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Le grand mort

Le grand mort est une bande dessinée de Loisel et là forcément on se met à frétiller dans l'assemblée, même si ce n'est pas lui qui est au dessin, c'est Mallié dans un style qui ressemble d'ailleurs énormément à du Loisel quand il dessine ce qui signifie que c'est un gage de qualité. Donc, Loisel, forcément des fées, de la magie et ce genre de choses, c'est le cas dans le grand mort. Une jeune femme très parisienne, très insupportable, emprunte une maison de famille d'une amie en Bretagne, le centre du monde de la bande dessinée franco-belge pour réviser ses partiels. Le voyage ne se passe pas comme prévu, elle croise la route d'un garçon qui va l'aider, un garçon qui a une mission, il va devenir le porteur de la connaissance dans un monde parallèle bourré de lutins. C'est une mission fondamentale pour cet autre monde, c'est la garantie de la paix pour les quatre peuples, une mission à ne pas prendre à la légère. Seulement la mission du jeune homme ne va pas se passer comme prévue, la parisienne pénible se retrouve avec lui et alors qu'il faut quatre prêtresses représentant chacune un clan, une d'entre elle est hermaphrodite ce qui sera un des éléments fondamentaux de l'histoire, en dire plus serait spoiler.

Le premier tome, c'est du dépaysement pur et dur, c'est vraiment génial, la suite toute aussi bonne et malheureusement nous sommes au tome 6 avec une histoire qui n'avance absolument plus du tout. A lire les critiques dans les différents sites de bande dessinée, on crie bien sûr à la prolongation factice et je ne peux que cautionner. Malheureusement, on se connaît, on voudra savoir comment ça finit, on lira donc la suite. Je vous invite à lire la bande dessinée pour l'instant en l'empruntant, pas forcément d'investir, on n'est pas à l'abri d'une fin en sucette ou d'une déception ce qui commence à se profiler.


La fine équipe

C'est l'histoire d'un groupe de RAP qui a connu son moment de succès en 2011, le leader c'est Stan, une fille en rébellion la plus complète, qui chante du rap à l'ancienne, du véritable hardcore. A force de ne pas faire de compromis, le groupe ne rencontre plus le succès, elle y croit encore et part dans une dernière tournée où elle peut, c'est à dire dans tous les trous perdus. L'idée du film si elle est classique est très très très très très mal menée, c'est très lent, alors que bon du rap tu t'attends quand même à un truc qui pète et des situations un peu extrêmes, le film est d'une mollesse absolue. J'ai fait l'effort de regarder jusqu'à la fin, j'aurais pas dû, l'affiche de plus est trompeuse, William Lebghil qui s'est échappé de Soda et qu'on imagine ici en élément perturbateur qui va tout faire foirer ne l'est absolument pas, c'est un peu tout finalement sauf une comédie mais plutôt un film sur le passage à l'âge adulte et l'abandon des rêves d'adolescents.


Rogue One

Luke Skywalker souvenez vous, avant d'être un vrai Jedi avec des sabres laser était un pilote plutôt correct au point de faire péter l'étoile de la mort dans l'épisode 4 si je compte bien. La faille dans l'étoile, ce point sensible, comment a-t-il bien pu savoir où il se trouvait, je me le demande. Et bien vous obtiendrez la réponse au bout de deux heures de film dans ce rogue one qui raconte comment la fille du constructeur que vous voyez à l'affiche part pour aller récupérer l'information qui va bien. On ne peut pas dire que ce soit un mauvais film, on ne peut pas dire que c'est un mauvais Star Wars, mais pour moi qui attendait ces films comme un enfant le père Noël c'est certainement le début de la fin pour la série. Des scènes qui donnent une très forte impression de déjà vu, des "opposés" pour éviter de faire pareil, je pense par exemple au robot qui est plutôt bad boy et débrouillard contrairement à ce qu'on a pu avoir avec un C-3PO et pour moi, le véritable drame de ce film, l'absence de Jedi, on a juste une intervention de Dark Vador. Quand on se dit qu'ils ont pondu un film sur la simple idée de la brèche de sécurité dans l'étoile, j'ose à peine imaginer les 600 films qu'ils vont pouvoir faire tant l'univers est riche, ils vont nous faire manger du Star Wars jusqu'à l'écoeurement, ça commence certainement déjà.


Les maîtres cartographes

Les maîtres cartographes est une bande dessinée de Glaudel et d'Arleston et forcément à l'évoquation de ce nom, on sait qu'on va avoir un univers fantastique étrange, des blagues à deux balles et des filles en tenue légère, tous les éléments sont réunis. Cette fois-ci l'univers c'est une ville géante qui s'étend sur l'intégralité de la planète, un quartier c'est un pays. Pour se repérer dans ce dédale, les maîtres cartographes ont la mission de faire les plans. On va suivre les aventures de Archim, un jeune maître qui va découvrir un vaste complot où les sapientistes, une société secrète veulent prendre le pouvoir du monde, OH MON DIEU ! C'est correct, c'est fini, c'est en six tomes avec une chute graphique catastrophique sur les deux derniers tomes. Bande dessinée donc, qui se laisse lire mais qui ne casse pas trois pattes à un canard.


