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Mal de Pierres

Marion Cotillard est complètement syphonnée du bocal, si bien que ses parents décident de la marier à un ouvrier agricole qui a l'air bien sous tout rapport. Elle, ne rêve que du véritable amour, avec cet homme c'est tout sauf gagné, il ne parle pas, elle lui dit de but en blanc, elle ne l'aime pas, ne l'aimera jamais. Et pourtant, un soir, à force, ils finissent par se découvrir. Elle est prise d'une violente convulsion, perd du sang, on lui apprend qu'elle a le mal de pierres, un mal qui fait qu'elle ne pourra pas avoir d'enfants si elle ne part pas en cure, elle accepte tant bien que mal. Sur place, elle rencontre un soldat français, elle tombe folle amoureuse. Voilà le pitch, film de Nicole Garcia assez prenant, avec un petit final qui laisse quand même franchement la porte ouverte sur pas mal d'interprétations, mais qui se laisse regarder quand même.


La fille inconnue

Adèle Haenel est un médecin très investie auprès de ses patients, pour ainsi dire elle ne s'arrête jamais. Un soir, on sonne mais c'est une heure après le délai d'ouverture, elle n'ouvre pas pour respecter la consigne. Elle découvre le lendemain matin que la jeune femme qui a sonné est morte, la tête écrasée à une centaine de mètres de son cabinet. Culpabilisée, elle décide de mener l'enquête. Film particulièrement mou qui insiste sur la vie difficile des médecins, on regarde juste pour connaître les circonstances de la mort, je serais sympa je vous la donnerai, là maintenant tout de suite pour vous éviter une heure trente de film, mais je n'en ferai rien.


Le retour à la terre

Le retour à la terre est une bande dessinée de Manu Larcenet et de Ferri qui est quand même devenu le nouveau scénariste d'Astérix et Obélix qui raconte l'histoire d'un dessinateur de bandes dessinées qui part vivre à la campagne, un dessinateur qui curieusement s'appelle Manu Larcinet. On est donc comme on l'aura compris dans la bande dessinée comique et plus ou moins autobiographique, Manu dessinateur un peu malade dans sa tête, pétri par des tonnes d'obsessions, parisien pur jus qui découvre la campagne, des gens qui parlent le patois et qui sont persuadés qu'il fait des dessins animés, la vieille du village qui le regarde de travers, l'accordéon, la chasse, l'ermite du village qui fait office de psychanalyste, enfin bref  tous les clichés sur les citadins y passent, tous les clichés sur la campagne y passent.

J'ai lu et relu cette bande dessinée plusieurs fois et finalement je la trouve un peu fade. Forcément quand on pense à Larcenet on pense à Blast ou au combat ordinaire, à la puissance, mais on pense aussi à des bandes dessinées complètement folles à l'humour absurde qui se rapproche de fluide glacial. Finalement le retour à la terre est une gentille bande dessinée, plutôt consensuelle, qui va chercher dans un public plus large que d'habitude. Reproche ? Non, simple constat, cela reste un agréable moment de lecture, sans plus.


Sortilèges

Sortilèges est une bande dessinée en quatre tomes finie, avec aux commandes Dufaux pour le scénario qu'on connaît quand même pour ses histoires médiévales fantastiques et je trouve une certain manque d'originalité, Munuera à qui l'on doit beaucoup de belles bandes dessinées, Navis, les potamoks pour n'en citer que deux. Il s'agira donc d'une bande dessinée qu'on aura plutôt tendance à regarder qu'à lire, bon sang quel dessin c'est vraiment la claque, on dirait du Disney en version franchement plus gore. Au niveau de l'histoire c'est plus léger, dans le monde d'en haut une princesse qui doit prendre le pouvoir alors que son père vient d'être assassiné, dans le monde d'en bas qu'on pourrait assimiler aux enfers, le prince qui décide de monter pour aller rencontrer la princesse. De l'amour, de l'humour des trahisons, de très grandes scènes de bataille et une histoire qu'on comprend aisément, l'inversion des rôles, la princesse qui tourne bad girl quand le prince des enfers devient un gars sympa. Belle bédé, agréable à lire, enfin surtout à regarder.


L'invitation, le film

L'invitation c'est l'adaptation d'une bande dessinée dont j'avais fait la chronique et qui part d'une idée simple. Un ami vous appelle à trois heures du matin pour vous dire qu'il est en panne et espère que vous allez le dépanner, on y va, on y va pas ? Il s'agit tout simplement d'un test d'amitié qui ne fait pas rire Michaël Cohen. La vraie question, c'est de savoir si le passage à l'écran est réussi, oui, indéniablement, malgré des critiques assez moyennes, Nicolas Bedos et Michaël Cohen jouent vraiment juste pour un film prenant et que je trouve plutôt sain.


