Le Blog de Cyrille BORNE

Votre spécialiste du déréférencement

La table de partitions GPT pour tous

Rédigé par Cep - -

Vous achetez un nouvel ordinateur avec un bios EFI et Windows 8 installé, ou un Mac, et vous  avez votre disque configuré en standard avec une table de partitions de forme GPT, abréviation de Guid Partition Table. Pour une explication en détail voir l’article GPT sur Wikipédia.

Oui mais voilà, même si l'on n' pas de bios Efi ou si l'on veut configurer son bios Efi en bios_legacy il est aussi possible de pouvoir profiter des améliorations de ce système, il faudra juste adapter sa table de partitions comme expliqué plus bas.

Pour résumer, auparavant étaient majoritairement utilisées des tables de partition de type MsDos. Le gros défaut de ce système, outre la limitation de la taille des partitions / systèmes de fichiers, était la nécessité de faire tenir tous les renseignements sur les partitions dans une partie des 512 premiers octets du disque, l’autre partie étant occupée par certains éléments du boot loader ou programme d’amorçage.

Donc, vu le manque de place le nombre de partitions était limité à quatre partitions primaires, ou trois partitions primaires et une partition étendue. Dans cette partition étendue on pouvait créer des partitions logiques mais alors, sauf la première partition étendue (pour simplifier) dont l’adresse était en partie mentionnée dans la zone de la partition étendue, c’est à dire dans le mbr, pour toutes les autres partitions logiques, chaque logique contenait au tout début de son emplacement sur le disque l’emplacement de la logique suivante ? vous suivez ? Bien. Donc si une partition logique était, pour une raison ou une autre détruite et bien toutes les autres pouvaient être perdues. Certes certains programmes se chargeaient de rétablir la situation, mais tout de même le risque existait.

Alors qu’est-ce qui a changé avec GPT ? il y a toujours une sorte de mbr, mais la place disponible est bien plus large et, donc, on n’est plus limité à quatre partitions. Résultat, finies les partitions logiques. On peut dire maintenant que toutes les partitions sont des partitions primaires. On trouve donc au début du disque une sorte de table des matières donnant l’adresse sur le disque et la taille de chaque partition. On a aussi, en fin de disque, une copie de sauvegarde de cette même table des matières.

Mise en pratique :

Rien de bien compliqué, on utilise pour cela Gparted et son interface graphique, en sachant tout de même qu'il est possible aussi d'utiliser d'autres programmes en mode texte comme Parted ou Gdisk.

Donc bouton Périphérique / Créer une table de partition et on choisit une table de type Gpt.

gpt_2

Puis on crée au tout début du disque une petite partition d'environ 50 ou 100 Mo et on y met le système de fichiers que l'on veut, peu importe. En réalité cette partition ne sera pas utilisée, elle est juste là pour porter un drapeau spécial, le bios_grub et y créer un système de fichiers serait inutile sauf que j'ai vu parfois Grub et Os-Prober bloquer s'il n'y en avait pas.

gpt_3

On crée ensuite autant de partitions et systèmes de fichiers que l'on veut. Dans l'exemple qui suit j'en ai créé 7 pour montrer qu'elles étaient toutes des partitions primaires.

Ensuite on utilise le bouton Partitions / Gérer les Drapeaux et l'on choisit bios_grub

gpt_5

Enfin il faudra appliquer toutes les opérations avec la coche prévue à cet effet. Et on aura ceci

gpt_6

Voilà ce que donne la commande lsblk :

$ lsblk /dev/sdb
NAME   MAJ:MIN RM   SIZE RO TYPE MOUNTPOINT
sdb      8:16   0 186,3G  0 disk
├─sdb1   8:17   0    50M  0 part
├─sdb2   8:18   0  19,5G  0 part
├─sdb3   8:19   0  29,4G  0 part
├─sdb4   8:20   0  39,3G  0 part
├─sdb5   8:21   0  31,8G  0 part
├─sdb6   8:22   0  28,8G  0 part
└─sdb7   8:23   0  37,5G  0 part

