Le Blog de Cyrille BORNE

Votre spécialiste du déréférencement

Owncloud 7.0.3 sur ipfire ça peut se faire, mais attention

Rédigé par Cyrille BORNE - -

On m'a interpellé par mail pour savoir si on pouvait faire tourner la dernière version de owncloud sur ipfire. A ce propos je réponds aux mails si on fait bien sûr l'effort de mettre une adresse mail qui fonctionne, mais c'est une autre histoire.

Donc ça se fait mais c'est sale, la version 7.0.3 n'est pas une version officielle même si elle est packagée par l'auteur du plugin owncloud. A titre personnel, du fait que la machine chez moi fait tout, contrôle parental et serveur de fichiers, c'est une machine trop sensible pour que je fasse le test directement dessus et je patienterai, j'ai néanmoins fait un essai concluant en apparence sur machine virtuelle. Vous allez sur le site de dweismueller, et vous récupérez l'archive owncloud-7.0.3-4.ipfire, la version du moment.

Vous allez charger cette version dans le répertoire /opt/pakfire/tmp de votre distribution, en ligne de commande un tar -xf dessus, c'est d'ailleurs à priori la façon d'installer des addons extérieurs à la distribution, certains en donnent beaucoup dont virtualbox et phpvirtualbox ce qui laisse supposer la possibilité de transformer le serveur ipfire en machine à virtualiser d'autres distributions ce qui à mon sens est un peu n'importe quoi mais pourquoi pas. En ligne de commande à l'endroit où l'on a décompressé le .ipfire, un ./install.sh

Voici comment j'ai procédé pour vérifier le comportement quand on a déjà une instance de owncloud et qu'on aimerait pas flinguer 200 ou 300 Go de données. J'ai installé de façon naturelle owncloud, soit la version 6, à partir du système de paquet. J'ai uploadé un fichier, j'ai fait l'installation et j'ai regardé, résultat en images.

Le premier écran correspond à la version 6, on voit que j'y ai uploadé l'iso de ipfire, suite à l'install, la procédure de mise à jour automatique s'exécute directement dans owncloud, on arrive en version 7, le fichier n'a pas été supprimé. Bien évidemment, aucun test n'a été réalisé pour savoir si le calendrier fonctionne ainsi que les autres plugins, si des cascadeurs sont dans la partie, ils sont welcome pour m'envoyer leurs retours de destruction de serveur ou non. Il est à noter qu'au niveau de pakfire c'est transparent, c'est à dire que lui continue de voir une version 6, je ne sais pas ce que peut donner par la suite pour une mise à jour, vous êtes prévenus.

Sosh versus Cyrille : ce que vous devez savoir avant de signer

Rédigé par Cyrille BORNE - -

Je continue mon travail de sape auprès des webconseillers, c'est ça l'avantage d'être prof, le temps pour ennuyer les autres. Hier soir j'ai rebooté ma box et j'arrive enfin à 664 kbps soit 83 ko/s contre les 1144 attendus, j'ai donc contacté un conseiller qui constate bien que j'ai 666 kbps, le chiffre de la bête à son compteur, et qui trouve ça correct. Je la mets donc bien évidemment mal à l'aise en signalant que je passe du simple au double, elle me répond que le débit est variable, donc que c'est normal.

La technique désormais avec les conseillers je l'ai trouvée, je vais reformuler trois fois la même question pour être sûr d'avoir été lu et créer un sentiment de malaise. J'ai donc demandé si le technicien pouvait affirmer que passer du simple au double était normal, s'il était normal qu'il y a deux semaines j'avais un débit théorique qui correspondait au débit pratique. Le conseiller met de plus en plus de temps à répondre, il sent que telle la tarentule je déploie ma toile et finit par me dire que j'étais déjà pris en charge par les webconseillers, donc qu'il fallait patienter, nous n'en sommes qu'à 8 jours d'attente.