Samurai

Samurai est une bande dessinée qui comme son nom l'indique met en avant comme personnage central, un Samurai. Actuellement en 10 tômes avec un spin off sur des soeurs qui interviennent dans la série principale ce qui rajoute trois tômes de plus, on peut difficilement éviter la comparaison avec Okko qui lui aussi fait dans le Samurai. La comparaison ne s'arrête d'ailleurs pas totalement là, la bande dessinée est divisée en cycle, avec en trame principale, notre héros qui cherche deux choses, son frère disparu, l'origine de son tatouage qu'il porte sur son épaule, un peu comme le scorpion d'ailleurs. Une véritable réussite, de l'action, de l'humour, de la marave, l'histoire aurait pu s'arrêter au tome 9 mais comme vous le savez bande dessinée rime souvent avec poule aux oeufs d'or, on ne saura donc pas étonner de redémarrer sur un nouveau cycle avec un changement de dessinateur pour une histoire franchement moins passionnante mais qui se lit quand même.


La rose et la croix

Après m'être passablement ennuyé dans les vampires, le prince de la nuit, je fondais quelques espoirs dans cette série, déjà cinq tomes de parus. Il s'agit des aventures d'un jeune homme dont on a décelé un très fort potentiel d'alchimiste. Il devient dès lors le centre des intérêts de plusieurs factions qui cherchent à s'approprier d'une manière ou d'une autre son pouvoir. Si le premier tome est plutôt captivant avec la mise en place des personnages, la suite l'est beaucoup moins puisqu'on se retrouve de façon systématique dans la guerre des deux clans, le gosse au milieu, l'aventure qui n'avance pas, l'ennui qui lui par contre devient profond. J'ai réussi à tenir jusqu'au tome trois puis j'ai craqué, j'ai utilisé la pierre philosophale pour me transformer en statue et échapper à la suite de la lecture.


Les princes d'Arclan

Dans un monde médiéval fantastique, quatre personnages arrivent à la capitale, ils ne se connaissent pas mais vont partager un destin commun. Ils sont donc quatre, un homme qui va rapidement filer du côté des bandits qui contrôlent les bas fonds de la ville, un autre qui va lui passer du côté du gouverneur, une sorte d'elfe qui va finir dans un réseau de prostitution où elle cherche sa soeur et le dernier, une espèce de vampire qui aspire les âmes. Ils vont se retrouver au centre des querelles des différentes factions et quelque chose me fait dire qu'ils vont réussir à tout arranger à la fin. Pas désagréable, notamment le dessin de Sieurac qui est plutôt réussi, l'aventure est au rendez vous même si ça sonne le déjà vu, le creux aussi pour un happy end forcément attendu et entendu.


Le prince de la nuit

Je pensais qu'avec les bouquins d'Anne Rice, entretien avec un vampire j'avais atteint le sommet de l'ennui avec les vampires et bien je me trompais, Swolfs fait la performance de faire mieux, il réalise l'ennui utlime. Le prince de la nuit c'est l'histoire d'un vampire qui un soir au moyen âge bouffe la châtelaine qui s'ennuie. Le patron n'est pas très content et fait le voeu pieux de le marave. Vous noterez l'humour, voeu pieux, pour tuer des vampires, c'est vraiment très fin. Malheureusement ce dernier échoue et il explique que ce sera à sa descendance de prendre le relais. Et c'est donc ainsi que nous allons suivre dans les années 30 le dernier de la liste qui n'est pas au courant de l'histoire mais qui fait des rêves étranges, du sang partout, et j'en passe. Il va mettre la main sur le coffret familial dans lequel ses ancêtres racontent leur rencontre avec le vampire et leur échec.

Beaucoup de dialogues inutiles, beaucoup de longueurs, un large manque d'action, seul le tome sept qui raconte les origines du vampire est intéressant, très classique mais bien meilleur que cette série où l'on s'ennuie à mourir ce qui est de circonstances.


Morgane

Morgane c'est le nom d'une "enfant" de 5 ans, sauf qu'elle est adulte. En fait il s'agit d'une expérience destinée à créer une nouvelle race, meilleure, plus intelligente, tout ça. L'expérience tourne mal, la jeune femme finit par crever un oeil des scientifiques qui l'encadrent et qui font l'erreur de la considérer comme une véritable personne. On envoie sur place un agent qui a la responsabilité d'évaluer l'expérience, si elle peut poursuivre. On comprend assez rapidement que l'agent envoyé a pour mission de laisser faire ou d'en finir de façon radicale avec le prototype.

Film ultra méga classique, vu et revu cinquante fois, on se demande comme ce film a pu passer au cinéma sans passer par la case DVD ou netflix. L'explication est particulièrement simple, c'est le fils à papa, Luke Scott, fils de Ridley Scott. Le coup de pouce est parfaitement assumé puisque c'est le père qui produit le film du fils, une oeuvre qui n'a aucune originalité, ni dans son histoire, ni dans sa réalisation, merci papa et son piston.


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