Preuve de l'utilité de Twitter : le ZTE OPEN L ne sortira pas en France

Rédigé par Cyrille BORNE - - 5 commentaires

Comme je l'expliquais l'un des intérêts de Twitter c'est de pouvoir interpeller les marques, les individus c'est certainement le réseau social le plus "populaire" dans le sens où l'on peut interpeller n'importe qui. Démonstration :

Comme vous pouvez le voir l'intéressé a fini par répondre à ma première demande, on va essayer d'avoir une réponse pour la suite mais concrètement il n'y aura pas de nouveau ZTE prévu pour Firefox OS à l'heure actuelle en France, à l'origine ce modèle étant pourtant prévu sur notre territoire. Vous noterez aussi pour ceux qui me suivent sur Twitter, bon allez je vous la refais pour les anciens, FOLLOW MOI SUR TWITTER, @cyrborne, JE TE L'ORDONNE, enfin pas trop non plus, vous savez qu'il n'est pas trop bon de me suivre ça dure pas longtemps, qu'il est nécessaire de faire preuve d'agressivité pour une question qui avait déjà été posée beaucoup plus poliment par d'autres personnes et moi-même. Une incitation en quelques sortes pour être agressif et violent, j'en prends note.

Si maintenant on regarde la situation des téléphones portables Firefox OS c'est catastrophique, j'évoquais dans un dernier billet le "pixi 3" d'Alcatel, il n'est vendu que sous Android. Il faudra donc faire preuve de débrouille pour trouver un modèle ailleurs et certainement en dehors de l'union Européenne, dire que Firefox OS est mort en France et peut être ailleurs est un pas que je ne franchis pas tout de suite, mais qu'on risque de franchir bientôt tous ensembles.

Portons peut être nos regards ailleurs, on commence à voir du Ubuntu Touch en entrée de gamme à 169 € et là on est bien loin des 50 € payés à l'époque pour l'OPEN C qu'on a intérêt à faire perdurer le plus longtemps possible. Il est réellement temps que Mozilla change radicalement sa façon de concevoir les choses, ne plus viser le partenariat avec les fabricants qui ne fonctionne pas mais bien de se lancer dans des roms compatibles avec le plus grand nombre de téléphone comme le fait cyanogenmod ou Linux pour les ordis. Continuer dans la même direction c'est plus que foncer dans le mur, c'est indescriptible.

Ce fut ma rentrée épisode 13 - prélude

Rédigé par Cyrille BORNE - - 7 commentaires

Je faisais donc le calcul c'est ma treizième rentrée, la première c'est comme si c'était hier, avec les attentes dans les yeux des gamins et moi me demandant un peu ce que je fais là, ce qu'ils me veulent. Ici c'est le vieux briscard rodé, je rentre, je fais une remarque "vous levez surtout pas" qui fait se mettre les élèves au garde à vous, j'en reprends un qui discute, et je ne fais que passer dans les classes pour me présenter. Je fais trois vannes à deux balles, genre la collègue qui me demande la couleur du cahier, je dis rouge pour les larmes de sang qui se verront pas, j'annonce qu'on va pas se raconter nos vies donc le travail commence demain, et je m'en vais. Entre la journée d'hier consacrée aux réunions et la journée d'aujourd'hui, pas le temps de discuter avec les élèves, de toute façon trop de détails ne servent à rien, ils verront bien quand ils m'auront en face à face.

Commençons donc par le commencement, les réunions passons mais un travail de réflexion adulte qui m'a intéressé, on donne des photos à chacun, il décrit ce que ça évoque. J'ai pris une souris de PC recouverte de vert et j'ai parlé de Green It, d'obsolescence programmée, enfin tout le baratin que vous me connaissez. Ce qui est intéressant c'est que quelle que soit l'image, la photo choisie le discours est globalement le même, à la limite de l'altermondialisme. Chacun évoque ses inquiétudes sur un monde qui va trop vite, sur la pollution, sur les réserves qui s'épuisent sur la consommation à outrance et sur la volonté de transmettre aux jeunes. Ce qui est le plus frappant c'est que nous sommes tous d'origines différentes, avec des matières différentes, parfois pas de matière puisque la comptable était présente ou une secrétaire mais nous disons tous globalement la même chose. Le point commun par contre c'était certainement l'âge, la majorité d'entre nous avait passé la quarantaine, ce qui prouve peut être que quand on a passé un certain âge, on cherche des choses simples, plus évidentes, moins superficielles.