Et la vue avec parted :

$ sudo parted /dev/sdb print
Disk /dev/sdb: 200GB
Partition Table: gpt
Disk Flags:

Number  Start   End     Size    File system  Name  Flags
 1      1049kB  53,5MB  52,4MB  ext2               bios_grub
 2      53,5MB  21,0GB  21,0GB  ext4
 3      21,0GB  52,5GB  31,5GB  ext4
 4      52,5GB  94,7GB  42,2GB  ext4
 5      94,7GB  129GB   34,1GB  ext4
 6      129GB   160GB   30,9GB  ext4
 7      160GB   200GB   40,3GB  btrfs

Ceci couplé par exemple avec un système LVM augmente les possibilités de gérer ses systèmes de fichiers de manière souple.

cep

Quelques pannes informatiques traditionnelles

Rédigé par Cyrille BORNE - -

Des pannes hardware relativement faciles à comprendre et à régler.

  • La tour ne s'allume pas. Il y a un très fort pourcentage de chances que cela provienne de l'alimentation qui a brûlé. Une alimentation ce n'est pas bien difficile à changer sur un ordinateur, 4 vis à l'arrière à retirer. Le seul problème c'est le cas des alimentations spécifiques qu'on peut trouver sur certains boîtiers qui vont coûter parfois plus de 50 €. Une alimentation noname c'est 15 €, on pourrait débattre pendant des heures sur le noname bruyant, le noname qui brûle, il y a beaucoup de légendes urbaines que je n'ai pas pu vérifier. Ce qui par contre est certain, c'est que pour le silence il faudra mettre le prix.
  • L'ordinateur fait trois bip au démarrage, il y a des plantages aléatoires avec un gel du système, il y a de bonnes chances pour que ce soit un problème de barrettes de RAM. Il "suffit" d'ouvrir la machine retirer une barrette ou remplacer s'il n'y en a qu'une, vérifier si le problème est réglé.
  • L'ordinateur démarre mais ne passe pas l'écran du bios, on entend un bruit de cliquetis terrible dans la machine, genre TAC, TAC, TAC, il y a de bonnes chances pour que le disque dur soit mort. Si changer un disque dur sur une tour est particulièrement facile, il faut ouvrir les panneaux latéraux, retirer les vis, débrancher la nappe et l'alimentation, pour un portable ça dépend. Les anciens modèles, assez épais, s'ouvrent par en dessous et donnent accès facilement aux éléments comme la RAM ou le disque dur. Pour les ultrabooks ou les netbooks il faudra souvent attaquer par le clavier, il y a des petites encoches à retirer, on enlève proprement la nappe, et on commence à avoir accès aux différents éléments. Il s'agit de manipulations tout de même un peu délicates, les plastiques sont souvent fragiles. Ci-dessous la réalisation pour un netbook Asus 1015BX

et là, la première version de Lordi de la région Languedoc Roussillon. Il apparaît que la trappe du dessous est en fait un accès à la RAM ce qui n'est pas une bonne idée, sachant que la partie fragile, celle à laquelle on a le plus souvent besoin d'accéder, reste le disque dur qui lui se trouve sous le clavier où l'on peut retirer une vis pour retirer une plaque afin d'accéder à la partie composants dont le disque dur.

  • La machine démarre, mais l'écran reste noir, on peut penser qu'il s'agit d'un problème de carte graphique, c'est souvent la carte mère. La majorité des cartes mères vendues aujourd'hui possèdent des sorties vidéos intégrées, tester donc toutes les sorties, en ayant retiré la carte vidéo si le PC en possède une. Si ça ne marche pas, il est nécessaire de faire démarrer la carte mère à l'extérieur de la machine pour être sûr qu'il ne s'agit pas d'un faux contact. Il faut savoir qu'on a souvent des surprises au niveau de l'isolation électrique, dernièrement une tour posée au sol ne démarrait pas, la même tour posée sur une caisse en plastique fonctionne. Dans la photo ci-dessous, j'ai retiré l'intégralité des éléments pour ne conserver que la carte mère, le processeur et la ram, l'ensemble est posé sur des cartons isolants. Si cela ne fonctionne pas, c'est que la carte mère est morte. Il s'agissait d'une carte mère AM2 vendue par Acer, beaucoup de problèmes dans cette gamme de produits mais aussi chez ce fabriquant d'ordinateur qui vend des produits d'entrée de gamme pas top.

