Le Blog de Cyrille BORNE

Paysan de l'internet

Trucs et astuces à caractère technique qui peuvent être obsolètes.

Colormag Free, template Wordpress sur deux vraies colonnes.

Rédigé par Cyrille BORNE 4 commentaires

Le thème colormag free est un thème Wordpress assez connu et utilisé qui permet de mettre en place un site Wordpress sous forme de magazine. Je l'utilise pour le lycée car il propose de façon intéressante un slider avec de la place sur la droite pour afficher les informations importantes, en dessous sur deux colonnes il présente les dernières nouvelles sauf pour le dernier billet paru qui est sur une colonne et en gros. A un moment, lorsque le slider et le dernier article vont présenter la même image, on a une sensation de doublon assez désagréable visuellement. Pour ramener le site à deux colonnes, dans la personnalisation de la CSS il suffit de glisser le code suivant :


@media screen and (min-width: 600px) {
    .blog .post:nth-child(2n+1),
    .search .post:nth-child(2n+1),
    .archive #content .post:nth-child(2n+1) {
       float: left;
       width: 48.7013%;
      clear: both;
    }
    .blog .post:nth-child(2n),
    .search .post:nth-child(2n),
    .archive #content .post:nth-child(2n) {
       float: right;
       width: 48.7013%;
      clear: none;
    }
    .blog .post:first-child,
    .search .post:first-child,
    .archive #content .post:first-child {
       float: left;
       width: 48.7013%;
    }
}

avant :

après

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Planifier des tâches avec Gnome Schedule

Rédigé par Cyrille BORNE Aucun commentaire

Il peut être intéressant sur un ordinateur et à fortiori dans une salle informatique de planifier des tâches comme l'extinction des machines. Gnome Schedule permet de façon intuitive de positionner des tâches ponctuelles ou répétées à des moments précis. Attention, il sera nécessaire de lancer l'outil en root pour les tâches qui le demandent, on peut penser à /sbin/poweroff par exemple. 

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Linux : La table de partitions GPT pour tous

Rédigé par Cep Aucun commentaire

Vous achetez un nouvel ordinateur avec un bios EFI et Windows 8 installé, ou un Mac, et vous  avez votre disque configuré en standard avec une table de partitions de forme GPT, abréviation de Guid Partition Table. Pour une explication en détail voir l’article GPT sur Wikipédia.

Oui mais voilà, même si l'on n' pas de bios Efi ou si l'on veut configurer son bios Efi en bios_legacy il est aussi possible de pouvoir profiter des améliorations de ce système, il faudra juste adapter sa table de partitions comme expliqué plus bas.

Pour résumer, auparavant étaient majoritairement utilisées des tables de partition de type MsDos. Le gros défaut de ce système, outre la limitation de la taille des partitions / systèmes de fichiers, était la nécessité de faire tenir tous les renseignements sur les partitions dans une partie des 512 premiers octets du disque, l’autre partie étant occupée par certains éléments du boot loader ou programme d’amorçage.

Donc, vu le manque de place le nombre de partitions était limité à quatre partitions primaires, ou trois partitions primaires et une partition étendue. Dans cette partition étendue on pouvait créer des partitions logiques mais alors, sauf la première partition étendue (pour simplifier) dont l’adresse était en partie mentionnée dans la zone de la partition étendue, c’est à dire dans le mbr, pour toutes les autres partitions logiques, chaque logique contenait au tout début de son emplacement sur le disque l’emplacement de la logique suivante ? vous suivez ? Bien. Donc si une partition logique était, pour une raison ou une autre détruite et bien toutes les autres pouvaient être perdues. Certes certains programmes se chargeaient de rétablir la situation, mais tout de même le risque existait.

Alors qu’est-ce qui a changé avec GPT ? il y a toujours une sorte de mbr, mais la place disponible est bien plus large et, donc, on n’est plus limité à quatre partitions. Résultat, finies les partitions logiques. On peut dire maintenant que toutes les partitions sont des partitions primaires. On trouve donc au début du disque une sorte de table des matières donnant l’adresse sur le disque et la taille de chaque partition. On a aussi, en fin de disque, une copie de sauvegarde de cette même table des matières.

Mise en pratique :

Rien de bien compliqué, on utilise pour cela Gparted et son interface graphique, en sachant tout de même qu'il est possible aussi d'utiliser d'autres programmes en mode texte comme Parted ou Gdisk.

Donc bouton Périphérique / Créer une table de partition et on choisit une table de type Gpt.

[Image: attachment.php?aid=476]

Puis on crée au tout début du disque une petite partition d'environ 50 ou 100 Mo et on y met le système de fichiers que l'on veut, peu importe. En réalité cette partition ne sera pas utilisée, elle est juste là pour porter un drapeau spécial, le bios_grub et y créer un système de fichiers serait inutile sauf que j'ai vu parfois Grub et Os-Prober bloquer s'il n'y en avait pas.

[Image: attachment.php?aid=477]

On crée ensuite autant de partitions et systèmes de fichiers que l'on veut. Dans l'exemple qui suit j'en ai créé 7 pour montrer qu'elles étaient toutes des partitions primaires.

