Le Blog de Cyrille BORNE

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Lordi, un exemple des problèmes de l'informatisation dans les écoles

Rédigé par Cyrille BORNE - -

Lordi c'est le nom de l'ordinateur qui a été introduit dans la région Languedoc Roussillon il y a trois ans. Lordi est un ordinateur gratuit donné par la région à tous les élèves entrant en classe de seconde dans notre belle région qui s'inonde. Sur le principe on peut considérer que c'est une bonne idée, donner l'occasion à chaque élève de bénéficier d'un ordinateur portable c'est offrir à chaque enseignant la possibilité d'avoir une classe mobile, de transformer sa pédagogie et de rentrer au XXI° siècle.

Voici l'ensemble des problèmes que l'on peut constater :

  • il s'agit d'une opération montée par la région et non par le ministère de l'éducation nationale et / ou le ministère de l'agriculture. Par le fait il était impossible de donner un Lordi à chaque enseignant, ce qui aurait été considéré comme un "cadeau". Ce positionnement qui peut se comprendre d'un point de vue théorique pose un vrai problème de fonction pratique. On a demandé aux enseignants de s'impliquer dans l'utilisation d'un outil qu'on ne leur a pas donné. D'une part les enseignants ont vécu ceci comme une frustration, une forme de mépris, pourquoi je vais faire travailler mes élèves sur un appareil qu'on ne me donne pas, d'autre part, difficile de s'impliquer techniquement sur un appareil que l'on n'utilise pas de façon quotidienne.
  • J'ai un élève de quatrième, donc qui ne rentre pas dans l'opération Lordi, qui utilise un ordinateur portable en classe. Il cumule l'ensemble des dys, donc la prise de notes est difficile, les cahiers sont dégueulasses, ce n'est pas sa faute, il est taillé comme ça. Il se sert réellement bien de l'ordinateur, cela a du sens. Alors qu'il a à peine 13 ans, des difficultés scolaires indéniables, il sait utiliser un ordinateur et c'est l'un des rares. Il faut avoir conscience que les élèves ne savent pas manipuler les traitements de texte, ne savent pas utiliser et entretenir un ordinateur. Il y a dans l'utilisation de l'ordinateur quelque chose de profond, une rigueur, que personne en fait à part les quelques "professionnels" que nous sommes à maîtriser. Les élèves, les enseignants par exemple, ne comprennent pas qu'un ordinateur de travail ne se limite qu'au travail. Dès lors comme les élèves ont souvent moisi le PC familial, entre le porno, le warez, les installations de logiciels qui vont infecter la machine avec une tonne de malware, ils reproduisent les mêmes comportements sur la machine qui est moisie à son tour. Organiser alors une séance de travail avec Lordi est difficile, entre les machines cassées, les machines vérolées, les machines déchargées, il n'est pas simple de réunir un Lordi par élève.
  • Les enseignants peinent à faire rentrer l'informatique dans leur pédagogie et cela peut se comprendre car ce n'est pas l'urgence. Violence, illettrisme, absentéisme, troubles de la concentration, réformes systématiques, il faut que l'enseignant soit prêt à faire rentrer l'ordinateur dans sa pédagogie, cela doit venir d'une volonté propre alors qu'il faut pallier les urgences face à la paperasse de plus en plus oppressante et au changement profond des élèves et des familles. L'intention est donc la bonne mais il est difficile de donner à boire à un âne qui n'a pas soif. Alors que je suis pour le moins geek, hype et j'en passe, j'ai très peu de séances informatiques et elles ne manquent à personne, il serait faux de penser que l'ordinateur est le but quand il ne doit être qu'un moyen parmi d'autres. La logique d'examen de plus nous rappelle que les TICE c'est bien gentil mais que malheureusement pour le BAC ou pour le DNB, l'élève est seul face à sa feuille avec sa calculatrice qu'il peine déjà à maîtriser, sa feuille et ses crayons pour tracer à la main ces mêmes courbes qui se font en trois clics.