  • L'ordinateur fonctionne parfaitement mais au bout d'un certain temps, s'éteint d'un coup sans avertir. Il s'agit d'un problème de température, il faut nettoyer les ventilateurs encrassés par la poussière.
  • La dalle de l'écran de l'ordinateur portable est cassée, il faut remplacer la dalle. De façon générale il faudra être particulièrement vigilant aux plastiques qui sont fragiles et à la nappe qui relie l'écran à la carte mère, pas toujours facile à positionner. Un exemple dans les écrans suivants.

  • Il n'y a plus d'internet. Si vous avez votre ordinateur qui est branché au réseau CPL, il se peut qu'une micro-coupure pose quelques problèmes, il suffit souvent de débrancher et de rebrancher les boîtiers CPL de chaque côté.

Ne pas confondre panne hardware et logiciel

La majorité des gens pensent que si l'ordinateur est lent, que parfois il ne démarre pas, c'est que nécessairement c'est un problème en provenance de la machine quand il s'agit d'un problème Windows. Par les comportements moyens des utilisateurs, téléchargements de tout et de n'importe quoi, Warez, pornographique, les Windows finissent par se contaminer. Pour voir assez simplement que l'ordinateur est contaminé, le lancement de pages web intempestives non sollicitées, et une sollicitation permanente du disque dur qu'on peut observer par la diode correspondante sur la machine, si elle existe. Un ordinateur dont le système d'exploitation est chargé, qui ne fait pas de mises à jour Windows, n'a pas de raison de "tourner à fond", si bien qu'il y a de très fortes chances pour que ce soit les virus qui font fonctionner la machine. Pour décontaminer, on commencera par Malwarebytes antimalware et adwcleaner. Il peut arriver que Windows est tellement planté qu'il ne démarre plus, une récupération des données sur le disque dur est possible en le démontant et en le plaçant dans une nouvelle machine. Démonter son ordinateur de façon systématique devient pénible, et surtout aujourd'hui je ne pourrai plus le faire puisque j'ai un Brix, je n'ai donc pas la possibilité de brancher un disque dur. Il est possible d'acheter un convertisseur IDE ou SATA vers USB qui ressemble à ceci et récupérer les données.

Réparer ? Racheter ? Recycler ?

Il semble logique de réparer ou de faire réparer si on ne sait pas faire, néanmoins tout dépend prix. Dans le cas de la dalle à changer pour exemple, c'est 80 € la dalle, le portable en coûtait 300 € au moment de l'achat, cela a donc du sens. Ce qui a moins de sens, c'est si vous apportez ce même ordinateur chez l'assembleur et qu'il va vous demander entre 250 et 400 € dalle comprise pour faire cette réparation. On comprend dès lors, que compte tenu des prix ça vaut quand même la peine de s'y mettre un peu pour faire des économies et surtout prolonger la vie de l'ordinateur. De la même manière, parce que l'ordinateur est lent, souvent le résultat d'un grand nombre de virus, les gens réfléchissent à changer la machine sans s'investir un peu. Il suffit parfois de rajouter une barrette de ram, troquer un disque dur poussif contre un SSD, réinstaller l'appareil avec une distribution Linux pour récupérer un poste de travail efficace. La limite de la réparation c'est par exemple dans le cas de la carte AM2. Les cartes mères AM2 sont rares, et le rare malheureusement est cher en informatique, on va arriver à un tarif de 50 à 60 € ce qui est onéreux pour des machines ayant plus de 7 ans. Une tour neuve, un NUC, c'est moins de 200 €, une machine d'occasion correcte sur le bon coin c'est 100 €. A ce compte là je ne peux que vous inviter à donner le matériel à des associations ou le revendre pour une somme symbolique à des gens qui accumulent beaucoup de matériel et qui auront la pièce pour remplacer afin de donner une nouvelle vie à l'appareil.

