Cultures, épisode 50

16/01/2020 Non Par cborne

Le film maléfique relève pour moi du génie commercial. L’histoire de la belle au bois dormant est une histoire très connue, imaginons que l’histoire qu’on nous a narrée, n’est finalement pas la vraie. On fait donc le choix de se positionner du côté de maléfique, une victime. Une fée pas vraiment comme les autres qui se fait avoir par les humains et qui décide de se protéger, elle et tous ses copains de la forêt. Maléfique élève en fait Aurore et l’histoire de la malédiction n’est qu’un gros mal entendu, puisqu’à la fin ce n’est pas le prince et son baiser qui la réveille mais maléfique avec une larme sur celle qu’elle considère comme sa fille.

Performance, revisiter une histoire connue en se mettant d’un autre point de vue, c’est peu d’investissement pour un retour garanti. On en profite en plus pour surfer sur la vague des « en vrai », c’est du gagnant gagnant. On ne s’étonne pas de trouver une suite, où là forcément il faut se faire un peu plus violence, puisqu’il faut écrire une nouvelle histoire. Aurore n’est plus une enfant et va se marier avec le prince charmant. Une réception est organisée, on demande à Maléfique de venir participer au repas. Michelle Pfeiffer qui continue à faire carrière est la future belle-mère et fait tout pour que le repas se déroule le plus mal possible, elle provoque Angelina Jolie qu’on n’a pas eu besoin de maquiller pour le rôle. Le roi finit empoisonné, on accuse maléfique qui finit par s’enfuir et se faire plus ou moins dégommer. Elle est recueillie par son peuple, des tas de gens ailés comme elle, la guerre entre avec les humains est déclarée.

Alors que dans le premier opus, on prenait tout de même un malin plaisir à voir le détournement de l’histoire pour une sacrée débauche d’effets spéciaux, le second épisode ne casse quand même pas trois pattes à un canard. Si l’ambiance y est, les effets spéciaux toujours aussi impressionnants, l’aspect manichéen de base, le côté la famille c’est celle que tu choisis c’est certainement trop Disney pour moi. Le job reste fait, et bien fait, n’allez toutefois pas chercher une once d’originalité dans le film jusqu’au final qui pourrait faire penser au dernier Star Wars. La scène de la fée qui se suicide en passant dans un conduit pour sauver les autres, c’est limite un chasseur qui s’explose sur l’étoile noire, Disney un jour, Disney toujours.

Vincent Elbaz n’aura certainement pas fait la carrière d’acteur qu’il mérite, les mauvais choix de films, les comédies à la Française, il aurait pu faire mieux ce garçon. Andy n’échappe pas à la règle. Vincent Elbaz donc, est un fainéant, un vrai. Il vit aux crochets des femmes qu’il rencontre pour éviter le travail. Malheureusement son charme a des limites et il finit par se retrouver dans un foyer de réinsertion sociale dans lequel il rencontre Alice Taglioni. Comme il ne veut pas travailler, à l’aide de son voisin de chambre, il monte un site pour devenir gigolo. Mais comme il est fainéant jusqu’au bout, pour ne pas conclure, il fait appel à la jeune femme pour créer le scandale et partir sans avoir consommé la relation tarifée. Scénario assez mauvais, jeu d’acteurs assez mauvais pour un film médiocre qui a fait suffisamment le job pour avoir envie de regarder jusqu’à la fin.

Les films de tandem basés sur les gars que tout oppose, c’est vieux comme le monde, avec le principe de l’un qui est le boulet de l’autre. On n’a pas vraiment réussi à renouveler le genre, je trouve que Ahmed Sylla et Alban Ivanov s’en sortent très bien avec inséparables en jouant tous les deux des personnages « médiocres ». Ahmed Sylla est un escroc, il est placé en détention avec Alban Ivanov dit Poutine qui fait régner la terreur sur l’ensemble des détenus. Mais comme le jeune l’écoute avec attention raconter ses histoires d’armes russes, l’homme prend le jeune en affection, il pense qu’ils sont amis. Ahmed Sylla finit par sortir de prison et refait sa vie avec la fille du patron d’Electrodepot. Lorsque Poutine sort à son tour et veut rentrer dans la vie du garçon, tout devient très compliqué. Plutôt drôle malgré une certaine forme de facilité, à voir.

Génération mal logée est une bande dessinée que je suppose auto-biographique qui raconte les aventures d’une étudiante qui est admise à la Sorbonne. Elle n’a pas droit aux aides, si bien qu’elle n’a pas droit à une chambre universitaire, elle va donc devoir trouver une location sur Paris. La bande dessinée en deux tomes, qui s’essouffle très fort au second parce qu’elle tourne en rond, montre toutes les galères des étudiants qui veulent faire des études à la capitale : trouver un travail pour payer ses études mais le travail prend trop de temps et ne laisse pas le temps, la fatigue, les appartements minuscules qui coûtent une fortune et j’en passe. J’aurais envie de dire que la bd est une collection de clichés, ce serait injuste, c’est la réalité. Il s’agit donc d’un recueil des problèmes que rencontrent les étudiants. Le problème c’est qu’un recueil, même si le bouquin reste sympathique à lire c’est qu’il n’y a finalement pas vraiment besoin d’histoire et c’est le cas. Cette bande dessinée est plus une dénonciation, qu’une envie de raconter une histoire.

