Le paradoxe des Linux communautaires

La prégnance de l'esprit communautaire et l'atomisation de l'offre en matière distributions Linux ne portent-ils pas en germe le risque de voir disparaître Red Hat, SUSE et Ubuntu ?

Réponses

  • à mon avis tu va te régaler dans tes commentaires. Je n'ai pas assez de recul sur les autres distributions, par contre on peut évoquer le cas Ubuntu. Avoir confiance en Ubuntu, difficile quand même. L'affaire Amazon, L'abandon de l'os du téléphone, l'abandon d'unity. C'est le cas précis où je suis content de savoir qu'on a debian pour se raccrocher aux branches.

  • Je travaille aussi bien sous Ubuntu, Debian que sous Fedora, Mageia, Red Hat, CentOS, SUSE, openSUSE. En fait je me fous de la distribution. "Ni Dieu, ni Maître".

    Dans les comportements qui laissent à désirer, tu peux ajouter Mozilla qui a planté Firefox OS ainsi que les développeurs et les utilisateurs d'extensions XUL. On pourrait évoquer aussi tous les éditeurs de distributions Linux qui abandonnent le 32 bit. Bref, je pense que Ubuntu n'a pas le monopole en matière de désengagement.

    Concernant le flicage des internautes, signalons aussi tous les services de télémétrie embarqués dans Firefox, ainsi que l'utilisation (encore sur la version 59) des services de safebrowsing de Google.

  • En parlant de 32bits, plutôt que tout le monde continue d'en faire, c'est là que justement on devrait avoir une ou deux distribs mères dédiée à ça et des forks si ça dit à certains. Car il y a quand même encore un marché potentiel dans nos vieilles machines qu'on recycle. Mais c'est sûr que ça ne sert à rien d'avoir trop de distribs 32 bits à maintenir.... la maintenance c'est souvent ce qui tue le truc. ....bon je vais commenter plutôt sur le blog pour le reste du sujet.

  • @bloginfo je fais de la même manière sauf que je ne cours pas dans tous les sens. Je focalise mes efforts uniquement sur Xubuntu et Debian. Si demain il devait arriver quelque chose, je regarderai ailleurs. Néanmoins, je pense qu'il y a plus de chances pour avoir un problème chez Ubuntu que chez Debian. Et s'il y avait un problème chez Debian, je pense qu'il y a de bonnes chances pour que ce soit la fin de Linux ou à pas grand chose.

    En ce qui concerne Firefox, la fondation Mozilla a été très décevante jusqu'à maintenant. La version Quantum est plutôt pas mal, les développements de Thunderbird repartent, on en revient donc au cœur de métier.

  • @bloginfo a dit :
    La prégnance de l'esprit communautaire et l'atomisation de l'offre en matière distributions Linux ne portent-ils pas en germe le risque de voir disparaître Red Hat, SUSE et Ubuntu ?

    non

  • Alors, tant mieux.

  • cela ne va se faire sans mal pour ces sociétés commerciales
    je ferai tout de même remarquer , Microsoft parle de linux , et on devrait plutôt dire
    version unix de microsoft ,
    puisqu'il s'agit d'un linux à la sauce microsoft ,

    cad qui ne peut pas dans le temps ressembler a celui de linux.

    par contre , cela gêne personne que le numéro 1 mondial puisse réutiliser , voir vendre ( pourquoi pas , attends de voir la suite ... ) et tirer des bénéfices d'une grande partie bénévole.

  • le seul risque que je vois dans l’immédiat ,
    c'est la "solution facile pour certains développeurs"
    d'aller pour tous les objets IoT , utiliser uniquement ce linux microsoft....

  • Je n'ai pas compris où veut en venir l'article...

    Par contre faut pas oublier que le desktop Linux c'est 1% c'est totalement insignifiant. Et c'est marrant d'ailleurs de voir que même avec 1% certains blogueurs arrivent à inventer des guerres intestines voire à monter du FUD sur la mort prochaine de Mageia. bref.