Il faut comprendre ici qu'il y a une lutte importante qui se joue, économique pour éviter de racheter à tout prix, mais aussi pour l'écologie, prolonger la vie des ordinateurs c'est éviter de mettre des cochonneries à la benne.

Bonus, assemble ton PC toi-même !

On sort du cadre mais j'avais cette série de photos en réserve, je trouverai dommage de les perdre. Première chose, j'ouvre le boîtier, je mets le cache adapté à la carte mère qui se trouve de façon systématique dans la boîte. Les cartes mères ne sont pas génériques par le fait elles sont accompagnées de leur cache, logique. Il faut clipser, c'est simple.

Selon toujours votre modèle de carte mère, ATX, micro ATX, ce que je veux ATX, la position des vis n'est pas la même. De plus il n'est pas possible de coller la carte mère directement dans la carcasse du boîtier à cause des contacts électriques, si bien qu'il est nécessaire de mettre des vis entre le boîtier et la carte. Dans un premier temps je pose la carte, ça me permet de trouver l'emplacement des trous correspondants, je retire la carte je mets le vis, je pose la carte dessus, je visse avec les têtes plates, ce sont les plus légers. Il y a deux écoles. Certains vont poser le processeur avant de mettre la carte dans la machine ce qui est le plus raisonnable, moi j'y vais comme un bourrin et pose le processeur alors que la carte mère est mise. Comme dit le proverbe, la carte mère plie mais ne cède pas. Pour monter le processeur, difficile de se tromper, il suffit de regarder les encoches, si on ne les trouve pas, on fait tourner pour arriver à ce que ça tombe dedans. La pose du ventilateur, c'est le plus important, si le ventilateur est mal fixé ça chauffe, le processeur grille. Il suffit dans ce modèle de clipser et de mettre un tour de tournevis on oubliera pas de le relier à l'alimentation.

La suite est assez simple, il s'agit du montage du graveur DVD ainsi que du disque dur. On notera que pour le graveur optique, il s'agit des mêmes têtes plates que pour la carte mère, pour le disque dur, les vis sont plus épaisses. Pour visser, il faut avoir les trous du disque ou du lecteur en face des trous prévus dans le boitier. On remarquera que pour le lecteur il faut passer la main dans la tour et faire sauter un des caches en plastique comme vous pouvez le voir ci-dessous. La barrette de RAM, il y a une encoche, il faut viser pour que ça aille dans le bon sens. On place la RAM dans les rails on pousse jusqu'à ce que ça clipse.

La partie suivante c'est le lien entre les composants, et l'alimentation. Votre disque dur, il faut d'une part qu'il soit alimenté sinon ça ne s'allume pas, de l'autre côté il faut qu'il soit lié à la carte mère sinon il ne communique pas. Je vous montre l'alimentation SATA avec SATA noté dessus (curieux), de l'autre côté les fils rouges sont les nappes sata, qu'on lie aux composants. Je vous montre aussi comment alimenter votre carte mère, il y a deux parties, un truc monstrueux qui va dans le trou monstrueux (bonus de vocabulaire technique) et un fil d'alimentation carré avec quatre broches qui se place pas loin de l'alimentation. Le connecteur audio et le connecteur USB ne posent pas de problèmes, il suffit de chercher USB et audio sur la carte mère, la position des broches ne pouvant pas rentrer n'importe où, ça va tout seul. Il est nécessaire de connecter à la carte mère le bouton de démarrage (le power), le bouton de reset et la diode du disque dur, le boitier ici a la particularité d'avoir la diode de fonctionnement liée directement à l'alimentation. A ce niveau là, il est obligatoire d'ouvrir pour la première fois le manuel et de regarder où ça se branche, on découvre qu'on doit le mettre dans la partie JFP1, il suffit de mettre au bon endroit en lisant le plan, pas bien compliqué. Il se trouve que ce modèle de carte mère n'a pas le nom des emplacements écrits, souvent c'est noté sur la carte, si bien qu'on n'a pas besoin d'ouvrir le manuel.