La combinaison entre le Nunchuk et la Wiimote aurait été certainement à mon sens l’idéal pour développer des FPS de qualité sur la Wii. À priori, la Wii a raté le coche, puisqu’après un mauvais Red Steel, j’enchaîne sur un pas terrible the conduit. Le scénario est impressionnant, accrochez-vous, les aliens ont envahi la terre et vous seuls pouvez les marave. Non seulement vous allez tuer des aliens en masse mais en plus vous allez tuer autant de vos congénères possédés par les martiens. Le jeu vous permettra alors de récupérer une tripotée d’armes terriennes et de l’infini et au-delà. Ce qui est assez impressionnant dans the conduit c’est la qualité des graphiques. Le jeu est particulièrement bien fait, les graphismes sont fins, les animations de qualité, c’est franchement au-dessus de ce qu’on peut voir sur la console. La jouabilité est au rendez-vous, on secoue le nunchuk pour envoyer une grenade, on vise de façon plutôt précise, ça marche vraiment bien. Le problème c’est tout le reste, la sensation une fois de plus de jouer à Quake. Les ennemis respawn, c’est-à-dire qu’ils sortent de passages interdimensionnels qu’il va falloir canarder pour qu’ils arrêtent de se reproduire comme des lapins.

Malheureusement, avec des maps franchement mal foutues, on se retrouve avec des hordes de monstres et les trous de passage sont bien sûr au bout. On se fait donc franchement massacrer sans trop se lasser si on est un peu endurant. Je viens d’arrêter le jeu, je suis quasiment à la fin, j’ai réussi à traverser de l’autre côté. Je tombe sur une horde de scientifiques fous, et la faute à pas de chance, ils sortent aussi de l’endroit d’où j’arrive. Rajoutons à cela que non seulement les maps sont mal foutues, mais en plus elles sont horriblement linéaires. Couloir, grande salle, couloir, grande salle, et ainsi de suite. Dommage, le jeu avait vraiment beaucoup d’atouts pour plaire.

Je me suis lancé dans la série You, qui a plutôt bonne presse même si elle n’est pas très originale. Pour ainsi dire il s’agit à pas grand-chose d’une transposition de Dexter. Il s’agit d’un libraire, un type qui sort d’une expérience amoureuse décevante. C’est un amoureux transit, lui quand il aime il ne fait pas semblant, il est prêt à tuer pour ça et il le fait. Il va donc éliminer des amis de sa nouvelle fiancée parce que ce ne sont pas des gens biens. C’est ici qu’on retrouve le côté copier coller de Dexter, nous sommes face à un homme qui a un code d’honneur qui n’est pas trop mauvais, il a tendance à effectivement éliminer des salauds même si pour certaines personnes c’est franchement exagéré. C’est certainement ce qui fait le charme de la série, on arrive à nous faire croire que le meurtre de cette fille trop attachée, trop manipulatrice, ça mérite la peine de mort. Le personnage est intéressant, maladroit, avec une véritable volonté de bien faire, il réussit à se mettre dans des situations incroyables.

J’ai vu les deux premières saisons, on finit sur une demi-surprise qui donne envie de regarder la saison 3. Je pense, à moins d’un véritable renouvellement, qu’il faudra vraiment trouver un nouveau souffle à la série, parce que dès la saison 2, la redondance avec la saison 1 est trop importante, vraiment trop importante. Un gamin qu’il faut protéger, une fille intermédiaire au milieu, le fantôme de l’ex, trop de similitudes. L’ensemble est agréable à regarder, amusant.

J’ai racheté une PS3. Le plaisir pris dans la Wii/Wii U est tel, la PS4 ne m’offrant pas de rêve à moins de mettre plus de 50 € dans des jeux, c’est justement 50 € que j’ai mis dans la console old gen. Une bonne affaire, il s’agit exactement de la « même » console que j’avais vendue l’an dernier au même prix en plus puisque j’avais bradé. 50 €, un PS3 qui doit être une super slim ou une ultra slim, de la génération des 4000, avec un disque dur de 500 Go qui a été rajouté et deux manettes. Il apparaît qu’aujourd’hui vous pouvez jailbreaker votre console pour lui donner des tas de possibilités supplémentaires, notamment jouer à la PS2, la PSP ou même la PS1. La logithèque est assez impressionnante et de bonne facture.

Le jailbreak de la PS3 est devenu particulièrement simple. Ce qu’il faut savoir c’est que désormais toutes les consoles se hackent de façon plus ou moins complète. La série des 4000 ne se hacke pas totalement, mais je dirais que c’est anodin, il est nécessaire de relancer le hack à chaque lancement de la console ce qui dure trois secondes. J’ai suivi les tutoriels de InFamousGhosts, c’est un belge et c’est important de le préciser, j’aime un gars qui me place des nonante dans ses vidéos. Les deux tutoriels que j’ai suivis :

Et celui-ci qu’il faut que je prenne le temps de regarder à nouveau :