Lordi dans sa version 1 est un ultrabook fabriqué par Dell, une bonne machine, robuste, sauf quand on installe n'importe quoi et qu'on la met dans les murs

  • A l'heure actuelle, j'ai vu passé trois générations de Lordi, il me semble, des tout rouge première génération que vous avez ci-dessus et des tout noir, fabriqués par Dell. La dernière génération arrivée cette année est fournie par HP. On pourrait se dire qu'un ordinateur est un ordinateur, en fait c'est inexact, si les premiers ont été accompagnés par Windows Seven, la nouvelle génération embarque Windows 8, la dalle étant tactile, il y a là tout de même une forme de cohérence ... du côté du fabricant. Du point de vue scolaire c'est une aberration de plus, cela signifie que les enseignants doivent non seulement s'intéresser à une machine qu'ils ne possèdent pas mais doivent faire preuve de flexibilité quand leurs élèves de terminale tournent sous Windows 7 et leurs élèves de seconde sous Windows 8 oubliant qu'en fait, les professeurs doivent se contenter de faire utiliser et pas d'apprendre aux élèves à utiliser. La pratique est bien sûr toute autre, si un professeur a besoin d'un logiciel, il doit se débrouiller pour que les élèves l'installent, de Windows 7 à Windows 8 on peut avoir des surprises surtout quand on tient compte du fait que les logiciels éducatifs sont souvent vieux et poussiéreux. Pour exemple, alors que je n'ai plus flash d'installé sur mon PC personnel, c'est une technologie que j'utilise sur mon portable quand je vais à l'école compte tenu de la masse d'animations qui n'existent pas en html5. La question de l'OS français se pose, sur ce genre d'opération il aurait fallu être indépendant d'un éditeur tiers de logiciel. En effet, Windows 8 est un échec cuisant et on annonce la sortie de Windows 10 pour janvier de l'année prochaine, ce qui laisse supposer que la prochaine génération pourrait être dans cet OS, ce qui entraînerait des élèves de seconde sous 10, de première sous 8 et enfin les terminales sous 7 ce qui en terme de cohérence de parc ne tient pas la route. Le logiciel libre ici aurait son sens, si on avait le choix d'une distribution nationale qui ne serait qu'un énième fork d'Ubuntu pour ne citer qu'elle, l'intégralité des élèves travailleraient dans un environnement unique et pérenne, qu'on pourrait faire évoluer sur tous les postes de façon unique sans se soucier des aléas financiers des grosses sociétés.

Lordi dans sa dernière version, il est possible de faire pivoter l'écran à 180 degrés afin d'en avoir une utilisation tablette

  • Sur le terrain les pannes sont nombreuses, souvent de l'inattention des élèves, parfois des problèmes de la machine. J'ai pu constater par exemple, l'écran noir mais la machine qui fonctionne par le HDMI, le SSD mort ou qui n'est pas reconnu par la carte mère. Il faut alors téléphoner à la hotline, ce n'est pas à moi de le faire mais je le fais tout de même sachant que les explications que j'apporterai au technicien de la hotline seront bien plus crédibles, compréhensibles que celles d'un adolescent de 15 qui dira "ça marche pas". Un technicien se déplace sur l'établissement entre deux et trois semaines après avoir signalé l'incident ce qui montre les limites du modèle tout informatique, que fait l'élève qui n'a pas de matériel si on est dans une classe 100% électronique. Par extension pour le tout informatisé, on comprend que sur place il faut bénéficier du matériel de rechange mais aussi de la personne qui s'en occupe, ce poste de technicien qui n'existe pas dans l'éducation nationale. On comprend dès lors qu'on prend le problème à l'envers en donnant du matériel que personne ne maîtrise sans support présent dans les structures.