D'un point de vue informatique c'est compliqué pour l'instant, j'ai oeuvré dans tous les sens pour répondre aux demandes de chacun. En fait ce n'est pas si difficile car je sais où on va, par contre la mise en place va être particulièrement laborieuse. L'exemple le plus significatif c'est le parc informatique qui comprend du XP, du Vista, du Seven, du 8, du 8.1 et là mon collègue fait migrer les postes récents vers le 10, c'est totalement ingérable. C'est quand même dans ce genre de circonstances qu'on comprend les limites du système Microsoft qui sur le principe pousserait à un renouvellement des machines de façon très régulière quand en fait les ressources suffisent, enfin surtout les ressources du serveur de la mort qu'on a derrière. Comme vous avez pu le voir avec ma solution de client léger, je vais certainement faire migrer l'intégralité du parc vers Linux ou en tout cas la plus grosse partie. Je partirai certainement d'une debian stable pour les raisons qu'on connaît et mettrait le minimum vital. J'évoquais l'intérêt d'installer des couches de logiciel supplémentaires, j'évoquais italc, mais passer au full Linux me permettrait par exemple d'utiliser des solutions comme epoptes. C'est là qu'on se dit merci le logiciel libre et trouver aussi les moyens de le financer, installer debian reviendrait à nous faire économiser une fortune, nous permettre de nous installer dans cette démarche sur le long terme, il faudra penser à une rétribution pour que le projet puisse continuer et montrer qu'on a compris qu'il faut bien payer pour le service rendu quand on est prêt à dépenser régulièrement dans du logiciel propriétaire.

Je règle actuellement beaucoup de petits problèmes, des soucis de compréhension, d'organisation, et malheureusement ce n'est pas en début d'année scolaire qu'il faut le faire mais plus tard, en fin d'année. Malheureusement c'est bien là la difficulté que je rencontre dans le métier d'enseignant, le travail permanent dans l'urgence qui plus est avec des gens qui n'ont pas nécessairement la même organisation que moi. Il faut donc réussir à insuffler un petit vent de rigueur pour que tout le monde aille dans la même direction. La méthode est toujours simple, être au service, être à l'écoute, quand on montre aux gens un peu de compétence et d'amabilité, ils sont tout de suite plus à même de vous écouter.

Demain j'attaque le coeur de métier, le face à face élève, avec l'interrogation qui revient toujours, est ce que la magie sera toujours présente, est ce que je serai capable d'envouter comme j'ai pu le faire ailleurs par mon jeu de scène inimitable le public dans un endroit différent, nous le saurons certainement demain ou jeudi si j'ai un peu le temps d'écrire. La notion de temps, il faudra y revenir, fini les trois jours de travail seulement pour passer à quatre y compris le mercredi toute la journée en faisant ouverture et fermeture, il faudra là encore que je mette à contribution l'un des mes incroyables talents, mon légendaire sens de l'organisation.

Twitter ou la révélation

Rédigé par Cyrille BORNE - - 12 commentaires

J'ai fait la dernière fois un long billet sur les réseaux sociaux, et notamment sur leur utilité. Sur facebook, une photo d'un gars en marin que je ne connais pas, une photo de gâteaux réalisés par une ancienne élève, facebook c'est le réseau album photo, c'est le réseau du quotidien, je m'étonne de voir que le réseau a franchi la barre du milliard de connectés dans une journée tellement c'est répétitif et c'est lassant. Présent désormais depuis plus de deux mois, je trouve ça réellement lourd et je supprime de plus en plus les informations pour à terme ne plus rien avoir. Dans mon utilisation, Facebook comme je l'explique, va se contenter d'être une énorme boîte aux lettres pour me joindre, pas plus, je dois bien ça aux anciens élèves, une forme de service après vente.