Depuis décembre 2014 ce que vous devez savoir chez SOSH c'est que le déplacement d'un technicien vous sera facturé 69 € que la faute se trouve à votre domicile ou à l'extérieur de votre domicile et là le lowcost peut commencer à devenir un peu plus cher et surtout particulièrement injuste. Si l'on prend par exemple un cas que nous connaissons bien, le mien, au mois de novembre un technicien s'est déplacé pour faire le travail qui n'avait pas été fait par un autre technicien à savoir bouger ma paire pour la mettre de l'ADSL à la VDSL, ce déplacement m'aurait coûté 69 € pour une faute commise par quelqu'un qui n'a pas fait le job, pour un problème totalement indépendant de mon domicile. Et là forcément ça rigole moins. Si vous lisez dans le forum les histoires plus extraordinaires des bourdes des techniciens qui sont des prestataires de service en région, au lieu de présenter l'ardoise à ces mêmes prestataires qui sont en faute, on préfère mieux la donner au client qui est doublement lésé de par les problèmes rencontrés sur sa ligne et de l'addition qu'il va devoir payer. Il me parait tout à fait normal de payer pour un problème à domicile, c'est le bon sens, pour faire du dépannage informatique au quotidien je sais que les gens font n'importe quoi, qu'on paye pour un crime dont on est responsable c'est compréhensif, qu'on paye pour les autres c'est différent.

Dans la perspective où un technicien doit se déplacer, ce qui sera peut être le cas, c'est 69 € soit quasiment 6 € de plus par mois ce qui fait un abonnement complet par rapport à ma formule à 50 €, soit 56 € c'est à dire que j'ai une offre équivalente à pas grand chose chez Orange où de façon théorique même si ça s'affole un peu dans les forums d'Orange, le technicien ne vous fait pas payer si la faute est à l'extérieur. On notera de plus qu'il doit certainement s'agir d'une évolution des CGU que je n'ai pas reçue.

Avec ce postulat où le prestataire peut faire la fête au village dans le répartiteur, il m'est impossible de recommander SOSH à quelqu'un et je compte le quitter plus ou moins rapidement. Le prestataire est finalement le grand gagnant car il sera payé s'il y a un problème, même un problème dû à sa propre négligence, comment dès lors faire confiance en ce système ? Pour ma part c'est impossible, je dois avoir la garantie de ne pas payer pour des problèmes qui sont totalement indépendants de ma propre infrastructure. Je suis client fixe chez SOSH depuis maintenant septembre 2013, j'ai vécu un incident majeur en terme de coupure, actuellement j'ai une dégradation des performances, en 4 ans de présence chez SFR, uniquement sur le Cantal à une autre époque où les infrastructures étaient moins bonnes, je compte une coupure de 24 heures et une box défectueuse. Je trouve que cela commence à faire beaucoup pour une service assumé par Orange qui met tout de même en avant la qualité de son réseau, de son service. Si c'est peut être vrai pour l'opérateur historique que j'irai peut être rejoindre, SOSH c'est du lowcost où tout va bien quand ça marche et où ça devient beaucoup plus délicat quand il y a des problèmes, un risque à réfléchir avant de s'engager pour une facture qui risque de n'être finalement pas si intéressante.

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Installer Adblock sur Vivaldi

Rédigé par Cep - -

Suite à la publication du billet concernant le navigateur web Vivaldi, Stéphane Ferrari responsable projet et développement de Pluxml a envoyé par mail une procédure pour installer Adblock et qui pourra d'ailleurs être adaptée à d'autres objets.

Voici donc la procédure décrite par Stéphane :

1) télécharger adblocker: http://code.getadblock.com/releases/AdBlock-v2.17.zip

2) dézipper dans un coin

3) dans la barre d’adresse de Vivaldi taper : vivaldi://extensions

4) cocher la case en haut à gauche de la page: "Mode développeur"

5) cliquer sur le bouton "Charger l’extension non empaquetée"

6) sélectionner le dossier où adblocker a été dézippé à l'étape 2)

7) valider et relancer vivaldi

Voilà !

