprises étaient moins sous pressions, si la France facilitait pour de vrai la création d'entreprise, la simplifiait, peut-être que davantage de gens auraient envie de sortir de l'ombre et de se lancer. On pourrait même payer plus les profs avec le profit réalisé !

  • @cyrille a dit
    vaste débat, on peut aussi évoquer le fait que si les entreprises étaient moins sous pressions, si la France facilitait pour de vrai la création d'entreprise, la simplifiait, peut-être que davantage de gens auraient envie de sortir de l'ombre et de se lancer. On pourrait même payer plus les profs avec le profit réalisé !

    Hello,
    pourquoi tu considères que la création d'entreprise n'est pas simple ?
    Et que veux-tu dire par faciliter ?

  • @CitronDoux : c'est le parcours du combattant pour monter sa boite. L'urssaf te tombe dessus, les impôts, taxes et petites vexations fiscales qui font qu'en France on te décourage d'être ton propre patron. Exception faite de la micro-entreprise, où effectivement c'est simple et rapide, mais au niveau protection sociale tu peux toujours courir

  • @CitronDoux un exemple parmi d'autres. J'ai des compétences en informatique, je veux arrondir mes fins de mois, je peux opter pour le statut d'autoentrepreneur ! Ah ben en fait non, parce que je dégage du bénéfice ou pas il faudra que je paye quand même l'impôt, et j'ai trois ans pour me positionner entre me lancer et abandonner mon métier.

    La moralité c'est que pour quelqu'un comme moi, et ils sont nombreux à potentiellement vouloir arrondir leur fin de moi, soit tu fais pas, soit tu fais au black. Personnellement je ne fais pas. Et c'est d'ailleurs ici qu'il y a un autre problème, c'est parce qu'un gars paye ses charges et qu'il a une camionnette que ça fait de lui quelqu'un de compétent. On ne s'étonnera pas de savoir qu'une partie des bars de Saint Pierre qui ont été retapés l'ont été fait par le biais d'entrepreneurs non déclarés.

    Je connais des gars brillants qui ne veulent pas se lancer car c'est finalement trop compliqué et que de toute façon que tu gagnes de l'argent ou non tu dois t’acquitter de ta dîme.

    A titre personnel, si on me donnait un moyen de me déclarer et d'avoir la certitude de ne payer que sur ce que je gagne, je ferai certainement un petit dépannage de temps en temps. Comme je ne fais pas, je laisse les gens se débrouiller avec les escrocs, c'est pas ce qui manque.

  • Créer une entreprise est très simple.
    Parvenir à faire un chiffre d'affaire permettant d'en vivre est autre chose...
    Pour l'autoentreprise il me semblait que tu ne payes qu'un forfait de 24% de ton CA. C'est hyper simple non ?

  • @renard_solitaire sauf qu'au bout de trois ans, c'était à l'époque, tu devais payer une taxe qui dépendait de ta commune, je ne sais plus laquelle. De l'autre côté pour les salariés du public, un choix de carrière à faire. Tu ne peux pas cumuler.

  • Bonjour,
    créer une entreprise, d'un point de vue administratif, est aujourd'hui devenu très simple et rapide.

    L'URSSAF ne te "tombe pas dessus" (ni du reste le Trésor public). Le montant des cotisations (qui sont bien des cotisations et pas des charges) correspond grosso modo à celui d'un salarié (part salariales + part patronale).

    Les cotisations sociales sont calculables à l'avance et doivent faire partie du business plan lorsque tu crées ton entreprise. Idem pour les taxes : elles sont connues et il faut les intégrer.

    Il ne faut pas occulter que pendant un certain temps ça a été un vrai bordel, car le RSI (régime social des indépendants ) a été très mal géré et que la fusion RSI et URSSAF a été un vrai cauchemar.

    (Le RSI s'occupait des travailleurs indépendants (au sens large du terme) et donc aussi par ex. des gérants majoritaires des SARL).