A l'instar du lecteur optique, il est nécessaire de faire sauter un cache pour placer une carte dans le PCI, la différence c'est que le cache métallique ici ne se remet pas, donc faites attention à ne pas vous rater, une aération non désirée serait un lieu de passage pour la poussière, l'un des ennemis de la bonne santé du PC.

La machine est globalement montée, il faut ranger un peu les fils, puis visser le disque dur et le lecteur optique de l'autre côté. Il est désormais impératif de vérifier d'une part que les composants sont reconnus mais aussi les températures. La température de la machine ne devrait pas excéder les 30 degrés selon la température de la pièce, Au démarrage de la machine il faut accéder au bios, souvent la touche SUPPR ou F2, on cherche hardware monitor, et on attend. Si la température monte régulièrement alors que la machine n'est pas en charge c'est que le ventilateur est mal fixé. Voilà c'est terminé, il suffit d'insérer son CD, DVD ou clé USB de son système d'exploitation préféré.

Classé dans : Hardware - Mots clés : aucun

Attic Backup, sauvegarde incrémentielle et bien plus encore

Rédigé par Cep - -

J'avoue avoir un faible pour cette solution de sauvegarde incrémentielle depuis que je l'ai découverte. Pour rappel la sauvegarde incrémentielle prend en compte uniquement les dernières modifications faites par rapport à la précédente. Certes, Attic Backup n'a pas encore l'ancienneté de solutions comme rsync par exemple et il faut suivre les demandes et observations faites sur le github du projet mais ses fonctionnalités me semblent tout à fait intéressantes pour une solution de sauvegarde poussées, telles que :
- l'espace utilisé pour la sauvegarde, 11 Go pour un répertoire d'origine de 26 Go,
- la possibilité de chiffrer les sauvegardes même si je suis toujours prudent avec cette fonctionnalité,
- l'utilisation possible de ssh,
- la possibilité de monter la sauvegarde réalisée comme un simple système de fichiers,
- les informations et listes possibles sur les backups, etc. etc.

Sur Debian Sid et Jessie Attic Backup est disponible dans les dépôts en version 0.13 donc la dernière version.

Sur Ubuntu 14.04 disponible en version 0.10-1, trop ancienne. Il est préférable d'installer par le tar ou par pip comme expliqué sur le site.

Quelques exemples basiques d'utilisation :

1/ Création du répertoire de sauvegarde :

:~$ mkdir /mnt/divers/save_home

2/ Initialisation du répertoire, une sorte de système de fichiers devant récupérer les différentes sauvegardes :

:~$ attic init /mnt/divers/save_home
Initializing repository at "/mnt/divers/save_home"

3/ Création de la sauvegarde de mon /home dans le répertoire initialisé, sauvegarde que l'on nommera save_home::18_nov :
:~$ attic create /mnt/divers/save_home::18_nov /home/cep
Initializing cache...

Ce /home faisant 26 Go la sauvegarde prendra une dizaine de minutes.

:~$ ls -l /mnt/divers/save_home/
total 10260

-rw-r--r-- 1 cep cep      148 nov.  18 19:35 config
drwxr-xr-x 3 cep cep        8 nov.  18 19:35 data
-rw-r--r-- 1 cep cep     7635 nov.  18 19:57 hints.1935
-rw-r--r-- 1 cep cep 10485778 nov.  18 19:57 index.1935
-rw-r--r-- 1 cep cep       28 nov.  18 19:35 README

:~$ du -sh /mnt/divers/save_home/
9,6G    /mnt/divers/save_home/


On va créer maintenant une seconde sauvegarde nommée save_home::18_nov_bis :