Vivaldi, concerto réussi pour explorer le web ? éventuellement

Rédigé par Cep - -

J'ai appris l'existence de l'explorateur web Vivaldi par un post de Damien sur Diaspora. Après quelques recherches sur l'historique du projet, tel qu'expliqué sur CLubic par exemple ou sur la page de vivaldi.com j'ai souhaité le voir en action et ai donc téléchargé le programme. À noter qu'ils fournissent une version pour Windows, pour Mac et pour Linux en Rpm et Deb uniquement en architecture 64 bits.

Mais avant tout la licence. On peut la résumer très simplement, on n'est pas dans Le Libre. Certes Vivaldi browser utiliser le moteur Blink et à la base a été possible grâce au travail Open Source de Chromium et d'autres projets open source, mais Vivaldi lui-même n'est pas libre et le paquet Debian deb ne contient aucun fichier traitant de la licence et d'ailleurs concernant ce deb la commande de vérification lintian dresse une longue liste d'erreurs et alarmes, mais passons. Par contre il y a une End User License Agreement ("EULA") consultable sur le programme : vivaldi://terms

Concernant son utilisation maintenant.

Le programme est entièrement francisé et la version française est servie avec de nombreux signets locaux, portant sur l'information, les technologies et d'autres centres d'intérêts, dans lesquels j'ai fait beaucoup de vide d'ailleurs car ils ne font pas partie de mes points de repères, y compris un certain blogueur francophone semble-t-il à la mode.

Au lancement je ne trouve pas cette impression de lourdeur à nouveau présente sur les dernières versions de Firefox, c'est un bon point. Pour autant le programme n'est pas du tout léger, bien au contraire.

Le rendu des pages web maintenant. Rien à redire, c'est très bon à tous points de vue et, à mon avis, bien supérieur à ce que donne Firefox.

Fonctionnalités.

On parle d'un client mail mais pour le moment il n'est pas encore implémenté. Une prise de notes est disponibles depuis la barre latérale et un carnet de contacts. La liste des raccourcis clavier est bien fournie et facilement consultable par appui des touches ctrl + Q.

Extensions.

La politique, d'après ce que j'en ai compris, serait d'inclure directement le plus de fonctionnalités possibles en standard ou en options mais pas de permettre l'ajouts d'extensions tierces pour des problèmes de poids et de sécurité. À voir.

Mes rapides impressions après ce court test ? je trouve l'interface réussie, simple, claire, jolie et s'adaptant au design des pages visitées, le rendu très bon. Pour autant j'ai comme l'impression d'être dans un produit " commercial ", non suffisamment adaptable en fonction de certains besoins. Mais les produits Mozilla sont-ils si adaptables ? Les liens fournis en standard m'ont un peu surpris, voire gêné mais le ménage est vite fait. De même il est possible de modifier, supprimer ou ajouter des moteurs de recherches dans la liste de ceux fournis.

En conclusion, un produit intéressant, à suivre, et qui tranche sur de nombreux points avec ce que l'on a l'habitude de voir sur Linux, ne serait-ce que sur le côté "esthétique" mais avec certains côtés libres en moins tout de même.

Deux copies d'écran pour comparer le rendu d'une même page sur Vivaldi d'abord puis sur Firefox :

vivaldi

firefox

cep

Cinéma, cinéma, TCHI TCHA !!! Janvier 2015

Rédigé par Cyrille BORNE - -

24 jours, la vérité sur l'affaire Ilan Halimi raconte curieusement l'affaire Ilan Halimi. Souvenez vous, le gang des barbares, un jeune homme se fait piéger par une femme avec qui il croit obtenir un rendez vous amoureux, il est séquestré puis tué sauvagement par ceux qu'on a appelé par la suite, le gang des barbares. A la croisée du film et du reportage, le film se veut certainement le plus proche possible de la réalité, si c'est le cas, il met en avant les gros dysfonctionnements de l'enquête. Un film dur, prenant, à voir.