    L'impôt dont parle Cyrille est sûrement la CET (Contribution économique territoriale) qui est un impôt LOCAL (nous en sommes plus ni au temps de la patente ni de la taxe professionnelle ;-) ).

    Celle-ci est calculée en ajoutant la valeur ;

    • de la CFE (cotisation foncière des entreprises), qui comme son nom l'indique est basée sur la valeur immobilière des biens occupés soumis à la TF. Pour les valeurs locatives faibles (comme un autoentrepreneur qui utilise une partie de son logement), la CVAE est plafonnée (et donc la valeur connue). Le TAUX est fixé par la commune. Il y a des exo en fonction de l'activité.

    • de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) dont l'assiette est basée sur la valeur ajoutée fiscale. Celle ci est dur par les entreprises qui réalisent plus de 500 000 € de CA HT. Il y a un aspect déclaratif pur celles dont la CA HT est > à 152.500 €

    Dans tout ça il y a un pièg,e que tout comptable connaît, et devrait expliquer longuement à son client : c'est que en général sur les 2 premières années d'activité tu es soit exonéré soit sur des bases forfaitaires car tu n'as pas encore de CA déclaré. La 3e année tout change et tu reçois les rappels des cotisations réelles. C'est donc plus un problème de trésorerie mal gérée que de "URSSAF qui te tombent dessus et autres rapaces". (Sans parler de ceux qui confondent CA et bénéfice.)

    D'une façon générale il faut avoir une capitalisation suffisante au départ (en fonction du type d'activité, si tu fais du négoce tu n'as pas les même besoins que si tu ouvres un resto ou si tu es conseil en informatique) pour pouvoir assurer les 2 premières années.

    Et le plus difficile, IMO, n'est pas d'avoir le premier client, ni le deuxième mais le troisième et les suivants (phrase à adapter en fonction du type d'entreprise).

    Ce qui est amusant c'est que personne à évoqué l'interlocuteur le plus chiant d'une création d'entreprise (à part le client bien sûr ;-)), le BANQUIER. Ceci est un discours à part.

    C'est vrai que la partie administrative de création d'entreprise est une compétence en soi, mais aujourd'hui l'information est disponible facilement, les formalités s'effectuent par voie dématérialisée et un bon comptable est un soutien indispensable pour la partie conseil et compta.

    Les CCI, les chambres des métiers, Pôle emploi ont souvent une offre de formation courte sur la création d'entreprise.

    Mais la base de tout reste son projet, son BP et son étude de marché. Et beaucoup d'amour et de compréhension des personnes qui sont proches. Mais c'est passionnant.

    NOTA BENE : dans ce qui précède je me place dans un cadre d'autoentrepreneur, d'entreprise individuelle (commerciale, industrielle ou artisanale) ou de TPE. Le stade au-dessus demande d'autre réflexions (en particulier sur la capitalisation, le choix des associés, la forme juridique de l'entreprise, ...).

  • Faut donc pas s'étonner des gens qui font du black.

  • @cyrille a dit :
    Faut donc pas s'étonner des gens qui font du black.

    Tout à fait et c'est même pour cette raison que "votre fille est muette".

  • octobre 2020 modifié

    Il y a une règle du jeu. Tu la connais avant d'entreprendre. Tu en tiens compte et tu t'adaptes. Ou tu pars dans un lieu où la règle du jeu est différente.

    Le payement de main à la main n'est pas la solution. Celui qui le donne oublie que lui-même a été imposé (si il paye des impôts bien sûr) et a cotisé sur les sommes qu'il va soustraire à l'imposition et aux cotisations sociales.

    Les impôts et les cotisations sociales permettent d'exprimer la solidarité (autrement dit la fraternité).

    Payer qui ?
    Le femme de ménage ? Du temps où nous en avions une, nous avons toujours refusé, elle ne comprenaient pas pourquoi. Mais il suffit de penser aux conséquences d'un accident pour réfuter ce moyen de payement.
    La nounou ? Euh comment vous dire ...
    Surtout que avec le chèque emploi service c'est facile (c'est très malin ce truc, car il a été associé à une réduction d'impôt).

