Complément 104

23/11/2019 Non Par cborne

Ça c’est qu’on appelle Cyrille BORNE et l’évier maudit :

Il apparaît que mon siphon ne m’a jamais donné satisfaction. Je l’ai déjà changé mais jusqu’à maintenant je n’avais pas changé l’intégralité du kit. Dans une semaine de 3 heures de cours, il aurait été difficile de prétexter ne pas avoir le temps. C’est une opération que je maîtrise sans problème, si à une époque j’aurais pu être écœuré par la vieille alimentation moisie qui est restée coincée, depuis le passage dans les canalisations, je pense que je peux tout faire. Il apparaît qu’alors que l’ensemble est neuf, que j’ai serré comme un âne que je sais mettre encore un joint, qu’il y a même le schéma pour aller avec, que je vois une goutte d’eau qui coule. La malédiction continue. Remédiation ? J’ai foutu du joint silicone comme un porc. Je suspecte le produit d’être défectueux, à voir à court terme. En même temps 9.90 € l’ensemble, c’est pas cher. Autre défaut, l’écoulement de l’eau est au ralenti, la grille a l’air de rentrer trop profondément dans le trou ce qui fait l’eau a tendance à stagner dans l’évier. Tout ça finira très mal.

Pour tuer un peu le temps dans la voiture j’ai décidé de me mettre au podcast. Je commence à saturer d’écouter mes 1200 musiques en boucle, quand on passe le temps que je passe dans la voiture ça peut aller assez vite. Théoriquement mon poste reprend à l’endroit où j’ai arrêté, néanmoins je me suis dit que par mesure de sécurité, il serait plus judicieux de couper les émissions qui peuvent durer une heure trente en morceaux. En effet, si j’ai un souci, plutôt que d’avoir un seul bloc, j’en ai une dizaine ou plus selon la durée de l’émission. Eh bien sachez que ce n’est pas si simple que cela à faire. Sous Linux, la solution vient avec un logiciel du nom de mp3splt. Une capture d’écran valant mieux qu’un long discours, vous aurez la capture et un court discours. Vous chargez votre musique, vous mettez le nombre de morceaux que vous voulez et en voiture Simone.

Si sur le papier le système de flatpak, ou snap est plutôt encourageant pour une direction à donner au bureau Linux, dans la réalité c’est plus compliqué, encore plus chez Ubuntu. Sur Ubuntu, par défaut, c’est snap. Comme je l’ai écrit je ne sais plus où à propos de je ne sais plus quel logiciel, si je m’en souviens pendant que j’écris ces lignes, jdownloader2, il apparaît que la version snap ne fonctionne pas et que j’ai dû installer flatpak. J’espère que vous appréciez le début de simplicité de la situation qui fait qu’on reste au pays des amateurs et des branquignoles. Par le fait lorsque dans « logiciel » je vais installer un logiciel, j’ai deux choix, celui de flatpak et celui de snap comme le montre l’écran ci-dessous :

Où ça devient franchement tordant, c’est qu’en installant le premier ou le deuxième, j’ai un truc dans lequel il manque la moitié des icônes et qui ne fonctionne pas, ce qui est franchement ballot. Mais, tout n’est pas perdu, puisqu’en passant par synaptic vous pouvez installer la version du paquet debian des dépôts Ubuntu. Pour ceux qui auraient perdu le fil et on peut les comprendre, il existe trois manières différentes d’installer un logiciel avec plus ou moins de succès. Vous comprendrez dès lors que je ne m’étalerai pas sur ce que je pense de la situation qui est tout simplement ridicule et inabordable pour un débutant qui voudrait une expérience Linux. Il est à noter que XCFA permet de faire une manipulation similaire sauf qu’il faut positionner les marqueurs. J’ai vu que de nombreux sites en ligne permettaient de faire des manipulations audios, une troncature simple à un endroit donné mais pas une coupure en plusieurs morceaux. Certainement dans l’avenir rendant les applications de bureau encore plus obsolètes.

Je suis continuellement dans des phases d’ordre, et je me suis attaqué encore un peu plus au matériel informatique qui reste. J’ai acheté des boîtiers pour mettre les disques durs qui traînent à la maison sur ebay. Je passe par le site pour de plus en plus de choses, j’aime la possibilité d’acheter en France, en Europe, d’occasion, tout ça au même endroit. Il y a quelques années lorsque j’étais propriétaire d’une Wii, je l’avais bien évidemment hackée et j’avais stocké l’intégralité des jeux au format WBFS qui est un format pas terrible mais qui à l’époque était mieux reconnu que la FAT32. Du fait d’être désormais propriétaire d’une Wii U, que j’ai bien sûr hackée, j’ai aussi hacké la partie Virtual Wii qui permet de lancer des jeux Wii. J’ai réutilisé le vieux disque dur de l’époque mais il y avait pas mal de déchets et il est apparu que j’avais des crashs de façon intempestive. L’idée donc c’était de récupérer le To de données et de le mettre ailleurs. Il est certain que la scène Wii n’est pas forcément la plus active au monde même si on apprend que Mario Kart Wii se vend comme des petits pains, néanmoins on imagine que chez Linux où tout est possible, les anciens programmes continueraient de fonctionner. Pour gérer le truc, deux logiciels qui étaient un peu maintenu à l’époque : Wiithon et qwbfs manager, je vous montre une image de ce dernier