Denis Ménochet se réveille un matin en plein milieu de la forêt, un peu comme après une grosse cuite, sauf que ce n'est pas une cuite, il est bandé au niveau du dos. Il passe chez une ancienne maîtresse, un médecin qui lui annonce qu'il a subi une ablation(s) du rein. L'homme devient complètement obsédé par cette nouvelle et cherche absolument à comprendre pourquoi et surtout retrouver qui. Plutôt prenant car on cherche à comprendre tout comme l'acteur, le film tombe toutefois assez rapidement dans le sordide, pour un ensemble assez sale.

Gérard Lanvin l'un des plus grands acteurs du monde joue à Gérard Lanvin dans ce très bon, bon rétablissement. Cet homme seul, veuf, sans enfant, est repêché dans la Seine en pyjama, il ne se souvient absolument de rien sauf qu'il a été percuté par une voiture. Particulièrement désagréable, il découvre un autre monde, le jeune prostitué qui l'a sauvé, la gamine du dessus qui vient squatter son ordinateur, Fred Testot le policier qui voit en lui le père qu'il a perdu. Si au départ il a tendance à envoyer paître tout le monde, très rapidement il se prend au jeu de la solidarité, de l'humanité. Peut être facile, mais très bon dans ces temps actuels.

Benoît Poelvoorde rate son train et rencontre Charlotte Gainsbourg, ils refont le monde et se promettent de se retrouver sur Paris, il ne sera pas là. Ils font leur vie, et celui-ci rencontre Chiara Mastroianni  qu'il va épouser, la faute à pas de chance, elle n'est autre que la soeur de Gainsbourg fille. 3 coeurs c'est l'histoire typique du triangle amoureux et de l'amour interdit, c'est aussi le cas typique du film où l'on sort les gros acteurs dont Catherine Deneuve pour montrer qu'on a un super casting. Malheureusement l'ensemble sonne particulièrement faux et on a tendance à s'ennuyer beaucoup.

A toute épreuve est la comédie pour adolescent de base, le teen movie comme on dit. Un gamin va passer son BAC, il est nul, il est l'exemple type du looser, une fille débarque, elle est magnifique et curieusement tombe amoureuse de lui. Alors que le BAC n'avait jusqu'à maintenant aucune importance, la copine compte partir dans une école en Angleterre, il doit désormais impérativement réussir et va donc tenter de voler le sujets du BAC. Ce n'est certainement pas le film du siècle mais certaines scènes il faut le reconnaître sont particulièrement drôles, le film ne mettant pas de tabous particuliers, ni sur le sexe ou la drogue, ça m'a bien fait marrer.

Ymanol Perset un illustre inconnu, s'avère être un flic de génie ou disons une machine à tuer, il remporte de nombreux concours si bien que de nombreuses factions de la police et de l'armée veulent le recruter. Passionné d'armes à feu, il fait la rencontre de Joey Starr un policier qui travaillerait pour une branche spéciale, et qui bien évidemment lui propose le recrutement. Les deux hommes sympathisent assez rapidement, le jeune homme impressionné par l'habileté de Joey Starr mais celui-ci refuse, préférant rester dans son atelier au service des armes à feu. Joey Starr plutôt insistant veut tester le jeune homme et lui envoie une racaille pour lui faire peur, malheureusement pour lui il se fait trucider par le policier et c'est l'ancien du Suprême NTM qui maquille le crime pour lui. Au lieu de le forcer à rejoindre la brigade, il lui demande de sortir des armes qui vont servir à réaliser des braquages particulièrement violents. Le jeune homme va se retrouver donc à mener l'enquête sur des crimes dont il a lui même fourni les armes. De bons acteurs dans ce Colt 45, puisqu'en plus de mon rappeur favori on a la présence de Gérard Lanvin, le film en outre sonne réellement trop comme un policier de TF1