Twitter c'est formidable, mais il y a quand même quelques profils particuliers d'utilisateurs à définir :

  • on va retrouver sur twitter des comptes plus ou moins bots qui vont se contenter de donner les informations des sites, ce qui n'a absolument aucun intérêt. PCinpact par exemple, l'actualité du compte twitter se limite à donner l'information de PCinpact, moralité si vous êtes abonné au flux RSS, on fait doublon.
  • on a des comptes des gens présents sur tous les réseaux sociaux et qui vont donc livrer la même information partout ce qui veut dire que si vous l'avez quelque part, vous l'avez en doublon. La limite du système est évidente, une conversation pour la même nouvelle initiée à un endroit est perdue pour les autres, mais est ce que ces gens cherchent réellement la conversation ou se contentent ils d'assurer leur présence sur le web ?
  • les narcissiques qui tentent absolument le bon mot, parfois ça passe parfois c'est lourd.
  • les retwitters en folie qui vont retwitter sans réfléchir. L'exemple le plus significatif c'est de retrouver quasiment tous les posts de maître Eolas dans ma timeline alors que je ne le suis pas. C'est d'ailleurs ici qu'on voit que les gens réfléchissent peu, si on est sur twitter c'est qu'on vient sur un réseau spécifique pour y trouver quelque chose, de l'information en temps réel notamment et qu'en théorie on connaît les règles. Avec 183000 abonnés pour l'avocat, on peut supposer qu'il faudrait vivre dans une cave bien étrange pour s'inscrire sur ce réseau et pour ne pas connaître l'homme, retwitter Eolas c'est presque du manque de respect ou de l'incompréhension.

A partir du moment où on a réussi à distinguer et éliminer ces profils, toute de suite cela devient plus simple de trouver les gens qui vont bien. Ce qui est intéressant dans twitter c'est qu'il permet une recherche sur les personnes et sur les mots. Je fais une recherche sur pluxml, je découvre qu'il serait bon d'aller regarder du côté du github car il y a une refonte du système des commentaires. Dès lors il peut être intéressant de suivre la personne qui fait l'annonce, la personne qui m'a appris quelque chose puisque je suis quand même là pour ça. C'est un très bon complément aux moteurs de recherche, une recherche qui se fait ailleurs que dans l'internet, et que ne permet pas facebook par exemple ou diaspora.

Twitter est un cran au dessus à plusieurs niveaux, le fait par exemple de ne pas suivre les conversations des gens sauf si vous suivez les deux protagonistes, la masse de client y compris sous Linux, à noter que je suis passé à corebird pour lequel je ralais d'avoir des librairies trop vieilles, j'ai trouvé un binaire, birdie plantait à tour de bras avec des bugs rigolos comme la fermeture de l'application à 140 caractères. Et puis surtout, pas la sensation d'une intrusion permanente, d'un univers où l'on fait tout pour vous garder comme c'est le cas pour facebook qui n'a pas de client je pense, avec des invitations à jouer, à être sondé etc ...

Je pense que nous avons un certain nombre de mots en nous, une certaine quantité qui peut sortir par jour. C'est donc sans surprise que les blogueurs les plus actifs, ne sont pas les plus productifs sur le réseau social. On va prendre un bon exemple que je connais bien, un très bon exemple, moi. Je vais peu twitter car en fait j'ai déjà un blog où j'écris des billets très longs, j'ai tendance à écrire dans ma veille ce qui me parait pertinent si bien que je vais conserver twitter pour faire une vanne à deux balles, échanger avec quelqu'un, ou interpeller quelqu'un comme je l'ai fait avec la marque ZTE pour savoir où en était le ZTE OPEN L. Parenthèse ouverte, profitons en, la marque ZTE France c'est vraiment pas formidable d'un point de vue communication, nous sommes plusieurs à avoir demandé, aucune réponse, c'est limite du mépris, fermeture de la parenthèse.

Donc je ne me suivrais pas moi-même sur twitter, alors qui suivre ? Comme je l'expliquais on a un quota de mots en nous, si bien qu'il faut regarder du côté des gens qui n'ont pas épuisé les quotas : les blogueurs qui écrivent peu, les blogueurs qui n'écrivent plus, et qui évacuent leur surplus dans le réseau.

A l'heure actuelle je n'ai pas sorti grand chose de twitter car je n'ai pas vraiment cherché non plus, je vivais sans jusqu'à maintenant, je ne suis pas dans l'urgence. Ma meilleure source de nouveauté est indiscutablement talkwalker alert qui va me renvoyer vers de bons vieux blogs à l'ancienne.

