Tant qu'on a la santé…

Bon courage pour la suite, en espérant que la convalescence de ta femme se passe sans problème…
Concernant les dépassements d'honoraires, tu dis " Si tu n’as pas tes 500 €, personne n’est capable de faire ce qu’il a fait à part peut-être sur Paris", mais en fait c'est ça qui est fascinant avec les dépassements - et les chirurgiens en général, d'ailleurs : ils font ce qu'ils veulent.
Ma mère s'est fait opérer il y a 15 jours, elle a négocié le dépassement, et pour le chir, et pour l'anesthésiste.
Les mecs n'ont même pas discuté, je crois qu'elle a eu 30̈% pour le chir, pour l'anesthésiste je ne me rappelle pas mais il a aussi baissé son tarif.
Il y a d'ailleurs des cas où les mecs travaillent bénévolement, ils ont quand même fait le serment d'Hippocrate, faut que ça garde un sens.
En fait, pour autant que je sache, tous les médecins le font parfois, ils s'adaptent à leurs patients, et si tu n'as pas les moyens, ils ne te feront pas payer, ou moins.

Réponses

  • le stomato travaillait à tarif normal, c'est propre à chaque médecin. Quant à la négociation je suis étonné. D'une part je n'aurai pas osé, parce que ce n'est pas ma mentalité, d'autre part je n'aurais pas osé parce que marchander sur la santé c'est quand même dingue et enfin je pense que la liste d'attente du chirurgien est très très longue, je ne me fais pas de souci pour lui.

    La médecine c'est avant tout une histoire d'homme. Le gars qui a opéré ma femme du genou a une vraie renommée aussi, il travaille à l'hôpital public.

  • 15 nov. modifié

    Oh ça n'est pas la mentalité de ma mère non plus ! Retraitée de l'enseignement, elle a toujours tout bien payé, sans doute plus que ce qu'elle aurait dû, mais là, vu que les retraités sont la cible de toutes les mesures gouvernementales depuis quelques temps, à un moment il faut quand même bien faire attention aux dépenses, donc sachant que ça se faisait, elle n'a pas hésité longtemps…
    Il ne s'agit pas tant de négocier que juste d'expliquer que le tarif demandé n'est pas compatible avec le budget, alors que les soins sont bien nécessaires.
    Je suis aussi un peu partagé sur le sujet, mais on peut considérer que celui qui a choisi de fixer librement le montant du service qu'il rend, fut-il aussi sacré que soigner les gens, a ouvert la porte à ce genre de discussions…

  • Bon rétablissement à votre épouse, à croire que nos politiques n’ont pas ces problèmes il n’y a plus qu’a espérer garder la santé ça devient fou...

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