Nous sommes en 1981, François Mitterrand vient de gagner les élections présidentielles, c'est l'euphorie, c'est dans ces circonstances que Pio Marmai et Laetitia Casta vont se rencontrer, s'aimer puis se perdre de vue. On retrouve tout ce beau monde des années plus tard au court de l'élection de 1988 avec la réelection de tonton et de 1995 qui conduira à la victoire de Jacques Chirac face à Lionel Jospin. On va suivre plus particulièrement le parcours des deux frères, Pio Marmai donc qui va devenir un journaliste à la Ardisson en quelques sortes et Gaspard Proust quant à lui qui va entrer dans les hautes sphères de la politique. Leurs oppositions, leurs désillusions, leur relation difficile avec leur père André Dussollier qui en fin de vie se tourne vers la religion. Des Lendemains qui chantent est un film qui ne peut pas laisser indifférent ma génération, d'un point de vue politique, enfant je me rappelle encore de la première élection de Mitterrand, les gens avaient vraiment l'air heureux. Pas seulement politique d'ailleurs, le personnage de Ramzy Bedia par exemple est présenté comme l'inventeur de 3615 Ulla. Une comédie amusante, que tout le monde ne pourra pas comprendre, une comédie pour les vieux en quelque sorte.

Le premier épisode de la planète des singes était vraiment une réussite, il présentait les origines, comment les singes sont devenus intelligents suite à des expérimentations sur la maladie d'alzheimer. A la fin, tout le monde s'évadait et partait vivre dans la forêt. Pendant que les singes s'organisent, les hommes sont décimés par un virus, c'est l'anarchie. La planète des singes : l'affrontement nous présente donc nos singes dont César le grand chef intelligent, et la population d'humains survivants qui tentent de cohabiter. Alors que j'avais trouvé très bon le premier, ce nouvel opus pourtant plus spectaculaire m'a moins convaincu, cela reste du grand film tout de même. 

Thomas Ngijol a été un grand coureur, il a remporté de nombreuses médailles. Sept ans plus tard, il vit avec Karole Rocher et a pour seul ami Julien Boisselier son manager. Il vit toujours dans sa gloire passée, se prend pour l'ami des stars et annonce en permanence son grand retour. Grand enfant, sa vie prend un mauvais tournant de plus lorsqu'une athlète mineure annonce qu'elle est enceinte de lui, il se fait mettre dehors par sa femme. Fastlife est un film réalisé par Thomas Ngijol avec pour interprète principal Thomas Ngijol qui en fait réellement trop, le film est plus lourd que drôle et c'est dommage, les collaborations de Ngijol et de Fabrice Eboué avaient pourtant montré que l'homme était quand même plus fin que cela.

Fabrice Luchini est un ancien parisien, passionné de littérature, il a quitté la capitale pour reprendre la boulangerie de son père. Sa vie va changer lorsque ses nouveaux voisins anglais s'installent, une Gemma Bovery, jeune femme très belle, qui lui fait nécessairement penser à son héroïne de littérature Emma Bovary. Dès lors il va se prendre pour Flaubert et avoir l'impression de dicter sa vie, une vie qui doit forcément se calquer sur celle du roman. Bizarre comme film, pas forcément passionnant, se laisse regarder tout de même.

Hercule avec Dwayne Johnson n'est pas sans faire penser à Troy avec Brad Pitt c'est à dire que la part des dieux, le fantastique, n'apparaît pas. C'est accentué encore ici car Hercule est présenté comme un mercenaire qui cherche avant tout l'or, on s'interroge très rapidement sur les douze travaux, s'agit-il réellement de l'histoire ou d'une légende pour rendre le personnage plus impressionnant face aux ennemis. C'est une vision assez originale et inédite du personnage, néanmoins je ne suis pas convaincu, pour ma part Hercule reste du fantastique, sans interrogation, s'attaquer à la mythologie grecque n'est pas donné à tout le monde. Il en reste un film d'action pas formidable qui se laisse regarder quand même.

Vincent Lacoste est un très jeune médecin qui débarque dans le service de son père Jacques Gamblin. Insouciant, inconscient, lâche, il regarde les patients comme du bétail jusqu'à sa rencontre avec Reda Kateb un médecin étranger qu'on pourrait presque qualifier d'austère, travaillant pendant que les autres font des excès pour décompresser. Hippocrate est un excellent film qui dépeint le milieu médical de façon très dure, presque violente, qui va montrer d'une part l'implication de certains, les autres qui considèrent le patient comme un garagiste ferait avec une voiture, les problèmes d'argent, les étrangers, la vieillesse, le droit de mourir, on a un vrai large balayage dans ce film passionnant mais qui met parfois mal à l'aise.