Poutre la DS - août 2015

Rédigé par Cyrille BORNE - - aucun commentaire

Asphalt Urban GT 1 et 2 sont des jeux de course de voiture, avec la totale, c'est à dire différents modes de course, la possibilité d'acheter des voitures, rouler sur différents circuits, se faire poursuivre par la police et même jouer en réseau etc ... C'est assez bien foutu, toujours en tenant compte des spécificités de la console c'est à dire pas une bête de course, la 3D est plutôt réussie, la maniabilité est aut top. 

Je crois que j'ai joué au seigneur des anneaux sur toutes les plateformes, même sur Amiga, la plupart du temps les développeurs adaptent de façon intelligente les jeux à la plateforme. Le seigneur des anneaux l'âge des conquêtes est un jeu de stratégie en temps réel. ce qui n'est pas une mauvaise idée puisque le stylet peut aisément remplacer la souris. On a trois types d'unité, des archers, des magiciens, et des guerriers, chaque unité ayant sa propre spécificité, son attaque spéciale. C'est plutôt rigolo au début même si c'est franchement moche, et après on se rend compte que même si sur le papier, le gameplay est "faisable", c'est du grand n'importe quoi où on se retrouve à cliquer comme un foufou sur tout ce qui bouge sans pouvoir développer de véritable stratégie. Au final, un gros brouillon tout pagaille. 

 

Cinéma, cinéma, TCHI TCHA !!! Août 2015

Rédigé par Cyrille BORNE - - aucun commentaire

Dans un futur proche on a créé de façon très originale des robots pour assurer notre défense. C'est bien le robot, ça peut se faire exploser et ça évite d'avoir un capitaine de police qui se pointe pour aller voir une veuve avec des bottes et un drapeau américain. Le créateur de ces robots, Dev Patel, oh mon dieu mais qu'est ce que tu fais là dedans, a la riche idée de créer la première véritable intelligence artificielle et de l'injecter dans un de ces robots policier qui allait partir à la casse. J'ai craqué au moment où on se rend compte que le robot est à l'état de bébé et les scènes complètement débiles où on lui apprend la vie, on lui aurait changé sa couche, une tôle de fer par exemple, ça ne m'aurait pas étonné tant c'est d'une niaiserie surréaliste. Je ne peux que vous conseiller d'éviter Chappie, un navet intergalactique qui réussit la performance de regrouper dans un même film tout ce que fait de plus mauvais le cinéma américain.

Tom Hardy est un héros de la guerre de 39-45, et ça nous change c'est du côté de l'URSS que ça se passe. A son retour, il embrasse une carrière militaire parfaite, et travaille pour l'état où il a pour mission de trouver les espions qui veulent nuire à la patrie. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles si deux événements n'allaient pas bouleverser sa vie. Le premier, un enfant est retrouvé assassiné (enfant 44) et c'est l'enfant d'un de ses meilleurs amis, et comme malheureusement nous sommes dans un état communiste où tout doit être parfait, il n'y a pas de meurtre possible au paradis et c'est présenté comme un accident. Le second événement c'est l'accusation de sa femme, on lui demande d'enquêter pour prouver qu'elle est une traîtresse à la patrie, celui-ci va prendre la défense de son épouse et se retrouver catapulté loin de Moscou dans un poste de second ordre. Seulement, un nouvel enfant va être tué dans des circonstances similaires et il va tenter de poursuivre son enquête malgré les difficultés. Un très bon film qui ne fait pas de cadeau pour l'ancien état communiste, qui non seulement se positionne de façon intéressante dans un contexte politique mais aussi sur la relation du couple avec un Tom Hardy toujours au top, comme d'habitude en fait.

Will Smith est un arnaqueur de génie qui va croiser le chemin de Margot Robbie une moins bonne arnaqueuse qui tente de l'arnaquer sans y arriver bien sûr car on arnaque pas Will Smith. Il va la former au métier de l'arnaque et la faire entrer dans son équipe où le temps de weekend à environ une trentaine de personnes ils vont faire une arnaque colossale pour se faire plein de pépettes. Ils se perdent de vue mais se retrouvent plus tard, Will Smith est embauché pour arnaquer une écurie sportive afin de récupérer un plan, mais la faute à pas de chance Margot Robbie s'y trouve, elle se serait rachetée une conduite et serait en couple avec le patron de l'écurie. Les sentiments s'entremêlent ou pas, est ce l'arnaqueur qui va arnaquer l'arnaqueuse ou est-ce l'inverse, une question fondamentale que vous découvrirez en regardant cette grosse daube. Diversion n'est pas un bon film, l'absence totale de scénario pour un film qui ne joue que sur la surprise, la série des Ocean étant bien meilleure à ce jeu, Will Smith qui est en dessous de son niveau dans le prince de bel air, on reste par curiosité pour savoir comment ça va finir. Dispensable.