    L'électricien, le maçon, le plombier ? En cas de malfaçon tu fais comment ?
    Le garagiste qui intervient sur un organe essentiel de ton véhicule ? (bon la vidange à la limite)
    Le peintre, qui va monter sur un échafaudage ?

    Le prestataire informatique qui intervient, pourquoi pas. Mais quel particulier va faire appel à un presta informatique ?

    Déjà que tu sais aussi que quand tu payes ton coiffeur, la couturière, ... en liquide, il y a des fortes chances que ça se termine en non déclaré et là il vont faire du black (ce qui n'est pas exactement la même chose que payer un professionnel qui facture au black sur le quel il t'enlève la TVA).

    Aujourd'hui même les professions les plus réputées pour ce type de pratiques (au hasard cafés, restaurants, boulangeries, ...) n'arrivent plus à faire autant de black qu'avant (et c'est une bonne chose, car la concurrence est faussée dans ce cas).

    Alors oui, faire du black est aussi un "truc" qui peut être excitant, d'abord par le sentiment que tu baise "l'état" et que, malgré tout, avoir des billets de banque dans la main peut être + sexy que ta CB, même black (amusant, non, que la CB haut de gamme soit surnommée "black" ?).

    Alors je suis peut-être idéaliste et rêveur mais j'ai suffisamment vécu dans un pays à l'économie souterraine pour en constater les dégâts.

  • octobre 2020 modifié

    @cyrille a dit :
    @trentanel pas compris.

    "Médecin malgré lui", mais encore ? Le raisonnement qui précède cette réplique ?

  • C'est un peu comme si le long message explicatif de CitronDoux sur la création d'une entreprise était vide de sens et non démonstratif.

    Tu en conclus qu'il n'est pas étonnant de voir des gens qui font du travail au noir. On se croirait à une représentation du médecin malgré lui.

    Mais on peut aussi penser qu'il font cela pour gagner sur tous les tableaux et que les formalités ne sont pas insurmontables.

  • Je crois qu'il y a quelque chose que vous ne comprenez pas. Vous essayez de me convaincre que le travail au black c'est mal, je n'ai jamais dit le contraire. Il serait impossible de financer un état si on n'avait pas de l'impôt et notamment de payer le salaire des profs.

    Je dis juste que la liberté d'entreprendre en France c'est complexe, que rien n'incite à la création d'entreprise sauf une volonté masochiste d'être écrasé sous les charges. Je suis fils de commerçant, j'ai vu mes parents dans la merde, j'ai vu les huissiers devant la porte, je sais ce que c'est que des gens qui essaient d'entreprendre et qui se ratent. Dernièrement j'ai vu deux personnes se lancer dans un bar à jeux sur Béziers, ils viennent de faire une cagnotte litchi pour essayer de se sauver. Quand on voit le nombre de faillite sur le territoire Français, on se dit qu'ils ne doivent pas être les seuls.

    Aujourd'hui, je pense que tout est lié, c'est l'engagement. S'engager en politique pour devenir maire de sa commune et se retrouver en prison pour une donnée qui nous a complètement échappé, les associations se vident de bénévoles, et j'en passe.

    C'était mon simple message, ni plus, ni moins. Si certains réussissent à entreprendre, qu'ils trouvent ça formidable et qu'ils sont épanouis, je suis ravi pour eux et qu'ils n'hésitent surtout pas à donner la recette à leurs concitoyens.

  • Ce que tu décris est lié à mon sens au modèle économique de notre société. Le capital-risque est rémunéré en cas de bénéfices...
    Serait on prêt à prendre moins de risques mais en contrepartie toucher moins de bénéfices en cas de réussite ? Plus facile de se lancer, mais moins facile d'en vivre bien pour mettre de l'argent de côté.
    C'est le statut d'entrepreneur...

  • f6kf6k
    octobre 2020 modifié

    Pour rebondir sur le sujet, je dirais que je suis plutôt d'accord avec @cyrille. Ces derniers mois on a fait ce qu'il faut pour créer une entreprise. La plus « simple », à savoir micro-entrepreneur.