Nous sommes dans le futur et les mutants sont en train de prendre la raclée, les sentinelles sont bien trop fortes. Seule possibilité pour s'en sortir envoyer l'indestructible Wolverine pour changer le passé, rien que ça. Il va devoir aller dans les années 70 pour retrouver le professeur Charles Xavier qui n'est qu'un pourri de hippie, et empêcher l'assassinat d'un professeur qui sera l'événement déclencheur de la persécution des mutants. X-Men: Days of Future Past ne déroge pas à la tradition des films de X-Men, des effets spéciaux qui claquent, de l'humour et de la baston, c'est très bon.

Mads Mikkelsen est un cowboy d'importation qui vit avec son frère dans une ville sous la direction d'un super méchant psychopathe. Il est ravi d'accueillir son épouse et son fils. Malheureusement dans la diligence s'assoient deux malfrats qui le désarment et le poussent à l'extérieur, quand il retrouve son épouse et son enfant c'est déjà trop tard, il ne lui reste plus que l'occasion de se venger en les tuant froidement. Comme un malheur n'arrive jamais seul, l'un des bandits n'est autre que le frère du méchant psychopathe local, qui lui aussi va chercher à venger la mort de son frère. Du western particulièrement violent et efficace avec même la présence d'Eric Cantona en méchant, ça en fait des méchants, The Salvation est un très bon film.

Sami Bouajila est un escroc sans coeur, son métier c'est de diagnostiquer des termites chez les gens, seulement lui les termites, il a tendance à en déposer chez les individus pour faire signer les contrats. Père célibataire, la seule personne qui arrive à lui donner un semblant d'humanité, c'est sa fille de 12 ans qui va participer à un grand concours de majorette en ouverture du triathlon local. Pour faire plaisir à sa gamine, il va se retrouver à participer à ce même triathlon. Du goudron et des plumes est un film assez moyen sur le parcours d'un homme qui essaie de devenir meilleur, c'est décousu, je n'ai pas vraiment accroché.

Leïla Bekhti est mère de famille qui donne des cours de piano, son rêve c'est une jolie maison loin de Paris. Son mari vient de faire licencier, les banques ne sont pas rigolotes et elle voit son rêve s'éloigner de plus en plus. Un soir elle se fait voler son sac par Nicolas Duvauchelle, et lorsqu'on la convoque pour l'identifier, elle fait celle qui ne sait plus. Elle l'interpelle à la sortie et le menace de le dénoncer s'il ne lui donne pas un coup de main, tout simplement braquer la banque qui ne veut pas lui donner son argent. Pas du tout crédible ce maintenant ou jamais, avec la bonne mère de famille qui se transforme en délinquante, la petite histoire d'amour avec le bad boy en supplément, néanmoins le film réussit à faire le job en captivant le spectateur jusqu'à la fin qui veut savoir comment ça finit.

Une famille quitte l'Inde de façon précipitée et débarque en France dans un coin paumé, là ils achètent une grange qu'ils vont transformer en restaurant. L'histoire aurait pu être simple mais il se trouve qu'en face se trouve l'un des restaurants les plus prisés de France. La guerre est donc déclarée entre les deux restaurants aux styles si différents. Comme il faut un peu de romance, le fils indien va tomber amoureux d'une cuisinière jouée par Charlotte Le bon qui va lui donner les rudiments de la cuisine française et plus encore, car le jeune homme est un génie de la cuisine promis à un grand avenir. Une très jolie histoires, les recettes du bonheur est un joli film pour une histoire pleine de morale et d'humour.