Russel Crowe, gladiator quand même, est un paysan Australien dont la femme se suicide. En effet ses trois fils sont morts à la guerre, et elle ne supporte plus de vivre dans de telles circonstances. L'homme avait fait une promesse à sa femme (La promesse d'une vie), il ramènerait la dépouille de ses trois fils et c'est ce qu'il va faire en partant en Turquie mener l'enquête. Très beau film, classique avec la romance au milieu d'une femme dont le mari est décédé, avec le message évident, la guerre c'est mal, l'apprentissage de la culture des autres tout ça, de belles images, à voir.

Les Enquêtes du Département V : Miséricorde est le premier opus d'une série à priori de quatre films, dans la même veine que Millenium premier opus, c'est à dire du film Danois, Suedois, nordique policier très très très sale. Un inspecteur de police particulièrement obstiné décide de rentrer dans un domicile sans attendre les renforts. La faute à pas de chance, il se fait tirer une balle dans la tête, un autre de ses collègues est paralysé à vie, et le dernier est tué. Dépressif, alcoolique, il se fait mettre au placard dans un service d'archive où on lui demande de vérifier des enquêtes non élucidées, ce qui ne sera pas sans vous rappeler cold case mais en franchement plus sale. La première enquête nous emmène à la recherche d'une jeune femme célèbre dont le corps n'a jamais été retrouvé et dont les conclusions sont le suicide, une théorie peu crédible pour notre enquêteur. Très bien joué, très bien tourné, captivant.

Dans un quartier, la présentation de différents couples au travers de leur sexualité. De la femme qui fantasme sur le viol et que son compagnon pas motivé va tenter de mettre en oeuvre, la femme qui découvre qu'elle besoin de voir son mari pleurer pour avoir un orgasme et qui par le fait va tenter de le faire souffrir pour son propre plaisir, ou cet homme qui a besoin de faire des jeux de rôle pour pimenter sa vie sexuelle se prenant tellement au jeu qu'il finit par se prendre un acteur. If you love me est une comédie bien sympathique, à voir.

Jennifer Aniston est plus que mal dans sa peau, elle est mal dans sa chair, elle est réellement dans la souffrance. Physique, mais aussi morale, elle a mis son mari à la porte, s'est coupée de toute relation, seule sa bonne d'origine latine la supporte, dans tous les sens du terme. Elle participe à un groupe de femmes, l'une d'elle s'est suicidée, elle va mener l'enquête pour essayer de comprendre comment elle en est arrivée là. Cake c'est le film à Oscar pour Jennifer Aniston qui joue le rôle d'une femme brisée, aigrie, pour un mystère qui nous est dévoilé au milieu du film, un film prenant, à voir.

Cerise (complètement à l'est) est une jeune fille en rébellion avec sa mère, à 14 ans, elle vole dans les magasins, une fois de trop pour sa maman qui n'en peut plus. Elle décide de l'envoyer en Russie chez son père, un homme qu'elle n'a jamais connu et qui est devenu patron d'une entreprise type grosse boucherie. Bien évidemment au début c'est un cauchemar mais elle va découvrir un pays et des gens merveilleux qui vont la transformer. Cerise multiplie les clichés sur les adolescents, sur l'Europe de l'est pour un résultat particulièrement mauvais. On notera tout de même la présence de la nièce d'Isabelle Adjani qui fait tout pour crever l'écran un peu comme Sophie Marceau dans la boum. Adjani, Marceau, ça fait beaucoup quand même.

Anaïs Demoustier dont la carrière explose en ce moment depuis le film avec Romain Duris et qui ne fait que des films bizarres est amoureuse de Sophie Verbeeck. Une relation pas simple, celle-ci vit en avec  Félix Moati, le couple bat de l'aile, nécessairement puisque cette dernière a une liaison mais lui ne baisse pas les bras, il va la demander en mariage. Sophie Verbeeck a quand même l'art de rendre tout le monde malheureux, son compagnon à qui elle fait une tronche d'enterrement, sa relation extra-conjugale avec qui elle ne s'engage pas. Les deux désespérés vont se retrouver ensemble et comme par hasard il va se passer quelque chose, je crois qu'ils ont bien dû se mettre à douze scénaristes pour trouver une idée pareille. A trois on y va est un grand classique du ménage à trois qui se laisse regarder uniquement pour savoir comment ça va finir, en orgie bien évidemment.