:~$ time attic create --stats /mnt/divers/save_home::18_nov_bis /home/cep
------------------------------------------------------------------------------
Archive name: 18_nov_bis
Archive fingerprint: 7e5b3edc091f6123344274a4f62ec453aa279165176dcf5c71d46108d3978838
Start time: Tue Nov 18 20:11:00 2014
End time: Tue Nov 18 20:11:15 2014
Duration: 14.65 seconds
Number of files: 43362

                       Original size      Compressed size    Deduplicated size
This archive:               12.75 GB             10.98 GB              6.94 MB
All archives:               25.49 GB             21.96 GB             10.21 GB
------------------------------------------------------------------------------

Comme il n'y a presque pas eu de changements sur la source la réalisation en est pratiquement immédiate.

Puisque Attic Backup utilise un système de fichiers on va maintenant monter le backup comme si on avait affaire à un système de fichiers classique sur disque usb ou autre et cela avec fuse. Il faut donc que son utilisateur soit dans le groupe fuse. Au besoin l'y ajouter. Penser aussi à créer le point de montage. Dans cet exemple il s'agit de /mnt/build/attic. Donc la commande sera :

:~$ attic mount -v /mnt/divers/save_home::18_nov_bis /mnt/build/attic/
Mounting filesystem

et j'ai tout mon /home disponible sur le point de montage.

:~$ grep attic /proc/mounts
atticfs /mnt/divers/attic fuse ro,nosuid,nodev,relatime,user_id=1000,group_id=1000 0 0

Pour le démonter :
:~$ fusermount -u /mnt/divers/attic

Entre temps 'jai continué de tester cette solution sur d'autres répertoires et réalisé une nouvelle sauvegarde de ce même /home mais auparavant je liste les sauvegardes du /home/cep disponibles par la commande :

:~$ attic list /mnt/divers/save_home
18_nov                               Tue Nov 18 19:57:08 2014
18_nov_bis                           Tue Nov 18 20:11:13 2014

Réalisation maintenant d'une nouvelle sauvegarde datée du 16 décembre :

:~$ attic create --stats /mnt/divers/save_home::16_dec /home/cep
------------------------------------------------------------------------------
Archive name: 16_dec
Archive fingerprint: 85642901f05a94834418204419975e1ba1316f6f127fa0886ac8a33c51387540
Start time: Tue Dec 16 18:01:07 2014
End time: Tue Dec 16 18:03:37 2014
Duration: 2 minutes 30.04 seconds
Number of files: 42000

                       Original size      Compressed size    Deduplicated size
This archive:               11.44 GB              9.71 GB            505.58 MB
All archives:               36.93 GB             31.66 GB             10.72 GB

:~$ mkdir /mnt/divers/build/attic
:~$ attic mount -v /mnt/divers/save_home::16_dec /mnt/divers/build/attic/
Mounting filesystem

Utilisation maintenant de la commande info pour avoir des indications de cette sauvegarde :

:~$ attic info /mnt/divers/save_home::16_dec
Name: 16_dec
Fingerprint: 85642901f05a94834418204419975e1ba1316f6f127fa0886ac8a33c51387540
Hostname: nova
Username: cep
Time: Tue Dec 16 18:03:35 2014
Command line: /usr/bin/attic create --stats /mnt/divers/save_home::16_dec /home/cep
Number of files: 0

                       Original size      Compressed size    Deduplicated size
This archive:               11.44 GB              9.71 GB            505.58 MB
All archives:               36.93 GB             31.66 GB             10.72 GB

Je peux maintenant supprimer une ancienne archive par la commande :

:~$ attic delete /mnt/divers/save_home::18_nov_bis

Voilà ! Pour de plus amples informations voir le site du projet ou la documentation fournie avec le programme et que l'on trouve à :
/usr/share/doc/attic/html/index.html

Il faut d'ailleurs saluer le réel effort de documentation riche, de qualité, fournie pour ce projet. Et ce n'est pas toujours le cas.