Labyrinthes

Le professeur Ariane est un spécialiste du paranormal pour une action qui se situe dans l'entre-deux-guerre. Notre aventure démarre pendant une séance de spiritisme qu'il cherche à analyser, la jeune medium est possédée par un esprit qui appelle au secours, ils vont partir au bout du monde pour voir de quoi il en retourne et poser une analyse scientifique dessus. La série est composée de quatre tome et si sur les trois premiers tomes on pense que ce sont des aventures sans lien avec à chaque fois une trame fantastique dans un pays exotique, on comprend dans le tome quatre qu'il s'agissait d'épreuves pour le professeur, pour l'amener vers une quête bien plus importante. Bande dessinée des années 90 qui fait plutôt penser aux années 70 - 80 avec des délires ésotériques comme on n'en voit plus maintenant. Avec peut être des impératifs commerciaux beaucoup plus strictes, on est forcé de faire mouche à chaque parution d'album, ici suivre les auteurs dans leur délire n'est pas vraiment une chose aisée. Je me suis accroché pour lire l'intégralité de la série, c'est pas formidable.


Lune d'ombre

C'est l'histoire d'une pirate belle et rebelle qui a en plus des pouvoirs magiques, trop forte la fille. La bande dessinée achevée, qui se veut un premier cycle, vu le nombre d'années je serais surpris d'en voir arriver un nouveau, se déroule entre présent et passé où d'une part notre belle et rebelle pirate est à la recherche d'une île mystérieuse avec des joyaux par millions et d'autre part l'histoire de notre héroïne, jeune aristocrate espagnole qui a été réduite en esclavage et qui a vu mourir son fils sous ses yeux. Même si je trouve la bande dessinée un peu girly, le quatrième tome qui conclue l'histoire est assez intéressant. A lire.


Le secret des banquises

Guillaume Canet est un super scientifique qui travaille sur les pingouins et sur l'immunité totale. En effet le pingouin n'est jamais malade, si on trouve pourquoi, on guérit de toutes les maladies. Charlotte Le Bon quant à elle travaille dans le même laboratoire, elle est amoureuse de lui. La pression sur les scientifiques est telle, avec la concurrence directe des américains, qu'il est nécessaire qu'un miracle se produise pour avoir des financements. Alors qu'ils ne sont pas très loin de trouver, tout pourrait s'arrêter. La jeune femme va commettre un acte désespéré, un acte d'amour en s'inoculant le gêne modifié de pingouin pour se faire remarquer du scientifique. Très très très très mauvais, même si Canet a déjà fait du très très très très mauvais ou dans le délire avec Kad et Olivier, c'est à se demander comment il a pu atterrir dans un tel navet.


Papa ou Maman 2

J'avais trouvé le papa ou maman numéro 1 particulièrement mauvais, ou plutôt dérangeant. Un couple qui divorce, des gens excessifs qui ne veulent pas garder leurs enfants et qui vont jusqu'à empoisonner leurs gosses pour montrer qu'ils sont de mauvais parents. Il y a des sujets avec lesquels j'ai dû mal à rire, la masse des infanticides annuelle montre que ce n'est pas de la fiction. Je n'attendais donc rien de ce deuxième opus et j'ai été particulièrement surpris, on rigole beaucoup. Le couple a donc divorcé, s'entend particulièrement bien, au point d'avoir fait un enfant de plus et de vivre dans la maison voisine l'une de l'autre. Ils ont désormais chacun leur compagnon et leur entente anormale va réveiller chez leurs enfants le désir de reformation du couple parental même s'il faut utiliser la manière forte pour faire fuire les nouveaux amoureux. Très drôle, très bien joué, une très bonne comédie.


Alliés

Brad Pitt rencontre Marion Cotillard, une agent française infiltrée qui a pour mission de tuer l'ambassadeur allemand, il doit jouer son mari, c'est une mission à haut risque. Forcément, ils tombent amoureux, ils font une boucherie, font un enfant, s'évadent, et se marient, pas forcément dans l'ordre mais ça n'a pas d'importance. Et là le problème, c'est qu'on est à quarante minutes de film, si bien qu'on se demande comment ils vont réussir à nous faire tenir pendant 2h. Et bien tout simplement en se demandant si Marion Cotillard n'est pas tout simplement une espionne à la solde des nazis, ce qui nous ferait une vraie fausse contre-espionne. Très bien mené, forcément on est captivé par l'enquête que mène son mari et on est tenu jusqu'à la fin pour savoir si c'est une méchante ou pas.


Krän

Krän c'est comme on peut l'imaginer quand on voit la pochette de la bande dessinée une parodie de Conan le barbare. L'idée n'est pas mauvaise, on fait un héros qui est un énorme bourrin qui détruit tout sur son passage, une vision complètement décomplexée, et on lui fait vivre des aventures parodiques, de ce qu'on peut voir dans la bande dessinée de ce type ou même la grande évasion. Ce n'est pas la première bande dessinée qui mange à ce râtelier, la différence avec les autres c'est la très très haute vulgarité de la bande dessinée. On sait que le pipi caca prout ça marche plutôt bien, mais là c'est carrément salace, trop pour être drôle. J'ai décroché au quatrième tome, trop vulgaire, trop excessif, trop lourd, trop de jeux de mots systématiques, ça ne s'arrête jamais.


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