Lordi est un bon problème de l'informatisation en milieu scolaire. On veut que l'école s'informatise car c'est un symbole de modernité sans réellement s'interroger sur les apports pédagogiques indéniables. L'argent est bien présent et c'est à grand coup de millions qu'on donne du matériel à des personnes qui ne se pas préparées pour le recevoir. Pour ma part il aurait été plus judicieux d'embaucher des professionnels de l'informatique et de la pédagogie pour intervenir de façon très régulières dans les établissements scolaires (du temps partiel au temps complet selon le nombre d'élèves), d'accorder une enveloppe pour qu'ils achètent un matériel restant à l'école. Il faut savoir qu'aujourd'hui la très grande majorité des élèves possèdent leur ordinateur portable, un ordinateur qui souvent ne fonctionne pas car les élèves ne savent pas l'entretenir, les familles non plus. Le coeur du problème est bien ici, il y a un apprentissage de l'informatique, une formation hygiénique de l'ordinateur qui ne s'apprend pas à l'école et que seuls les gens qui sont intéressés maîtrisent car ils ont fait l'effort de se pencher sur les problèmes. Tant que l'ordinateur zéro plantage ne sera pas arrivé sur le marché, il sera difficile de faire sainement de l'informatique en milieu scolaire.

Si on me demandait mon avis quant à une politique d'informatisation globale, si j'étais totalement dégagé, voici ce que je ferai : les annonces du bon coin

J'évoque ici le bon coin car c'est une excellente illustration de ce qu'on peut trouver sur le marché, on peut donc facilement monter des salles de 15 postes pour 2000 €. Si on avait des personnes qui ne faisaient que ça, on pourrait imaginer récupérer des parcs complets d'entreprises qui renouvellent tous les trois ans, pour avoir des machines qui sont largement suffisantes pour faire de la pédagogie. Car, et c'est certainement ce qui fait la différence avec il y a quinze ans où chaque trimestre on avait la capacité des machines qui doublaient pour davantage de confort, des machines sorties il y a 7 ou 8 ans sont encore tout à fait à même de remplir des tâches bureautiques pour les scolaires. Poussons un peu le rêve plus loin et imaginons des ateliers de réparation où l'on impliquerait les élèves, on aurait un véritable jackpot pédagogique, économique et écologique. Ceci en fait ne tient pas à grand chose, juste à la volonté de mettre dans l'humain et pas dans le matériel.

Synchroniser Owncloud avec Webdav

Rédigé par Cep - -

Il y a quelques temps de cela Philippe présentait la nouvelle version de owncloud-client et son interface graphique permettant de synchroniser simplement son serveur Owncloud et son pc, et cela avec, éventuellement, nautilus-owncloud. C’est une solution que j’ai faite mettre en pratique par ceux partageant régulièrement mon cloud et ce quelque soit leur système d’exploitation.

Oui mais on m’avait fait remarquer que l’on pouvait tout aussi bien profiter des fonctionnalités de Webdav pour synchroniser ses dossiers. Après avoir testé cette solution je l’ai définitivement adoptée pour mon usage personnel chaque fois que possible.

Mise en pratique sur Debian :

1/ Installer davfs2 sur Debian et à la question posée, on accepte le bit SUID sur /sbin/mount.davfs afin que l'utilisateur puisse utiliser WebDav sans être root.

Sur Mageia 5 Davfs2 est installé en standard et pour configurer Webdav il faudra aller dans le centre de contrôle.