cep

p.s. Pour la partie technique nous pouvons discuter de ce sujet sur le forum :

http://cyrille-borne.com/forum/showthread.php?tid=86

Version officielle de ckeditor 4.4.6 pour pluxml

Rédigé par Cyrille BORNE - -

Comme je l'avais expliqué dans un précédent billet, j'ai joué les beta testeurs pour Stéphane chef de projet pluxml. N'ayant pas envoyé de plaintes ces derniers jours c'est que l'ensemble est satisfaisant, c'est le cas, si bien qu'il publie le module de façon officielle. Pour mémoire il s'agit d'un éditeur WYSIWYG qui embarque de nombreuses possibilités, dignes d'un petit traitement de texte. Le problème principal c'était pour ma part le correcteur orthographique, il est désormais intégré et c'est très bien, même si je ne suis pas toujours d'accord avec le dictionnaire. Cela fait maintenant 15 jours que j'utilise de façon intensive pluxml, puisqu'on rigole, on rigole, mais j'ai passé le cap des deux cents billets, j'aurai du mal à revenir aujourd'hui vers Wordpress, dont la seule fonctionnalité qui me manque c'est la possibilité de faire des liens internes de façon facile vers des articles plus anciens. Voici le changelog donné par Stéphane, plus bas une capture d'écran pour voir ce qu'il y a dans les tripes de Cyrille BORNE. Il est à noter que nous avons mis à l'essai un temps, un outil qui permettait de faire des sauvegardes automatiques, le programme était trop agressif et demandait tout le temps si on voulait restaurer une sauvegarde. Il faut prendre le coup, je fais des backup de mes articles très régulièrement et je fais un CTRL+A, CTRL+C avant d'appuyer sur "enregistrer brouillon". Sur ce billet, la possibilité de rajouter des plugins supplémentaires à ckeditor, je n'ai pas le temps pour l'instant mais je le garde sous le coude au cas où.

Astuce : Réaliser des billets de tombola avec Libreoffice

Rédigé par Cyrille BORNE - -

Il faut savoir qu'il est possible d'utiliser le tableur calc comme base de donnée et d'alimenter des champs dans un document texte writer. La procédure est simple, voici un exemple simple. J'ouvre un tableur calc, chaque nom de colonne correspondra à un champ, il y aura autant de pages de créées que de valeur de champs, soit dans mon exemple trois pages, chacune comprenant les informations nom, prénom, date et lieu de naissance.

Dans mon document Writer, je vais dans édition, changer base de données et je vais pointer sur mon fichier base.ods que je viens de créer.

J'appuie ensuite sur F4, je retrouve bien les champs que j'ai défini et je fais un drag and drop du nom, prénom etc .. Si je lance une impression j'aurai trois feuilles différentes portant chacune les informations que j'ai alimentées dans les trois lignes de mon tableur.

Ma collègue m'a demandé comment réaliser 650 billets de tombola avec libreoffice, j'ai dit qu'on pouvait appliquer le même principe avec une colonne unique, le numéro de tombola. Dans calc il suffit de mettre 1 dans la première ligne et de tirer sur le carré noir pour obtenir une incrémentation rapide jusqu'à 650.

Elle s'est exécutée, voici son erreur. Dans le document qu'elle m'a envoyé, elle m'explique qu'elle se retrouve avec 650 pages alors qu'elle espérait en avoir 130. Elle a en effet coupé sa page en 5 comme on peut le voir ci-dessous. Elle pensait qu'il y aurait une incrémentation automatique pour chaque billet de tombola, c'est une erreur, l'ordinateur est bête et discipliné et n'incrémente qu'à la page suivante.

L'astuce en fait consiste dans un premier temps à redimensionner le billet de tombola pour qu'il fasse sa taille réelle, soit de l'ordre de 21 de large pour 6.5 cm de hauteur de la façon suivante. Ensuite on génère le résultat obtenu dans un fichier odt comme le propose l'outil à l'impression, si bien qu'on obtient les 650 billets de tombola correctement numérotés.

Enfin à l'impression papier du document, on va dans mise en page, nombre de pages par feuille pour en mettre le nombre désiré.