Ensuite on utilise le bouton Partitions / Gérer les Drapeaux et l'on choisit bios_grub

[Image: attachment.php?aid=478]

Enfin il faudra appliquer toutes les opérations avec la coche prévue à cet effet. Et on aura ceci



Voilà ce que donne la commande lsblk :
 

Code :
$ lsblk /dev/sdb
NAME   MAJ:MIN RM   SIZE RO TYPE MOUNTPOINT
sdb      8:16   0 186,3G  0 disk
├─sdb1   8:17   0    50M  0 part
├─sdb2   8:18   0  19,5G  0 part
├─sdb3   8:19   0  29,4G  0 part
├─sdb4   8:20   0  39,3G  0 part
├─sdb5   8:21   0  31,8G  0 part
├─sdb6   8:22   0  28,8G  0 part
└─sdb7   8:23   0  37,5G  0 part


Et la vue avec parted :

$ sudo parted /dev/sdb print

Disk /dev/sdb: 200GB
Partition Table: gpt
Disk Flags:

Number  Start   End     Size    File system  Name  Flags
1      1049kB  53,5MB  52,4MB  ext2               bios_grub
2      53,5MB  21,0GB  21,0GB  ext4
3      21,0GB  52,5GB  31,5GB  ext4
4      52,5GB  94,7GB  42,2GB  ext4
5      94,7GB  129GB   34,1GB  ext4
6      129GB   160GB   30,9GB  ext4
7      160GB   200GB   40,3GB  btrfs


Ceci couplé par exemple avec un système LVM augmente les possibilités de gérer ses systèmes de fichiers de manière souple.

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Gestion par volumes logiques : LVM pour tous

Rédigé par Cep 3 commentaires

Ce howto est à l'usage des débutants et va utiliser essentiellement une interface graphique. Si vous le suivez n'oubliez pas de faire des sauvegardes de vos données sensibles. Il peut être interessant dans certains cas pour ses systèmes de fichiers, ses partitions, d'utiliser une gestion de volumes logiques, en abrégé LVM. Le gros avantage du lvm est de clarifier l'usage de certains points de montage et, surtout, d'en assouplir la place disponible car il est alors facile si le besoin se fait sentir d'agréger au fur et à mesure des besoins d'autres partitions ou d'autres disques sans avoir à refaire ses partitions ou ses systèmes de fichiers. Composition d'un lvm : Nous avons un ou des volumes physiques, c'est à dire une ou plusieurs partitions, portant un ou plusieurs groupes de volumes eux-mêmes contennant à leur tout un ou des volumes logiques.
 

Pour schématiser je vais

  • créer un volume physique regroupant /dev/sdb3 et /dev/sdb4
  • y créer un groupe de volumes appelé nav
  • à l'interieur de nav créer les volumes logiques Routes et Gribs
     

Attention tout de même, dans l'interface graphique on va appliquer des changements sur les systèmes de fichiers et, dans le cas présent, pour certaines commandes celles-ci vont entrainer la perte des données lors des créations. L'interface graphique n'est ni plus ni moins dangereuse que la ligne de commandes, il faut juste savoir ce que l'on fait et faire des sauvegardes auparavant, tout comme avec des commandes dans un terminal.
Pour faire ces procédures en interface graphique je vais utiliser le programme system-config-lvm qui est un produit développé par Redhat mais disponible dans les dépôts officiels Debian, Ubuntu, et sur pratiquement toutes les distributions. Il nous faut auparavant installer les programmes system-config-lvm lvm2 dmeventd. Donc sur Debian et dérivées :

 
~ $ sudo aptitude install system-config-lvm lvm2 dmeventd

Il est aussi préférable de mettre le drapeau lvm sur les partitions qui seront utilisées. Pour cela on peut utiliser gparted soit en ligne de commande si on a installé parted et par la commande :
 
~ $ sudo parted -s /dev/sdb set 3 lvm on

pour le positionner sur /dev/sdb3. On aura alors comme situation de départ :
 
~ $ sudo parted /dev/sdb print
 
Disque /dev/sdb : 200GB
 
Table de partitions : gpt
 
Numéro  Début   Fin     Taille  Système de fichiers  Nom  Fanions
 1      1049kB  53,5MB  52,4MB  ext2                      bios_grub
 2      53,5MB  52,5GB  52,4GB  ext4
 3      52,5GB  106GB   53,2GB  ext4                      lvm (gestionnaire de volumes logiques)
 4      106GB   160GB   54,1GB  ext4              lvm (gestionnaire de volumes logiques)
 5      160GB   200GB   40,3GB  btrfs

On va maintenant créer le volume physique. Pour cela j'ai besoin une dernière fois de la ligne de commande pour regrouper /dev/sdb3 et /dev/sdb4. Je rappelle que j'aurais pu simplement configurer /dev/sdb3.
 
 ~ $ sudo pvcreate /dev/sdb3 /dev/sdb4
  Physical volume "/dev/sdb3" successfully created
  Physical volume "/dev/sdb4" successfully created


On peut maintenant utiliser l'interface graphique system-config-lvm alias Gestionnaire de Volumes Logiques

[Image: attachment.php?aid=400]

On séléctionne /dev/sdb3 puis le bouton Créer un nouveau groupe de volumes. Sur la fenêtre on donne un nom au groupe, par exemple nav.