2/ Dans Nautilus  cliquer sur Connexion à un serveur. Dans mon cas, pour un usage dans mon lan l'adresse sera :

davs://192.168.1.31/owncloud/remote.php/webdav

à adapter bien sûr l’adresse pour un usage depuis internet. Et c'est tout.

mount_pass

davfs3

3/ Dans Thunar il faudra renseigner l’adresse du serveur dans la barre d’adresse

davfs2_xfce

4/ En ligne de commande :

a) On ajoute son utilisateur au groupe davfs2 par la commande :

sudo adduser son_user davfs2

puis on clôt et ouvre à nouveau la session pour actualiser les groupes ou, comme me l'a à juste titre suggéré Cyrille Brulebois on utilise

:~$ ssh -x localhost

b) On modifie /etc/fstab. En ce qui me concerne j'ai :

# owncloud

https://192.168.1.31/owncloud/remote.php/webdav/ /home/cep/sync davfs rw,user,noauto 0 0

car je ne l’utilise en ligne de commande qu’à travers le lan.

c) Après avoir créé le répertoire /home/cep/sync je monte le tout par la commande

:~$ mount /home/cep/sync

On notera le mount et non le mount.davfs

davfs4

Concernant la gestion des certificats, en principe le certificat sera dans /home/$USER/.davfs2/certs/private

Et si on utilise le mount en ligne de commande personnellement je préfère répondre y a la demande d’accepter le certificat auto signé plutôt que d’automatiser cela. De même pour les mots de passe que je ne configure pas dans le fichier .davfs2/secrets.

cep

Cozycloud

Rédigé par Cyrille BORNE - -

A l'heure actuelle si vous voulez monter un serveur domestique avec quelques possibilités, vous avez les possibilités suivantes :

  • Monter votre serveur à la main en utilisant par exemple une distribution debian, ou Centos, installer les composants de votre choix, paramétrer de façon fine. Cette solution est de façon théorique celle qu'il faudrait prendre, la maîtrise complète de tous les processus. Au niveau extérieur, on notera que Owncloud devient un peu l'engin à tout faire sur lequel on peut poser le gros de son infrastructure. Owncloud gère en effet les fichiers, les calendriers, les contacts, le serveur dav pour aller avec, demain il gérera le mail, d'ailleurs il peut encapsuler owncloud. C'est d'ailleurs un constat assez intéressant de voir la centralisation autour de ce projet si bien qu'un serveur, ne peut être qu'un prétexte pour avoir ce logiciel. Je propose pour ma part une façon un peu particulière, puisque j'utilise la distribution ipfire pour profiter out of the box d'un firewall qui fait contrôle parental et qui embarque owncloud, ce qui nous amène à une démarque quasiment similaire.
  • Utiliser Yunohost qui a fait le choix de proposer une interface qui regroupe tous ces services. Concrètement, lorsque vous voulez installer owncloud, soyons original, plutôt que d'aller mettre le dépôt qui va bien, de faire un apt-get qui va bien, on clique sur l'icône de l'interface qui va automatique vous installer le logiciel demandé. C'est un concept intéressant, un véritable facilitateur, les logs sont affichées en clair, accessibles, néanmoins on a une perte de connaissance indéniable par rapport à la solution qui consiste à tout faire soi-même. On rajoute de façon inhérente des failles de sécurité puisque l'interface a le contrôle du root.
  • Cozycloud propose une voie unique en son genre et il faut les encourager, car il s'agit d'une alternative crédible à l'ogre owncloud. En effet, l'équipe francophone et très sympathique que vous pouvez croiser sur le réseau diaspora* propose un environnement de cloud complet sans utiliser l'existant, c'est à dire qu'ils sont partis de zéro.

Sur le site officiel vous pouvez télécharger ce que je vous conseille d'ailleurs, une image virtuelle qui va s'ouvrir dans Virtualbox. Vous pouvez dès lors accéder à votre interface en faisant le https://localhost:2223. L'interface est propre, très tendance, le premier écran vous demande de créer votre compte et c'est tout.

Je me rends ensuite dans la partie choisissez vos apps pour sélectionner les nouvelles fonctionnalités que je veux donner à mon cozycloud, je vais choisir l'application files qui n'est pas par défaut.