    Nan Linux existe surtout sur les serveur, pour le dev et en embarqué, et là bonne chance pour le déloger. Bash for windows montre à quel point Microsoft est dépassé par l'écosystème Linux et n'a d'autre choix que de se plier.

  • J'ai été très surpris de voir Google, puis M$ soutenir Debian. Souvenons-nous de la stratégie de Google qui finançait massivement Firefox. Moralité, Chrome, c'est aujourd'hui près de 55% des parts de marché des navigateurs, alors que Firefox atteint les 6%.

  • @stephane a dit :
    cela ne va se faire sans mal pour ces sociétés commerciales
    je ferai tout de même remarquer , Microsoft parle de linux , et on devrait plutôt dire
    version unix de microsoft ,
    puisqu'il s'agit d'un linux à la sauce microsoft ,

    cad qui ne peut pas dans le temps ressembler a celui de linux.

    par contre , cela gêne personne que le numéro 1 mondial puisse réutiliser , voir vendre ( pourquoi pas , attends de voir la suite ... ) et tirer des bénéfices d'une grande partie bénévole.

    Malheureusement si mais ils sont dans leurs droits :(

  • @bloginfo a dit :
    J'ai été très surpris de voir Google, puis M$ soutenir Debian. Souvenons-nous de la stratégie de Google qui finançait massivement Firefox. Moralité, Chrome, c'est aujourd'hui près de 55% des parts de marché des navigateurs, alors que Firefox atteint les 6%.

    La moralité, surtout lorsque dans ta propre entreprise, tu as une entité qui domine le marché avec 95% de part de marché, qui peut te faire connaitre en un claquement de doigts, c'est magique. Il te suffit de passer un coup de fil pour demander à l'entitée de te faire de la pub.

    Et quand tu es tout seul à faire ta com, c'est beaucoup plus compliqué. Cerise sur le gateaux, en plus de Google Search, il y a Android avec le navigateur par défaut qui permet de faire de la pub à Monsieur Tout le monde.

    Que tu sois bon ou non techniquement, ne change rien aux parts des marchés. Le plus important est la communication. Il n'y a aucune égalité dans le marché des navigateurs. Il y a en a qui est largement favorisé.

  • avril 2018 modifié

    @lexcyril a dit :

    @stephane a dit :
    cela ne va se faire sans mal pour ces sociétés commerciales
    je ferai tout de même remarquer , Microsoft parle de linux , et on devrait plutôt dire
    version unix de microsoft ,
    puisqu'il s'agit d'un linux à la sauce microsoft ,

    cad qui ne peut pas dans le temps ressembler a celui de linux.

    par contre , cela gêne personne que le numéro 1 mondial puisse réutiliser , voir vendre ( pourquoi pas , attends de voir la suite ... ) et tirer des bénéfices d'une grande partie bénévole.

    Malheureusement si mais ils sont dans leurs droits :(

    alors , s'il tente de garder le nom linux ( avec des droits payants ) la conte partie concerna la licence , or
    une grande majorité de développeurs Gnu ou linux n'iront pas dans le sens de microsoft , donc

    microsoft tente systématiquement , a chaque version de coller a celle de linux ,
    et c'est pas le plus simple , car gérer des patchs intermédiaires de sources , dans le temps c'est compliqué

    je penche plus à une déclinaison comme centeros ou redhat dans le temps

  • il y aussi des raisons d'abandonner le 32 bits ,
    le grand probleme de la gestion date ( bios , os , applicatifs )
    https://www.phoronix.com/scan.php?page=news_item&px=Glibc-Y2038-Slow-Review

  • Les français se plaignent, tergiversent, bloguent à n'en plus finir sur la fin (sic!) de Linux. Le reste de la planète utilise le dit OS et ses variantes.

    Je dis bien "les français" et non la francophonie.

    J'aimerais que vous trouviez la paix, sincèrement.

Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.