[Image: attachment.php?aid=401]

On séléctionne ensuite Vue logique puis le bouton Créer un nouveau Volume Logique

[Image: attachment.php?aid=402]

Dans la nouvelle boite de dialogues on donne cette fois un nom au volume logique, par exemple Routes, puis la taille du volume, le système de fichiers, savoir s'il faut le monter tout de suite ou au redémarrage et le point de montage, qui sera créé s'il n'existe pas. Je choisis de le monter au redémarrage car je n'ai pas terminé avec les volumes pour le besoin de ce tuto. Ne pas oublier que l'on va créer un système de fichiers et les données présentes seront détruites.

[Image: attachment.php?aid=403]

Je vais créer maintenant un autre volume, le volume gribs occupant le reste de la partition /dev/sdb3

[Image: attachment.php?aid=404]

[Image: attachment.php?aid=405]

[Image: attachment.php?aid=406]

Imaginons maintenant que je n'ai plus de place sur mon volume Routes. Il m'est alors possible d'ajouter la partition /dev/sdb4 grace au bouton Ajouter au groupe de volumes existant :






 
 
[Image: attachment.php?aid=410]

Je sélectionne ensuite Routes puis Éditer les propriétés On voit qu'il fait 15 Go et je dispose donc de 50 Go pour le porter à 65 Go. Je vais le porter à 30 Go pour me réserver de la place disponible.

[Image: attachment.php?aid=411]

Voilà, c'est terminé. Une partie de Routes se trouve sur la partition /dev/sdb3 et l'autre sur /dev/sdb4 mais en réalité ils forment un seul et même volume logique utilisable sur un seul point de montage.



Si je regarde mon fichier fstab je vois qu'il a été modifié en conséquence.
 
~ $ grep "nav" /etc/fstab
/dev/nav/Routes        /media/cep/Routes    ext4    defaults    1 2
/dev/nav/Gribs        /media/cep/Gribs    ext4    defaults    1 2

Il me suffit donc soit de redémarrer soit de passer la commande mount -a pour que les volumes soient disponibles.
 
~ $ sudo mount -a -v
 
 
/dev/mapper/nav-Routes on /media/cep/Routes type ext4 (rw)
/dev/mapper/nav-Gribs on /media/cep/Gribs type ext4 (rw)
 
 
~ $ grep mapper /etc/mtab
/dev/mapper/nav-Routes /media/cep/Routes ext4 rw 0 0
/dev/mapper/nav-Gribs /media/cep/Gribs ext4 rw 0 0

Il me suffira ensuite de régler les droits sur les points de montage pour cep
 
 
~ $ sudo chown -R cep:cep /media/cep/Routes /media/cep/Gribs
cep@horn ~ $

La commande lsblk résume la situation :
 
 ~ $ lsblk /dev/sdb
NAME                  MAJ:MIN RM   SIZE RO TYPE MOUNTPOINT
sdb                     8:16   0 186,3G  0 disk
├─sdb1                  8:17   0    50M  0 part
├─sdb2                  8:18   0  48,8G  0 part
├─sdb3                  8:19   0  49,6G  0 part
│ ├─nav-Routes (dm-0) 252:0    0    30G  0 lvm  /media/cep/Routes
│ └─nav-Gribs (dm-1)  252:1    0  34,6G  0 lvm  /media/cep/Gribs
├─sdb4                  8:20   0  50,4G  0 part
│ └─nav-Routes (dm-0) 252:0    0    30G  0 lvm  /media/cep/Routes
└─sdb5                  8:21   0  37,5G  0 part


p.s. Pour plus de détails sur lvm voir l'article wikipédia
Pour l'équivalent en lignes de commandes voir le wiki Ubuntu
Pour d'autres renseignements sur system-config-lvm voir le site de Redhat
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Ripper un CD audio avec Xcfa

Rédigé par Cyrille BORNE Aucun commentaire
Le logiciel Xcfa a souvent été présenté comme le couteau Suisse du rip de CD audio, il possède en effet de nombreuses caractéristiques : 
 
  • le rip de CD audio bien évidemment et d'une façon assez intéressante puisqu'il permet de le faire en plusieurs formats à la volée, on peut par exemple imaginer une conversion d'un même CD en Flac pour archive et en mp3 pour un autoradio
  • le rip des DVD audio
  • la réalisation de jaquette pour les CD
  • la normalisation des fichiers audio
  • la coupure de pistes sons.
 
Xcfa est disponible dans les paquets débian, il sera nécessaire toutefois de rajouter à la main, certaines dépendances. Par défaut, le mp3 est en CBR à 128k, ce qui est faible, il suffit d'aller dans les preferences et de faire une modification des paramètres pour les différents codecs afin d'obtenir la qualité désirée. On fera extraction pour récupérer les pistes converties. A noter que pour sélectionner toutes les pistes dans un format, il suffit de cliquer sur le haut de la colonne et pas case après case.
 
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