    Je lis bien tes détails @CitronDoux mais comme tu l'as dit, monter une entreprise, c'est une compétence en soi. J'ai dû relire deux fois tes messages pour être sûr d'avoir tout bien compris (ce n'est absolument pas mon domaine, et je ne suis pas nécessairement une flêche en plus, ça n'aide pas). Et je pense que je vais garder un signet sur ce que tu as écris, histoire d'avoir un plan simple à portée de main, en plus de ceux que j'ai déjà. Du coup merci pour ça !

    Mais vraiment, pour des personnes qui n'y connaissent rien en création d'entreprise, ce n'est pas simple du tout. Tu dit que « aujourd'hui » ça l'est en plus d'être rapide. Je me demande vraiment comment c'était « avant » alors. Et je n'imagine même pas ce que ça doit être de monter une entreprise plus « élaborée ».

    Surtout que par chez nous, pour le métier envisagé en micro-entreprise, aucune dématérialisation, il faut forcément passer par des rendez-vous. Alors (en plus avec la pandémie) j'ai fait je ne sais combien d'aller-retour à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat quand c'était ouvert. À chaque fois, c'était très désagréable avec des remarques des préposés vraiment plus que limites. Mais passons.

    Pour la rapidité, on a commencé les démarches fin mars, puis confinement. On a repris en juin les démarches. Pour finalement recevoir le SIRET... hier ! Je veux bien, il y le COVID mais c'est quand même long. Par ailleurs tout le processus a été vraiment douloureux et même quand on a pu enfin remettre le dossier en août comme il faut après plusieurs aller-retour (et même j'ai dû insister parce que la fille à l'accueil ne voulait pas le prendre, je n'ai pas compris pourquoi, du coup je lui ai dit que j'allais l'envoyer par la poste et elle l'a finalement pris en main), bref après l'avoir déposé nous avons encore eu des relances par mail pour renvoyer des documents qu'on avait déjà fourni, et pour répondre une énième fois aux mêmes questions.

    Sinon « truc drôle » en guise d'anecdote. Monter un statut en micro-entreprise est censé être gratuit. J'ai suivi quelques vidéos de je ne sais plus qui sur YouTube qui semble être un gars bien qui connaît son affaire sur la crétaion d'entreprise. Notamment il expliquait qu'il ne faut surtout pas payer qui que ce soit dans le cadre d'une création de micro-entreprise (il y a apparemment pas mal de gens qui essayent de profiter des complexités possibles). J'ai bien noté ça. Sauf que, c'est la Chambre des Métiers et de l'Artisanat elle-même qui nous a demandé de payer 96 euros en frais de dossier ! J'ai essayé de rendre le dossier sans le chèque, en expliquant que je savais que c'était normalement gratuit, mais on m'a bien fait comprendre qu'il fallait revenir parce que le chèque manquait. Au bout de deux fois, on a fini par faire le chèque évidemment, il faut bien qu'on puisse commencer à bosser au bout d'un moment !

    Autre anecdote : j'ai vu la création d'entreprise aux USA. À l'époque ça prennait deux papier jaune carboné à remplir, à faire signer et tamponner. C'est littéralement fait en une grosse demi-heure s'il n'y a pas d'affluence au guichet (en l'espèce il y en avait, ça a pris un peu plus d'une heure). On a du progrès à faire pour faire de la France un « fleuron » de l'entreprenariat. Mais il faut dire que c'est peut-être pas dans notre culture qui est très administrative ?

    En mot de fin, notons que c'est juste une expérience personnelle, mauvaise certes, mais qui ne vaut donc pas généralité.

  • Dans mon cas j'étais passé par là CCI et j'avais souscrit au service d'accompagnement. Du coup effectivement ce n'était pas gratuit, mais le gars de la CCI avait tout fait pour moi.
    Mais c'est vrai que comparé aux US ça laisse rêveur...
    Par contre, attention, c'est plus compliqué à fermer une entreprise...

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