Kévin Azaïs est un gars bien tranquille qui va passer l'été à bosser avec son frère dans l'entreprise familiale, de la menuiserie. Chez des clients, il tombe sur Adèle Haenel, une fille bien psychorigide qui se prépare à la fin du monde. Pour se faire, elle pense que c'est l'armée qui la préparera le mieux si bien qu'elle va faire un camp d'été. Le pauvre garçon qui tombe amoureux va la suivre dans son aventure et faire aussi son séjour dans la grande muette. Comédie romantique assez originale et sympathique, les combattants se laisse regarder, sans plus.

Scarlett Johansson (Lucy) une fille un peu paumée, se fait attraper par une bande de dealers qui se servent d'elle de mule de force c'est à dire qu'on lui a mis tout un tas de drogue dans le ventre, un nouveau modèle et que si elle ne se rend pas à l'endroit donné, ça va mal se passer. Alors qu'une quantité infinitésimale de cette drogue rend complètement chèvre les gens, une poche se casse et elle en absorbe des quantités astronomiques ce qui a pour résultat chez elle de développer ses capacités cérébrales. Elle va se mettre en tête de récupérer les autres sachets contenus dans les autres mules et démenteler le réseau mafieux. Lucy est un film de Luc Besson avec tout ce qu'on peut trouver dans les films de Luc Besson, la scène d'émotion, les scènes de baston pompées du cinéma chinois, de l'action et encore de l'action. Un bon film d'action qui ne mérite certainement pas sa place de champion de l'export pour le cinéma français tant il est peu représentatif de ce qu'on fait en France et à quel point il se rapproche des standards américains.

S.M.S. raconte la folle journée de Guillaume De Tonquédec qui le même jour apprend qu'il a un découvert de 150.000 €, se fait voler son téléphone portable, son fils est malade, sa femme le trompe, sa maison s'effondre, en bref, il perd tout. Doté d'un optimisme totalement inaltérable il va tout faire pour sauver la situation et y arriver, voilà c'est dit, maintenant vous n'êtes plus obligés de regarder le film.

Zach Braff, le jeune médecin de la série télé scrubs est un homme qui se raccroche à son rêve de devenir acteur. Malheureusement financièrement c'est difficile, l'école privée juive qu'il paye lui coûte une fortune, ou disons à son père, son père qui ne peut plus assumer financièrement car il a besoin de son argent pour traiter son cancer. Zach Braff va devoir embrasser le rôle de sa vie, celui du père et du mari qui va enfin assumer ses responsabilités pour trouver un vrai travail et se comporter comme un adulte, celui du fils qui va accompagner son père dans son dernier voyage, celui du frère qui va tenter de réconcilier le frère et le père. Très joli film, tendre, drôle, et en plus financé par le crowdfunding.

Un homme se réveille dans une cage, plus précisément une cage d'ascenceur. Lorsqu'il en sort, des tas d'autres gars sont là pour l'accueillir, il ne se souvient même plus de son prénom, il ne se souvient pas de qui il est, comme les autres. L'endroit dans lequel il a débarqué est une forme de prison ouverte, la porte de sortie est un grand labyrinthe qui change de position régulièrement et qui est bourré de monstres horribles, mais notre héros compte bien trouver la sortie et vaincre le labyrinthe. Intriguant, plutôt bien foutu, la fin qui laisse supposer qu'il y aura une suite est quant à elle un peu tirée par les cheveux, même si on comprend qu'elle vise à faire un gros cliffhanger pour préparer le terrain pour le deuxième volume.

J'avais un très bon souvenir du premier Sin City, l'esthétique, les nombreux acteurs dans des rôles dans lesquels on n'avait pas forcément l'habitude de les voir, par contre je ne me souviens absolument pas de l'histoire, il faudrait que je revois le film. On retrouve encore dans ce Sin City : j'ai tué pour elle, une très jolie mise en scène, originale avec les jeux de couleurs, un gros casting avec Eva Green, Josh Brolin, Jessica Alba, Bruce Willis, Joseph Gordon-Levitt, ou Lady Gaga autant de personnages que d'histoires pour un ensemble quand même assez décousu. Alors effectivement ça se laisse regarder mais si on réfléchit bien, c'est quand même très creux, très série B.

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