Je me rends dans l'application files, un explorateur classique. Il faut comprendre que cozycloud est un cloud personnel et pas un cloud collaboratif comme c'est le cas pour owncloud. Par le fait, on ne procède pas à la création de comptes multiples, si bien que pour les partages, on ne va pas se loguer sur votre cozy cloud avec identifiant et mot de passe mais bénéficier d'un lien vers le fichier à télécharger. On se rapproche dans la démarche du logiciel jirafeau avec la création de liens complexes à envoyer à une liste de personnes.

On retrouve un calendrier très joli, comme le montre l'écran ci-dessous

Les applications sont nombreuses, libre à vous de les tester.

Ce qui n'est pas satisfaisant à l'heure actuelle dans cozycloud :

  • la gestion de la synchronisation pour les contacts et les calendriers n'est pas intuitive. Il faut installer un module du nom de sync, qui propose sa propre interface à alimenter quand owncloud vous donne directement le lien vers le calendrier à synchroniser.
  • certaines applications donnent l'impression de ne pas être finies, je pense notamment à l'agrégateur RSS, trop loin d'un FreshRSS ou d'un Kriss Feed
  • les mises à jour par le biais de l'interface web me donnent une erreur sans pour autant me donner le motif de l'erreur
  • cozycloud est gourmand en mémoire. Ci-dessous, un htop sur mon installation ipfire qui fait donc tourner ipfire et ses nombreux processus, mais aussi owncloud, de l'autre côté cozycloud avec trois applications.

 

Cozycloud est un projet jeune, nous nous devons d'être indulgent avec celui-ci. En effet si un Yunohost n'a "que" l'interface à travailler pour faire le lien avec des programmes en place depuis de nombreuses années et codés par d'autres développeurs, chez Cozycloud on part de zéro. Ce projet a du sens, il faut une alternative à Owncloud qui canibalise le cloud libre.

 

Speed dial, une page d'accueil intéressante pour firefox

Rédigé par Cyrille BORNE - -

L'extension speed dial permet de modifier l'écran d'accueil de Firefox de façon à créer des des accès rapides. Plutôt qu'un long discours, voici ma page d'accueil.

La moralité c'est que je clique ça lance le site, ça m'évite d'avoir une gestion des favoris. Je peux créer autant d'onglets que je veux, et pour chaque onglet définir le nombre de lignes et de colonnes de façon à trier par thème. Il s'agit d'une extension que j'installe de façon systématique chez les débutants, par exemple pour les ordinateurs portables de mes collègues. Je me suis rendu compte que mes collègues ne savaient pas gérer les favoris, si bien qu'ils n'arrivaient pas à trouver le mail professionnel ou l'ENT. Cette interface améliore donc largement la productivité. C'est vraiment accessible, je vois pour exemple Main Innocente mon fils, gère ses onglets tout seul, a fait par exemple une page travail, une page jeux vidéos, une page achat de jeux vidéos, sans que j'ai besoin d'intervenir, c'est dire que c'est intuitif.

Aujourd'hui, un nouvel apport inattendu, éviter la publicité dans Firefox à l'ouverture d'un nouvel onglet. En effet, par défaut je paramètre speed dial pour s'ouvrir par défaut dans chaque nouvel onglet, si bien que je n'ai pas vu une seule publicité dans le navigateur.

Classé dans : libre - Mots clés : aucun

Astuce : renommer des fichiers et bien plus avec Thunar

Rédigé par Cyrille BORNE - -

J'ai vu passer des sujets dernièrement entre le forum et le blog sur les outils pour renommer des fichiers. Pour ma part, je fais une sélection multiplie de fichiers depuis Thunar, le gestionnaire de fichiers du gestionnaire de fenêtre Xfce, je fais F2 et j'obtiens la fenêtre suivante. C'est assez puissant, non seulement on peut renommer avec différentes possibilités d'incrémentation mais on peut supprimer des caractères, etc ... Le fait qu'il soit inclus directement dans le gestionnaire de fichiers fait pour moi la différence.