Pour Wiithon on trouve les sources, le programme ne se lance plus. Pour qwbfs manager la page dédiée dans le wiki d’ubuntu-fr n’est plus adaptée, la procédure de compilation ne donne rien, le logiciel n’est plus disponible dans les paquets. Sans surprise, les logiciels Windows fonctionnent, j’ai utilisé wbfs2fat qui est un vieux programme python qui m’a permis d’assurer la conversion du WBFS vers la FAT32 sous Windows 10.

Il ne s’agit pas de tirer sur l’ambulance ou de faire du Linux bashing, mais force est de constater que les montées de version sont plus cruelles chez Linux que chez Windows et surtout, que comme toute technologie, tout vient à disparaître selon les modes. Il faudra donc attendre que le retrogaming prenne la main même si la spécificité de la console avec son capteur rend tout de même les choses plus complexes.

Quelques liens pour terminer :

  • Un lien de la ligue des optimistes avec quelques astuces pour vivre la vie du bon côté. Ce qui est intéressant dans le propos c’est la notion de travail et je pense que c’est important. Être positif n’est pas une évidence pour tout le monde, il faut donc apprendre à se forcer à être joyeux. C’est dégueulasse rien que de l’écrire. On notera dans les conseils la baisse de consommation d’informations, trop anxiogène.
  • En Finlande, des cours de ménage obligatoires pour tous les élèves du pays, « À notre âge on a la flemme ! » : les jeunes Français ne font pas du tout assez de sport, selon l’OMS. Il y a un problème commun dans ces deux articles, l’interrogation qu’on peut avoir sur le temps passé à l’école, sur les contenus et leur utilité. J’ai dernièrement vu le reportage : loin des villes : génération oubliée qui soulève un problème que je connais bien. Nous vivons à 20 km de Narbonne, mon fils est interne parce que sinon c’est deux heures de bus. C’est un problème à rajouter au fait par exemple que les enfants puissent difficilement faire du sport. Non seulement ils passent un temps de dingue en salle de classe, mais en plus ils passent un temps de dingue dans les transports. En ce qui concerne le cours de repassage Finlandais, je suis beaucoup plus partagé. Quelle place à la famille, qu’apprennent les parents à leurs enfants ? Pour moi, les tâches du quotidien, ne relèvent pas de l’école mais de l’éducation.
  • La fin de Google Print. Dans le forum, @src386 trouve que c’est une qualité pour une société de mettre fin à ses services. Je trouve que c’est discutable quand une société met fin à autant de services. Pour moi, c’est au contraire un problème de confiance, qui ne me donne pas envie d’utiliser des services Google de peur de me retrouver sur le carreau du jour au lendemain.

Je suis en train d’écouter le dernier album d’I AM pendant que j’écris ces quelques lignes. Ce n’est pas une écoute complète, ce n’est qu’une première écoute, il y en aura d’autres, néanmoins ce que je peux dire toutefois. De l’auto-tune, de la trap, c’est une remarque que j’avais déjà faite à la sortie du dernier album de Kool Shen, une volonté de céder aux tendances musicales actuelles pour ratisser le plus large possible. La conclusion serait de dire qu’il s’agit de rap commercial, parce que sortir du rap hardcore aujourd’hui c’est se fermer les oreilles de l’ensemble des jeunes. Je ne m’engagerais pas dans cette voie, car les goûts évoluent, les partenaires, les influences, ce n’est donc pas anormal, mais ça prête tout de même à sourire au pays des rebelles. Ça passe plutôt pas mal, ce qui montre les qualités vocales indéniables du groupe qui est capable de s’adapter à ces rythmes lents quand dans les années 90 il fallait envoyer le plus rapidement possible. Dans l’ensemble c’est agréable mais pas marquant. De façon concrète, ce n’est pas l’école du micro d’argent, qui n’était pas que l’album de la maturité quand le groupe avec ses deux premiers albums étaient dans la gaudriole, mais l’album où ils avaient quelque chose à dire. L’album se vendra certainement entre les nostalgiques et ceux qui vont écouter sous prétexte de dire qu’ils ont les légendes vivantes du rap français dans la bagnole.