Souvenez vous de Divergente numéro 1 du nom où on découvrait de façon très très originale un monde post apocalyptique où les gens sont triés en classe et que notre super héroïne on arrivait pas à la mettre dans les cases qui vont bien si bien qu'elle était persécutée, et bien voilà divergente 2 où elle est encore plus persécutée car elle est ... l'élue. Là encore on se dit que ce sont les scénaristes de à trois on y va qui ont eu une idée si originale, et effectivement on reste dans le classique. La méchante toujours jouée par Kate Winslet sans le Titanic a trouvé un artefact laissé par les anciens que seule l'élue peut ouvrir et pour ça il faut réussir à la coincer alors qu'elle est en train de monter la révolution sans Fidel Castro. C'est sûr que présenté comme ça, ça donne pas du tout envie, et pourtant c'est plutôt pas mal, des effets spéciaux qui clashent, de l'action, ça se laisse voir.

Salma Hayek est une prostituée dans un réseau où l'on fait subir des atrocités aux filles, c'est le grand soir, puisqu'elle joue le rôle d'un indic pour un policier qui doit théoriquement mettre fin à tout ça. La faute à pas de chance, il a été exécuté par le super méchant et elle va devoir compter sur elle même pour tuer tout le monde. La comparaison entre Everly et Kill Bill est évidente, c'est presque du plagiat à ce niveau là mais en largement plus trash. Le film est vraiment délirant et s'inscrit dans la grande tradition des films de baston avec la fille toute seule qui zigouille cinquante ennemis sans forcer. Dire que c'est un excellent film serait exagéré, alors je vais dire qu'il est très bon dans son genre en faisant un clin d'oeil dans la direction de tous les gros bourrins qui savent que c'est pour eux.

Un toubib arrive dans un asile d'aliéné et il se rend compte que les choses ne tournent pas rond et pour cause les patients ont pris la place des médecins. On retrouve un Ben Kingsley qui fait peur en faux directeur et dans la prison le titulaire Michael Caine, parmi les patients, Kate Beckinsale dont notre docteur va nécessairement s'éprendre. Le film est franchement bien pensé, car en fait les fous les moins fous essaient de soigner les plus cinglés d'entre eux mais de façon plus respectable, avec la prise en compte de la dignité humaine que n'ont pas les médecins. Réussi et avec un final qui rajoute la cerise sur le gateau dans cet univers hystérique (hystéria).

Robin des bois, la véritable histoire est une parodie du mythe de Robin des bois à la française avec quand même un sacré casting : Max Boublil, Géraldine Nakache, Malik Bentalha dont je vous conseille le spectacle vraiment très drôle, Darmon et Timsit plus quelques autres, enfin concrètement un film de bourgeois. Donc Max Boublil est robin des bois, un lâche de la pire espèce qui ne pense qu'à voler les riches pour s'ouvrir une maison close. Bien sûr, les choses ne sont pas aussi simples et son chemin va le conduire du côté des justes pour voler aux riches et donner aux pauvres. Dire que ce n'est pas formidable c'est un sacré euphémisme, à part quelques passages amusants, c'est très très lourd.

Charlize Theron qui n'est pas la dernière pour se mettre en difficulté dans un film a été témoin dans son enfance du meurtre de sa mère et de ses soeurs, elle a accusé alors son frère ainé à l'époque. Ancienne enfant star, les ventes de ses livres et les adaptations télés ne font plus recettes, elle a donc besoin rapidement d'argent. Elle est contactée par une bande de gens un peu foufous qui sont fans d'enquêtes qui n'ont pas forcément trouvé une résolution claire, elle accepte de participer à une soirée comme guest star, un peu comme une convention Star Treck en fait. Si au départ elle se prend mal au jeu, elle accepte de reprendre l'enquête, de revoir son frère et de s'interroger sur sa propre histoire qu'on va suivre à deux époques, au moment des faits et maintenant. Très bon film, passionnant, dark places est à voir.

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